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 it's hurt but i can't resist. Ψ sterek

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MessageSujet: Re: it's hurt but i can't resist. Ψ sterek   Sam 26 Oct - 19:13


tomorrow will be better




Il y avait tant d’émotions qui m’avaient traversé. La première avait été tout simplement la colère. La noirceur qui s’était ancré dans mon cœur et qui le tourmentait alors que j’enfonçais mes poings dans quelque chose de dur qui résistait à ma force, qui ne se plierait pas face à la rage qui avait endommagé mon être. Je regardais mes phalanges qui me lançaient. Elles étaient rouge, du sang avait même fait son apparition pourtant, la seconde d’après, ma peau redevenait lisse et les gouttes de sang coulaient le long de mes bras, provoquant un frisson qui me remettait ainsi en fonction et la seconde qui suit, mes poings s’abattent encore sur la poutre qui grince face à ma peine brûlante. Je souffrais. Et plus je tapais, plus je me sentais étouffé, oppressé. Et voilà ma deuxième émotion, le regret. Je regrettais d’avoir avancé vers lui. Je regrettais d’avoir levé la main vers lui. Je regrettais d’être rentré ce soir. Je regrettais de ne pas avoir laissé mon corps parler, l’enfermant dans cette carapace qui me brisait une nouvelle fois. Je regrettais de ne pas l’avoir pris dans mes bras. Pourtant ce n’était pas l’envie qui m’avait manqué. J’avais eu affreusement envie de le prendre dans mes bras mais lorsque je m’étais retrouvé face à lui, que son odeur avait pénétré mes facteurs olfactifs, que sa présence avait écrasé la mienne, j’avais reculé, préférant casser tout lien qui me liait à lui et ainsi l’empêcher de souffrir plus à cause de moi. Car je savais qu’il avait souffert de mon absence. Je savais qu’il aurait voulu avoir de mes nouvelles. Et mon portable grouillait de brouillon lui étant destiné que je n’avais jamais envoyé, ayant peur qu’il se mette à avoir confiance en moi. La troisième émotion, la peur. J’avais peur d’avoir détruit tout. D’avoir détruit ce que je ne voulais pas détruire. J’avais peur de ne plus pouvoir le revoir et cette perceptive d’un futur sans lui, sans ses sarcasmes m’avait fait peur et m’avait dégoûté. Le mépris et le dégoût de ma personne avait été les dernières émotions qui m’avait percuté. Et j’étais dedans, dans le dégoût de ma personne, dans le mépris de mon attitude.

Ça faisait mal de savoir que j’étais seul. J’étais seul dans cette histoire maintenant. C’était ma seule faute et je le payais en me retrouvant seul. Cruellement juste. Cora avait essayé de me faire parler mais j’esquivais toujours sa réponse d’un : « Tout va bien. » Et même si elle savait qu’au contraire, tout allait mal, elle n’insistait pas, me disant simplement qu’elle serait là quand je voudrais lui parler. Et les jours étaient passés, lentement, douloureusement lentement. Chaque secondes étaient devenues insupportables, chaque minutes me rapprochaient de ma déchéance. Un soir, pris dans les griffes de mes cauchemars, je me mis inconsciemment à remuer dans mon lit, appelant à l’aide par de petites exclamations alors que mes yeux s’embrumaient de larmes. Même les paupières clauses, mes larmes perlèrent sur mes joues, réussissant à s’échapper pour parcourir ma peau et tomber sur les draps que je serrais.  Alors que ma sœur arrivait dans la chambre, je me réveillais dans un sursaut avant d’éclater en sanglot. Je me savais faible lorsque mes cauchemars empiétaient sur mon sommeil et je pouvais ainsi me montrer moi-même avec Cora. « Pourquoi ça fait si mal ? » Je savais parfaitement que cela était le simple discours d’un adolescent dans son premier chagrin d’amour mais la question restait la même. Pourquoi ça me faisait si mal de savoir que j’avais merdé ? Cora, dans un geste qu’avait souvent notre mère, passait ses mains dans mes cheveux dans un geste calme et serein. Comment arrive tu à te supporter toi-même ? Il voulait savoir comment je fais ? Je n’y arrive pas. Je me déteste. Me déteste tant depuis si longtemps. C’est de ma faute. C’est de ma faute. Elle ne serait pas morte si je n’avais pas évoqué mon vouloir qu’elle reste avec moi dans la vérité. Ils seraient encore en vie si je ne me serais pas laissé manipuler par une garce. Ma meute serait encore là, complète et souriante si je n’avais pas été obsédé par mon envie de pouvoir. Et grâce à ça, je me retrouvais seul, meurtrit et je continuais à faire du mal à ceux qui étaient chers à mon cœur. Cora me parla toute la nuit, je l’écoutais attentivement, n’écoutant que sa voix et ses conseils. Elle avait raison, il était l’heure que je sois heureux avec lui.

J’avais longtemps hésité avant de me saisir de mon portable, déterminé à prendre les devants. Je ne savais pas encore ce qui était le pire, tomber sur sa messagerie ou lui parler en face. Heureusement, j’en conçois, sa messagerie fut plus simple pour moi. Je sentais mon cœur au bord de mes lèvres, ma respiration anarchique alors que ma sœur était arrêtée dans le couloir, sûrement attentive à ce que je disais. « Au revoir. » J’avais réussis. J’étais si heureux. Cora le vit car elle s’autorisa à plaisanter sur le sujet. Mais j’avais réussis déjà. J’avais réussis à faire le premier pas vers lui sans chercher à l’abaisser ou le menacer. Cette fin de journée fut calme et paisible, je m’autorisais même à rire avec Cora, passant un bon moment avec elle alors que je savais que la suite serait plus que difficile. Tous les jours à partir de là, je pris ma Camero à seize heure tapante, je roulais jusqu’à l’université en me trompant une fois de chemin et vint me garer devant la sortie. J’étais sûr de le voir et qu’il me voit en retour. Lui donnant ainsi une affirmation sur le faite que je voulais que ça s’arrange entre nous. Cela était certes minime mais c’était un début. Alors je m’adossais contre ma voiture, bras croisés et j’attendais. Mon esprit partait souvent dans des questions sans importantes ou dans des sujets plus sérieux comme le fait qu’il ne voulait peut être pas remettre de l’ordre dans notre ‘relation’. Lorsque la sonnerie retentit, annonçant la fin des cours pour certains, je sus qu’il allait sortir, son odeur envahissant mes narines comme à chaque fois qu’il était dans un même lieu que moi. Je l’aperçu sortir, chercher quelque chose du regard et lorsqu’il me vit, il arrêta de se remuer sur place inutilement. Je tournais la tête à ce moment-là, désirant le laisser seul juge de notre relation. Alors j’attendais. Chaque jour. Ne perdant pas espoir. Mais au fil des jours, quand je vis la fin de la semaine arrivée, une infime tristesse m’envahit. Il n’avait peut être finalement plus envie de me voir. Mes mots avaient été affreux, douloureux, je le savais et je respectais son choix de ne plus vouloir me voir. Cela faisait mal, j’en étais conscient mais je le respectais. Pourtant, c’était con mais je continuais à espérer. Un minimum pour me permettre de m’accrocher à un dernier espoir. Cora voyait bien mon humeur diminué chaque soir où je rentrais. Elle ressentait ma peine et continuait à me dire qu’il viendrait vers moi. Alors je continuais à venir, à attendre contre la carrosserie, l’air rêveur, l’œil brillant d’espoir, le cœur battant face à l’attente. Continuant à espérer.

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Stiles Stilinski
MessageSujet: Re: it's hurt but i can't resist. Ψ sterek   Dim 27 Oct - 11:49


I'm losing...


Tu sais j'ai pas arrêté de repenser à cette soirée, j'ai tant de regrets. Si je pouvais remonter dans le passé, je t'aurais tout simplement pardonner. Nous aurions tout simplement discuté, sans forcement nous blesser...




DEREK & STILES.
Un rêve éveillé, non un cauchemar serait le terme le plus exact. Lorsque vous aviez la prétention de croire que vous étiez tombé tellement bas que plus relevait de l'impossible et bien le destin ou plutôt la vie s'appliquait à vous démontrer que vous aviez tord et vous enfonçait d'une manière plus poussée. Quand j'avais cru avoir presque tout perdu, il s'en était fallut de quelques minutes pour me prouver que je pouvais encore davantage perdre. Dans ces couloirs immaculés à l'odeur aseptisée j'avais patienté. Dieu seul savait que les hôpitaux et moi cela faisait deux, mais pour lui je m'étais déplacé. Pour mon propre père inquiet pour mon état j'avais accepté de passer au delà de la peur de ces souvenirs encore trop frais dans mon esprit. Bien trop frais des souvenirs des dernières minutes d'un être qui m'étais cher, ma propre mère. Combien de temps étais-je assis sur cette chaise en plastique devenue bien trop inconfortable je l'ignorais, ça m'importais peu car en vérité j'avais l'esprit ailleurs. Seul ayant refusé que mon père perde une nuit de sommeil et revoie ses lieux je l'avais rassuré, lui disant que ça irait mais la vérité était tout autre. Mon bras tenu contre mon torse, je me perdais dans les méandres de ces retrouvailles si violentes et douloureuses pour mon corps, mon esprit et mon coeur. Je m'en voulais, je m'en voulais d'avoir était si brutal dans mes paroles. Je le connaissais, je le savais qu'il allait se braquer, mais j'avais poussé l'animal dans ses retranchements. Oui je lui en voulais, mais ce n'était pas moi que de volontairement user des mots pour blesser. Une année, une année seul m'avais poussé dans mes propres limites et lorsque je l'avais revu je n'avais su que cracher des reproches inlassablement. Le revoir si froid, si glacial encore plus qu'à notre première rencontre je n'avais put le supporter. Je n'avais put supporter être traiter de minable d'humain, me renvoyant moi même à mes propres frayeurs.  Je n'avais put supporter n'être qu'un moins que rien pour lui au point de ne rien m'envoyer. Comme Derek l'avait si bien dit j'attendais quelques chose qui viendrait jamais, j'étais pathétique. La rédemption me serais impossible, car sa menace planait toujours. Si je remettais les pieds là bas, je pouvais dire adieu à ma vie. Ce n'était pas la première menace de sa part, pour la première fois néanmoins celle-ci je la prenais à cœur car pour la première fois nous avions franchit la limite. Il avait levé la main sur moi, dans l'intention de me briser autant mentalement que physiquement.

Avant que je comprenne je sentis mes yeux s'humidifier et sans que je puisse les stopper les larmes se mirent à couler. Melissa à l'accueil se leva et se fut contre elle, contre une présence quasi maternelle que je déversais ma peine. Aucunes paroles juste des larmes et une immense lassitude s'abattant sur mes épaules, je la remerciait d'un sourire mince alors qu'elle me frottait le dos comme autrefois ma propre mère. Je savais que tout ceci demeurait entre nous et ça me rassurait, je ne souhaitait inquiéter personne d'autre. Le reste de la nuit je la passait entre les salles d'examen et le verdict fut sans appel, radius brisé. Un plâtre serait nécessaire quelques jours au moins, ensuite on pourrait voir pour une atèle. Mon ecchymose à la pommette fut aussi soigné et je ressortais des murs avec une ordonnance d'anti douleurs. Durant l'examen néanmoins je n'avais put m’empêcher d'apposer mes propres doigts, sur la marque bleue des siens. La vérité était que la tristesse dépassait à présent la colère, que les remords commençait à tisser sa toile par dessus mon coeur. Et les jours suivants se déroulèrent dans une étrange normalité, alors qu'une immense chape de sentiment en tout genre semblait perpétuellement m'accompagner. Le jour je pouvais vaquer et ainsi juste oublier un tant soit peu, mais lorsque le soleil déclinait mes sombres pensées revenaient si bien que mes nuits en furent agitées si bien qu'au final je les passais assit près de cette fenêtre, le regard soit porté vers le ciel ou vers ce plâtre qui recouvrais mon avant bras. Même décoré par quelques dessins, cela ne suffisait pas à le rendre plus attrayant ou a oublié cette marque de doigt. Il y avait une phrase que je regrettais particulièrement, celle lui demandant comme il pouvait se supporter lui même. La vérité étant que moi je le supportais, je l'appréciais. Oui me^me si il était grognon, aigri et taciturne selon beaucoup j'avais parfois réussit à entrevoir une autre facette de lui. Derek Hale demeurait attachant, et il avait laissé un étrange vide derrière lui lors de son départ, mais même si il semblait de retour la distance entre nous deux resteraient à présent la même. Je fus donc surpris d'entendre de nouveau sa voix. Oui se fut d'une manière enregistrée et j'avais longtemps hésité avant de porter le téléphone à mon oreille. J'écoutais en boucle encore et toujours peinant à croire ce que mon cerveau semblait analyser.

Une fois, cent fois, mille fois encore et toujours j'écoutais sans vraiment comprendre et se fut le lendemain à la sortie lorsque je le vis que je compris, il avait fait le premier pas pour la première fois. Il était là appuyé contre sa Camaro, sachant surement déjà que j'étais là. Pourtant je n'avais pas osé, pas tous de suite. J'étais pas préparé, pas préparé et entendre ce qu'il avait me dire par crainte que se soit pire. Comment ça pouvait pire ? Cette question je me l'étais souvent posée cette année et aujourd'hui j'avais decidé de me stopper. Comme cette situation je l'avais souvent esperé. J'avais souvent rêvé qu'un soir il serait là, m'attendant dans sa veste de cuir, me regardant sans un mot signifiant son retour alors à présent que c'était le cas cela me semblait si iréel. La semaine découlait et chaque soir j'eux le besoin de vérifier, et me levant de ma place le vendredi je sentais que c'était le moment qu'au fond de moi j'avais pris la décision de faire moi aussi un pas en avant. Il était temps que je bouscule les choses, il était temps que je reprenne les choses en main moi Stiles Stilinski. Sortant je le cherchais du regard mais ne mit guère longtemps à le trouver comme si un instinct me poussait à toujours savoir où il se trouvait. M'immobilisant je l'observais, je fus interrompu un bref instant par une de mes camarades de classe qui m'avais accompagné jusqu'à la sortie discutant de chose et d'autre. Voyant ma posture changée, elle s'en inquiètait et suivit mon regard. Je la rassurait en assurant que ça allait, que je connaissais l'homme là bas et que je lui donnerais une réponse à ma présence à sa fête par un message. Guère gentleman pour le coup mais j'avais d'autre chat, ou plutot loup à fouetter et elle m'en tiendrait guère rigueur la connaissant. Elle se détournait et je pus tranquillement me rapprocher davantage jusqu'à discerner le moindre de ses traits, néanmoins je conservais une distance de garde en somme. Les mots ne vinrent pas de suite, juste j'avais le besoin de l'observer alors que ses traits ne reflétaient cette fois aucun dégoût. Mon propre visage toujours marqué par la marque violacée et mon bras encore témoin de cette lutte, j'étais néanmoins prêt à abdiquer. Avec un visage grave et sérieux, loin de toute colère j'énonçais d'une voix posée "Il est temps que l'on parle, on ne peux continuer ainsi"




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MessageSujet: Re: it's hurt but i can't resist. Ψ sterek   Mer 30 Oct - 9:11


tomorrow will be better




La vie avait toujours eut un drôle d’humour. Un humour bien à elle. Un humour surtout bien noir. La vie n’a jamais été gentille avec moi. On m’avait tout prit, mis à genoux et battu. Fait découvrir que ma sœur avait été tuée des mains de mon confident, de mon oncle qui plus est. Celle que je croyais ma compagne, celle que j’étais prêt à revendiquer m’avait arraché ma famille, brûlé ma maison qui continuait à porter la marque du sang versé, des larmes coulés, des cris silencieux, de la mort. Je ne savais pas ce que j’avais fait à la vie pour qu’elle joue ainsi avec moi. J’avais toujours été gentil avec ce qui m’entourait,  toujours  été gentil avec son prochain, toujours  suivi le cours de l’histoire, avait accepté ma condition de lycanthrope, avait même vengé ma sœur et avait par la suite crée ma meute. J’avais  fait tout ce que la vie voulait. Je m’étais entiché d’une troupe d’adolescent aux hormones en ébullitions mais je n’avais rien dit. J’avais tourné cette troupe ameneuse d’ennuie à mon avantage pour pouvoir combattre les ennemis qui s’approchaient de ma ville et finalement m’étais entiché d’eux. C’était bête dans un sens. Car je n’avais aucun point commun avec eux. Je ne doutais même avoir eu la même éducation qu’eux et la même mentalité à l’époque. Mais en y réfléchissait, j’avais été bien diffèrent d’eux. Car j’avais été entouré du surnaturel dès ma naissance. Je savais que l’argent faisait souffrir les werewolf. Je savais que les chasseurs étaient à éviter. Mais j’avais appris à les apprendre, à les connaître, même à les apprécier. J’avais été là quand on me le demandait sans trop être là. Je m’en fichais de me faire apprécier ou non des adolescents. Je m’en fichais car j’avais appris à avoir l’habitude de me faire détester et de détester en retour. La colère, c’était ça qui animait ma puissance. L’esprit vengeur, la haine, l’animosité, l’aversion, la jalousie, la répulsion, le mépris, la rancœur, l’antipathie. Tout ça m’avait animé pendant longtemps depuis le jour où j’avais perdu ma famille et même avant. Mais en même temps, personne ne pouvait être pareil que moi. J’étais unique. Avec mes défauts et mes qualités. Avec mes passages calme et plongé dans la violence et la tristesse. Avec mon corps certes joli à regarder mais restant marqué des passages de sa vie. Je ne pouvais pas dire que j’étais une personne facile à vivre. Je me savais mauvais caractère avec un loup et des responsabilités sur les épaules qui me font fléchir en ce moment mais je savais aussi qu’au fond de moi, caché derrière toutes ses choses mauvaises il y avait un cœur qui battait. Certes ce cœur était brisé, anéantit mais il continuait à battre faiblement. Et ce battement imperceptible est là pour dire qu’il y a encore un espoir. Faible, surement long à venir mais un espoir encore. Je pouvais encore croire qu’un jour, je pourrais à nouveau effleurer cet idéal. Cet instant de bonheur, de paix.

Et ce bonheur, Je l’avais peut-être trouvé la personne qui allait me apporter. Cette personne qui souffrait à cet instant à cause de moi et de ma stupidité. Je savais que je n’aurais pas dû car j’avais entendu son sifflement de douleur lorsque j’avais sentis son os se déplacer entre mes doigts qui meurtriraient sa peau. Mais même si je regrettais, je ne pouvais rien y faire. Les choses étaient faites. Les mots étaient dits. Et la souffrance était là. Mais je pouvais tout de même trouver un moyen de réparer mes erreurs. Je savais que c’était possible, que c’était en mon pouvoir. Alors j’avais fait le premier pas. Je l’attendais. L’observant et me rendant compte en même temps de son évolution. Il avait réellement changé. Je pouvais le voir. Il s’était assagi et s’était même trouvé de nouveaux camarades. Je remarquais aussi qu’il avait délaissé Scott au profit de passer plus de temps avec Allison. Je ne savais pas si je devais m’en réjouir ou m’énerver. Alors je préférais ne rien dire, m’enfonçant les ongles dans la chair tendre de mes poings et attendre que la douleur me rappelle à la raison et évite le meurtre. Je savais qu’il avait fréquenté les Argents, je l’avais senti sur lui mais voir cette hypothèse qu’il s’était rapproché d’eux se faire confirmer m’avait déplu. Mais je lui en parlerais un autre jour, pas aujourd’hui. Pas ce jour où je devais m’excuser, il fallait mieux éviter de remuer le couteau dans la plaie. Et en parlant de plaie, la marque que j’avais faite sur son visage était toujours visible. Et plus ses pas le menaient à moi, plus je me recroquevillais sur place. C’était ma faute. Ça devrait être douloureux. J’avais tant envie de poser mes doigts dessus, essayer de lui retirer son mal. Mon regard descend sur son bras et je déglutis avec peine. C’était de ma faute aussi.

« Il est temps que l'on parle, on ne peut continuer ainsi. » Qu’il avait raison. Mais comment le dire. Comment commencer ? Par où commencer ? Me tortillant un peu sur moi-même, je me sentais bizarrement mal à l’aise de le savoir si près de moi. J’aurais détesté la personne qui aurait osé lever la main sur moi. Je ne chercherais même pas à lui parler, je l’éviterais le plus souvent possible. Mais en y repensant, je ne voulais pas qu’il me déteste, je ne voulais pas qu’il m’évite car je sais que ça fera mal s’il ne veut plus me voir. Je sais que la chose qui me tuerait serait qu’il ne veuille plus me voir, plus entendre parler de moi. Car je m’étais fait des films sur cette discussion, j’avais envisagé toute les possibilités. Et celle où il s’approcherait de moi pour me dire qu’il en avait marre, qu’il ne voulait plus avoir affaire à moi de près ou de loin, je l’avais envisagé. Et ça faisait mal quand je me disais que peut-être il allait ne plus vouloir de moi après nos retrouvailles. Grimaçant légèrement, je revêtu mon masque impassible pour ne pas le laisser pouvoir lire sur mes traits. Je pris du temps à trouver mes mots même si j’avais fait des dizaines de fois un discours, devant lui je me retrouvais démuni. « Je … D’abord pardonnes moi. J’ai agis comme un con, j’en conçois mais tu as toujours eu le don de stimulé la bête en moi. Tu la calme aussi, d’un claquement de doigt, à ton bon vouloir. Même si tes mots étaient durs, ils étaient vrais et la seule personne sur qui j’aurais dû passer ma rage aurait été moi-même. » Je me stoppais, sachant que Stiles allait faire son petit commentaire et je lui en laissais le droit. Je sais que je ne me comportais pas comme d’habitude, je me montrais en partie réellement à lui. Faible et fragile, voilà comment j’étais au fond. A moins que … Fronçant les sourcils, je continuais sur ma lancée après avoir réfléchis à mes mots. « Ton bras, je peux. Je peux retirer la douleur principale. A moins que tu veuilles porter ce machin pour me faire culpabiliser. » Le ton bourru était de retour. C’était automatique. Un moyen de se protéger d’une future blessure. Relevant mon regard vers lui, je fis passer tous mes mots d’excuses à travers. Qu’il comprenne que je suis sincère. Je ne voulais pas tout foutre en l’air. Pas alors qu’il me laissait une nouvelle chance.

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MessageSujet: Re: it's hurt but i can't resist. Ψ sterek   Mer 30 Oct - 11:22


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J'ai souvent rêvé que je pourrais retourner dans le passé. Puis j'ai réalisé qu'il n'y avait rien à changer. C'était notre passé, celui qui nous avaient liés, alors à quoi bon le modifier ?




DEREK & STILES.
Une année, ça vous laissait le temps de ressasser le passé. Juste de repenser à tous ces moments, aux bons comme au moins bons. A ceux "faciles" comme aux difficiles. Avec des "si" on referait le monde, mon monde je l'avais refais à mainte et mainte reprise sur le rebord de ma fenêtre le regard tourné vers le lune pleine. Il m'avait fallut du temps, du temps pour comprendre que les erreurs faisaient parties de nous, nous avancions grâce à elle. D'un oeil nouveau j'avais visionnés tous ces moments, ces moments qui sur le coup faisait naître la peur, ou bien vous empoissonnait le coeur. Ceux qui vous donnait la nausée, ceux qui vous faisait doutés. J'avais contemplés et remarqué ce que chacun m'avais apportés. Je m'étais fais à l'idée que jamais au final, j'aurais son respect. Je demeurais l'humain, celui qui bougeais trop, celui qui parlait trop, trop faible, pas assez mure. Ni plus, ni moins, surtout pas en vu de notre passé. J'étais moi même troublé lorsque j'avais inspectés et mise au points tous ces moments, ceux qui m'avais le plus blessés. Je me souvenais qu'il était accompagné, par elle. Qu'il l'avait choisit aux bords de la mort. J'avais tenté de me réconforter en me disant qu'elle l'avait hypnotisée, mais pour cela il fallait bien un début de sentiments. Puis il l'avait dit, j'attendais tout simplement une chose qui ne viendrait jamais, j'étais trop pathétique. Et durant cette semaine, j'avais presque accepté, accepté que jamais je ne serais celui choisit. La solitude dans le fond ne se résumait à déjeuner seul à une table au lycée, à n'être jamais invité à des fêtes. La solitude se trouvait au fond de vos tripes, au fond de votre âme. Vous pouviez être tellement entouré et pourtant être si seul. Un incroyable paradoxe, qu'aujourd'hui je comprenais. Presque seul dans cet univers tenebreux. Seul à me reveiller dans des draps froissés seuls témois de mes nuits agitées. Lydia et Allison demeuraient, mais j'avais l'espoir d'une autre présence. On pouvait se moquer autrefois de cette phrase toutes faites, on pouvait rire de ces expressions telle la suivante "La terre était peuplée de milliard d'individu et pourtant lorsqu'un seul disparaissait elle vous paraissait depleuplée". Aujourd'hui je le disais c'était des paroles sages, des paroles qui me paraissait être que vérité. On disait que l'amour pouvait revetir bien des visages, pour ma part le mien se composait d'amerturme et de rejet.

Je l'observais détaillant son visage et sa posture. J'avais appris à ne pas me fier à ce que je voyais en le conscernant. Il avait toujours cette aisance à demeurer fermé, à arborer ce masque de neutralité si bien que je ne pouvais qu'interpreter. Lire entre les lignes était devenue comme une seconde nature, après à se méfier de tous et tous le monde. C'était fatiguant et usant, mais parfois ma survie je la devais à ça. Je gravais ses traits de nouveau en moins, prenant en compte les changements infimes que le temps laissait sur lui. Ils étaient rare, comme si tout glissait sur lui. Toujours cette apparence bourrue, toujours cet air distant qui le caractérisait au moins lui ne changeait pas et ça me rassurait. Parfois lorsque je passais devant mon propre reflet, j'étais effrayé. Effrayé car je ne me reocnnaissais plus vraiment moi même. Les changements n'étaient pas forcement importants en apaprence, une prise de quelques centimètres que se soit en terme de taille ou bien de cheveux. Un gabarit plus musclé, néanmoins ce n'était pas tant ça qui me bouleversait se fut ce regard porté sur le monde bien différent de celui qu'il y avait une paire d'année. Quand étais-je devenu plus sérieux ? Quand avais je eu un moment de répis à cesser de m'inquièter pour ceux qui m'étais cher ? Quand avais-je pris conscience de la dure réalité de ce monde ? Life is bitch... Encore une fois cet homme devant moi avait raison, et c'était justement ce qui me troublait que pour une fois on soit en accord. Même si sa manière de dire les choses était froide et directe. Alors la queston la plus importante qui demeurait était en réalité, depuis quand avais-je la même vision du monde que Derek Hale ? Je le laissais chercher ses mots et j'écoutais me taisant, ne rajoutant rien même lorsqu'il me laissait l'occasion au travers un silence éloquant. Et ses mots me heurtèrent avec force, et ceux qui me marquèrent vu sujet à son loup. Moi une aisance à l'apaiser et aussi à l'énerver ? Le second cas me paraissait averé mais le premier j'osais en douter néanmoins je le laissais continuer. Une seconde fois en à peine une minute il parvint à me surprendre, c'était l'une des seules personnes encore aujourd'hui à pouvoir le faire. Ce n'était pas rien ce qu'il me proposait et je mesurais tout ce que cela impliquait. A la différence de mon interlocuteur je l'exprimais pleinement au travers une expression surprise.

Doucement je repris une inspiration, m’insufflant le courage nécessaire à proférer mes propres excuses. Laissant encore un silence planer je me décidais enfin à le briser, secouant négativement la tête et faisant même naitre un léger sourire en coin. Inhabituel depuis une année si bien que mes muscles à ce niveau protestèrent un peu "Ça ira, je vais demander à Deaton une atèle. J'ai fais une erreur, j'accepte les conséquences c'est la vie. Je peux pas te demander d'être toujours là pour enlever la douleur". Je passais ma main libre dans mon cou comme pour le dénouer avant de reprendre d'une voix posée et sure "J'ai aussi des excuses à te présenter. J'ai été bien trop loin dans mes propos. La vérité c'est que je n'ai pas été totalement honnête. Ces propos ne t'étaient pas tous destiné, disons que tu t'ai trouvé au mauvais endroit au mauvais moment. Je ne vais pas te cacher que ton départ inopiné fut blessant, mais c'était ton droit, celui de protéger Cora. Juste, la meute a eut tendance à s'éparpiller, Scott à vaquer à ses droits d'alpha, entre les Néméton et j'en passe les nerfs ont été soumis à rude épreuve, ce n'est pas une excuse j'en ai conscience aujourd'hui. Alors je te présente mes excuses, j'aurais du y aller molo sur les retrouvailles". Cette fois le sourire était sincère et même amusé car je ne pus m’empêcher d'ajouter en hommage à nos débuts, le regard espiègle "Dommage, j'aimais bien les dessins sur mon plâtre. Enfin cette fois j'aurais l'occasion d'utiliser sa fameuse scie. D'ailleurs comme on dit Home sweet Home Sourwolf !"




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