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 The time of apologize ♣ Sterek

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A BH DEPUIS LE : 19/09/2013
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Stiles Stilinski
MessageSujet: The time of apologize ♣ Sterek   Lun 30 Sep - 17:14


The time of apologize

Calmement mon regard se promenait sur la structure de l'entrepôt, un regard nostalgique de cet ancien temps où quelques rires résonnaient en ces lieux, où un certain alpha aigri grognait bien souvent et où son oncle s'esclaffait avec sarcasme face à une bande d'adolescents bien agités. Bien souvent j'avais entendu que vivre dans le passé n'amenait à rien. Personnellement ça me permettait d'avancer dans un monde redevenu bien terne à mes yeux car à quoi bon vivre dans un monde sans un grain de folie. Je me sortis de mon éternelle Jeep que je verrouillais d'un mouvement de poignet avant de rabattre la capuche de mon sweat sur ma tête. Mes pas résonnaient sur le goudron de la rue et déjà je sentais le soleil décliné dans mon dos petit à petit. J'aimais l'automne bien que les jours était plus courts. J'aimais l'automne car le vent jouait sa mélodie apaisante, car les feuilles jaunies et tombées tourbillonnaient dans une danse frénétique. J'aimais l'automne et ses jours de pluie, battant contre les carreaux d'une vitre me créant une bulle sécurisante. J'aimais l'automne et ces jours passés, à jouer et à cuisiner auprès de ma mère indifférent à ce temps qui nous retenait à la maison.

Dans un tintement je sortis un trousseau de clé déverrouillant le loquet avant d'ouvrir avec force la porte que je refermais derrière moi. Mon regard se figeait sur les particules de poussière dansant au sein d'un trait de lumière. L'odeur demeurait et les souvenirs revenaient. Doucement un noeud se formait à la base de mon estomac et une boule remontait dans ma gorge. Je me fis force pour retenir la vague de tristesse qui menaçait de s'emparer de mon être. J'avais l’impression de visiter les vestiges d'une autre vie, d'une vie bien trop courte où enfin j'avais trouvé ma place. La solitude m'avais accueillie à bras ouverte, telle une fidèle soeur au sein de cette année. Je l'avais déjà connue avant Scott mais enfant sait on vraiment de quoi il en retourne ? Je ne crois pas mais aujourd'hui je sais, j'en souffrais. Mes doigts se promenèrent sur une poutre, me remémorant quelques rencontre brutales avec celle-ci. Mes yeux s'étaient fermés, alors que je le revoyais et de ce souvenir naquis la colère, la colère face à l'abandon. Je repris mon chemin habituel. Voilà une année que chaque jour je venais ici et au manoir, l'espoir s'était envolé seul la nécessité de se souvenir était demeurée. Peter lui même avait respecté mon rituel, m'offrant même les clés d'accès à ces sanctuaires. J'étais seul toujours seul, Scott avait bien à faire en temps que nouvel alpha, et invariablement la fin du lycée avait marqué un éloignement décisif. Une année écarté de la meute, une année à regretter.

J'ouvris une seconde porte mais je me stoppais dans ma foulée écarquillant mes yeux face à un sac posé alors que mon coeur s'emballait. Je me pinçais, non je ne rêvais pas et précipitamment je m'accroupissais vers ce sac. Alors que je m'apprêtais à faire glisser la fermeture, un bruit de voiture me fis stopper. Au son j'aurais reconnu entre mille sa Camaro et pourtant je me redressais n'osant me présenter. J'attrapais une barre métallique entreposée, pour m'en servir au cas où en arme improvisée avant de me glisser dans l'ombre de l’entrepôt, derrière un gros pilier bien décidé à vérifier si mon intuition était exacte. Je forçais alors ma respiration à s'apaiser fermant les yeux pour davantage me concentrer. Je n'osais faire le point sur la tempête qui déjà rugissait en moi.

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MessageSujet: Re: The time of apologize ♣ Sterek   Jeu 3 Oct - 17:39

I'm miss you
le problème avec la solitude, c'est que nous sommes persuadés d'être les seuls à en souffrir. et ainsi, personne n'apprend, personne n'aspire, personne n'enseigne ... à supporter la solitude.
Est-ce qu’il pense à moi ce soir ? Je parle dans le silence, le silence oppressant qui ne me quitte plus. Je le sens. Il m’étouffe tout le temps. Je manque d’air mais je continue à survivre dans cette vie qui était devenue mon enfer. Mais je continue à faire semblant de continuer à vivre, seulement pour ma sœur. Je ne veux pas qu’elle se retrouve seule comme j’ai été seul et rongé par ce sentiment si humain que l’on nomme la culpabilité. Je rêvais réveillé. Ce n’était pas l’idéal de s’éloigné. Je le savais pertinemment. Mais ça faisait mal, à l’intérieur. Juste dans ma cage thoracique. Ce que les Humains appelaient le cœur. Ce foutu cœur que l’on m’avait arraché bien trop récemment pour que j’essaie de repenser à un souvenir qui semble plaisant en apparence mais qui en révèle une multitude d’autres négatifs et qui font mal. Le verre vide devant moi me rappelle que j’en étais à mon cinquième verre. La feuille vierge devant moi me rappelle que j’en étais à zéro mot écrit sur ce papier que j’avais envie de froisser de mes mains rigides et trempées dans le sang que j’avais déjà versé. Mon regard se posait ainsi sur ces mains et avec plus d’attention je les observais. Elles avaient agrippé, fort, doucement, tendrement, férocement, bestialement, amoureusement. Elles avaient versé du sang, elles en avaient ramassé. Elles avaient donné la vie puis l’avaient arraché. Je les cachais brusquement quand la porte de ma chambre de substitue comme si elles n’étaient pas à montrer. Qu’elles n’avaient pas leurs places ici. « Il faut partir Derek. C’est l’heure. Les propriétaires sont là. » Ah ouais. Foutu propriétaires. Si j’avais encore cette indifférence pour le sang que je versais, je les aurais fait taire et j’aurais séjourné plus longtemps encore dans ce petit studio. Sauf que non. Les choses avaient changé. J’avais changé avec et je ne verserais plus jamais du sang.

Laissant un long soupire sortir de mes lèvres désespérément scellées, je me redressais pour aller prendre ma valise et suivre Cora jusqu’à ma camero. Mes songes étaient douloureuses. Je repensais à tout ce que j’avais fait il y a un an de cela. Fermant les yeux, je prenais place sur le siège passager, laissant le loisir à Cora de conduire. Je ne pouvais pas prendre le volant. Sinon je n’aurais jamais pu démarrer. Revenir me faisait peur. Pour la première fois depuis bien longtemps, le grand Derek Hale avait peur.


***


« Cette maison est encore plus froide et macabre qu’à notre départ … » Soufflait Cora en ouvrant la porte, manquant de peu de la décrocher. Cette maison pouvait être macabre et limite lugubre mais pour moi elle restera cette maison où j’ai été éduqué. Où j’ai eu ma première transformation, ma première peine, ma première joie, mes nombreuses crises de colère. C’est aussi ici que se sont passés des choses. Autant belles que mauvaises.  Mais il y avait bien plus de souvenirs négatifs. La mort de mes parents. La mort de ma famille. La naissance de monstre. La torture de certains. La joie d’autre, malsaine et perverse. Non, je ne devais pas déjà pensé à ça. Sauf qu’une petite voix dans mon subconscient me soufflait que j’y penserais toujours, que je vivrais avec toute ma vie. Dans un grognement sourd, je montais les escaliers pour ouvrir la porte de ma chambre. Je dévisageais les poussières qui étaient volaient sur le plancher. Mon lit était défait, exactement comme je l’avais laissé il y a un an de cela. Prenant place à mon bureau, j’ouvris la fenêtre pour y voir un peu à défaut d’avoir l’électricité et je ressortis la feuille que j’avais maltraitée pendant de long mois. C’était une idée de Cora à la base. Elle m’avait balancé un jour alors que je fulminais dans mes songes d’écrire mes maux sur une feuille. Que ça pouvait m’empêcher de faire chauffer toute la pièce avec toute l’énergie que je dépensais à tourner en rond. Alors j’avais essayé. Encore. Encore. Et encore. Mais je n’y arrivais pas. Dès que je commençais une phrase, je la relisais et finissais pas la barrer. C’est ainsi que je me retrouvais avec que des traits sur ma feuille. Je devais marquer mes tourments sur une feuille sauf que je savais que ces derniers n’avaient pas leurs places sur une vulgaire feuille de papier. Ils devaient être dis et pas autrement. Avec des mots. Seulement avec des mots. N’arrivant à rien une nouvelle fois sans même en être étonné, je me levais et descendis, mettant ma veste sur mon dos et pris les clefs de ma voiture : « Je vais chercher de quoi manger ce soir. » Et sans chercher à entendre ce qu’elle voulut répliquer, je sortais. Pourtant j’entendu parfaitement sa réponse : « Je suis traitée comme une reine ! » Cela ne valut qu’un roulement d’œil de ma part. Stupide sœur. Par moment, elle me rappelait quelqu’un. Une personne que j’essayais d’oublié depuis un an et qui pourtant, hantait toujours autant mes pensées. Grognant à cette pensée, ne désirant pas m’aventurer sur ce sujet avec ma conscience, je démarrais pour aller au centre commercial le plus proche.

Une pizza. Ou bien des raviolis. Ou alors des haricots verts. C’était ridicule de vois que moi, ancien Alpha, j’en étais réduis à chercher ce que j’allais manger ce soir. Dans un passé lointain, je me saurais sûrement casser la tête en cherchant une solution contre une menace dangereuse qui planait autour de la ville. Mais c’était avant. Avant la promesse à ma sœur. Je me souvenais encore de sa crise de panique le soir de pleine lune suivant notre départ. Je me souvenais des mots qu’elle criait. " Je ne veux plus de cette vie ! " Je me souvenais parfaitement de l’avoir serré dans mes bras et d’avoir levé mes yeux vers le miroir qui nous reflétait tous les deux. Mes iris bleutée me transperçaient, me faisait souffrir. Je les détestais. Je me souvenais mettre pencher à son oreille en la berçant et lui avoir promis entre deux paroles rassurantes : «   Il n’y aura plus de sang versé. Plus de griffes ou de crocs anormaux. Tu auras une vie normale. Je le promets Cora. Je le promets petite sœur … » Pour sceller ce pacte, j’avais échangé ma main ensanglantée dans la sienne et l’avait gardé dans mes bras jusqu’à ce qu’elle s’endorme. Baissant la tête, je me souvenais parfaitement de cette scène et elle me faisait souffrir toujours autant. Prenant une sorte d’omelette froide qui n’avait pas besoin de réchauffé, je payais à la caisse avant de remonter dans ma Camero, démarrant rapidement vers chez moi. Je n’aimais pas la population, préférant la solitude. Me garant devant la Hale’s Home, je pris mes courses et me dépêchais de rentrer. Je voyais Cora se réveillée, sûrement réveillée par ma venue mais au moment où elle allait prendre la parole, je l’arrêtais d’un mouvement de la main. Une odeur. Une présence. Il y avait quelqu’un ici. Lançant un regard inquiet vers ma petite sœur, je lui ordonnais de prendre ma voiture avec le plat pendant que je m’occuperais de l’opportun. Je ne voulais pas qu’il lui arrive quelque chose. Je voyais qu’elle allait répliquer quelque chose mais je la coupais, la poussant à l’extérieur. Suivant l’odeur avec un peu de difficulté, je me retrouvais inhabitué à utiliser mes capacités lycanniennes. Je ne savais pas exactement où était l’humain -car l’odeur me faisait dire que ce n’était qu’un humain- mais je le savais dans cette pièce. Ma voix, roque, menaçante et froide, claquait dans l’air : « Où te caches-tu ? Ton odeur te trahis. Tu as une seconde pour sortir, où je ne promets plus ta survie. » Je tutoyais l’individu, le défiant ainsi par mon manque de respect. Prêt à tout combat, je ne m’étais même pas rendu compte que cette odeur que j’avais reniflé tant de fois m’étais bien plus que familière … Elle m’avait été essentielle …
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Stiles Stilinski
MessageSujet: Re: The time of apologize ♣ Sterek   Dim 6 Oct - 10:00


The time of apologize

C'était presque iréel, presque inconcevable. Néanmoins je me sentais plus vivant que jamais depuis une année entière. Vous savez on vous dit qu'à la perte d'un être cher la douleur finissait pas s'atténuée qui fallait laisser le temps panser vos plaies et guérir vos blessures. En vrai le temps n'avait jamais su me guérir, en réalité chaque jours passés devenait un fardeau supplémentaire. Néanmoins lorsque vous alliez vers les gens et que l'on vous posait la question fatidique de "Comment ça va" vous n'aviez pas d'autres choix que de vous forcez à sourire et de répondre que tout allait bien. En réalité les gens ne s'attendaient strictement pas à ce que vous vous épanchiez sur vos problèmes, en réalités les gens s'en foutaient complètement. Alors tout n'était basé que sur des faux semblants. Moi Stiles Stilinski j'étais censé être le hyperactif, toujours la blague prête à sortir aux yeux des gens. En réalité j'étais Stiles Stilinski, profondément meurtri et qui depuis une année survivait plus qu'il ne vivait réellement. Il y avait eu un gros haut, un haut ayant duré un année complète, il y avait bien eu quelqu'un qui avait su panser mes plaies parce que lui même c'éait heurté à la perte d'être cher. Quelqu'un qui m'avais fait rencontré des murs et même parfois mon volant, quelqu'un qui avait beau me traiter d'humain stupide que dans le fond je savais qu'il me laisserait pas tomber en dépit de tout. Enfin ça je le croyais, parce qu'en réalité il fut celui avait précipité ma chute dans ce gouffre prénommé solitude et que ce maudis loup avait réouvert encore plus béantes ces plaies se trouvant à la base de mon coeur. Je n'étais alors à l'heure actuelle que colère et reproche. Je n'tais plus qu'incertitudes et blessures, je ne savais plus moi même qui j'étais en réalité.

Je me figeais à la mesure que les pas se faisait plus proche, les battements de mon coeur semblaient se joindre en rythme à ce martèlement sur le sol en béton de l’entrepôt. Ma prise se raffermissait sur ma longue barre métallique retrouvant les préceptes enseigné par Chris durant cette année. Mes postures avaient évoluée, mon corps aussi c'était d'ailleurs rafermi et musclé, j'avais pris aussi quelques centimètres. Autrefois j'aurais redouté ce passage à l'age adulte et soit disant mature où tout enfantillage était procris mais aujourd'hui j'attendais au contraire qu'on me prenne au sérieux, j'attendais d'obtenir réponse à mes nombreuses questions sans que l'on me dise tu comprendra plus tard. J'en avais marre d'attendre, c'était le temps des réponses. Je me souvenais tant de cette question ou l'on me demandait ce que je voulais faire plus tard, je disais juste vouloir être heureux. Souvent on me rétorquait que je n'avais pas comprit la question et je répondais que la personne elle n'avait rien compris à la vie. Malheureusement je n'étais parvenu encore à trouvé ce fameux bonheur si abstrait. Se fut alors presque sans surprise que je reconnu le ton de la voix. De sa voix si grave, cette voix j'aurais souhaité tant  entendre ces douze derniers mois. Je laissais une minute complète s'écouler. Puis je vins pénétrer dans la lumière, je vais me mêler à la danse de cette poussière capuche rabattue sur la tête. J'étais à la fois ombre et lumière, espoir et désespoir, vérité et mensonge. L'heure de me révélé, de me libérer de toutes ces chaines qui m'accablaient étaient venues et ceci allait débuter avec Derek Hale.

Pieds écartés, ancrés au sol, fort de ma certitude je paraissais confiant. Pour la première depuis des mois je savais que faire et que dire. Je vins avec calme ôter mon capuchon, dénudant ma tête et faisant la lumière sur mon identité. Tête haute et d'un regard de glace je détaillais le loup face à moi. La barre ne me quittait pas, au contraire bien en main je l'avais posée sur mon épaule alors que pour la première j'osais me faire dominant devant celui qui fut autrefois Alpha. Un rire sans joie s'échappait de mes lèvres "Ma survie ceci fait une année complète qu'elle est en jeu et que je me débrouille seul pour la conserver. Alors pour la tentative vaine qui consiste à m'effrayer vous pouvez vous brossez". Je fis quelques pas ne le quittant pas du regard comme avec la peur que encore une fois il s'envolerait sans un mot. La douleur était présente. Je laissais traîner la barre au sol qui me suivant dans un tintement métallique et un raclement au sol avant de me stopper prêt d'une large fenêtre avec cette envie de la pulvériser. Néanmoins je me retins et reprit de nouveau la parole "Je suis pas apte à laisser pénétrer des étrangers dans cette enceinte alors je crois qu'il va falloir sortir parce que voyez vous l'homme qui habitait autrefois ici était une personne loyale, peut-être aigri soit mais qui assumait ses actes. Jamais il n'aurait abandonner, jamais et ce malgré les nombreux combats qu'on a eu à affronter. Alors je le répète il va falloir sortir d'ici parce que vous n'êtes pas cet homme, la ressemblance à beau être physique le reste n'y est pas, surtout pas quand on se permet de fuir comme un lâche, sans un mot" ma voix se fit alors plus claquante et autoritaire "Sortez d'ici !"

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MessageSujet: Re: The time of apologize ♣ Sterek   Mer 23 Oct - 18:46

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Une matinée tranquille. Une matinée sans une sœur accrochée à mon lit. Une matinée sans les odeurs nauséabondes de toilettes cassées des voisins. Tout était presque parfait. Tout sauf le sommeil. Les bras de Morphée ne semblaient pas vouloir de moi et me voilà à tourner pour la énième fois sur mes draps froissés de tous mes allées et retour. J’aurais aimé trouvé rapidement le sommeil, j’aurais aimé pouvoir enfin se reposer mais mon subconscient n’en avait pas décidé ainsi. Et lorsque je ne dormais pas, je pensais. Et mes pensées se tournaient toujours vers des souvenirs douloureux. Ceux qui m’empêchaient de m’apaiser pour espérer dormir un peu. Et je me souvenais. Je me souvenais de la douleur sourde qui criait dans mes entrailles alors que je regardais le corps de mon Bêta perdre lentement mes forces. Ma main plongée dans son abdomen pour le tuer. Mais je n’avais pas voulu. J’aurais préféré m’enfoncer la main dans mon propre corps. Et je m’excusais, la même douleur sourde que lorsque j’avais vu ma maison brûlée, quand j’avais senti la vie de ma famille partir dans des hurlements. Je me souvenais aussi de ce moment où je croyais avoir trouvé ma rédemption dans les yeux de cette institutrice. Je me souvenais de cette même douleur, infâme et mal placé qui m’avait frappé quand j’avais vu son visage prendre celui du tueur en série. Je repensais à ces moments, tristes ou non mais ils me gardaient malheureusement éveiller. Alors je laissais la mélancolie me prendre en traître et me garder éveiller jusqu’à ce que Cora ne revienne. Elle me demandait comment j’allais et je lui répondais naturellement que tout allait bien, comme toujours. Je voulais qu’elle fasse attention à elle, pas à moi. Je voulais la protéger pas qu’elle fasse attention à moi. C’était tout ce que je demandais et tout ce que qu’elle faisait. Mais je l’aimais pour ça.


***

Sortant de mes souvenirs, je continuais d’avancer en secouant légèrement la tête.  Protéger ma famille, cela était la seule chose importante à présente. Et cela voulait dire que cet individu allait vite être en un mauvais état pour avoir osé pénétrer dans ma demeure et celle de Cora. Car cela voulait dire que s’il pouvait rentrer, d’autres aussi. Et d’autres qui auraient de mauvaises intentions aussi. Le meurtre, la vengeance, la colère. Je connaissais tout cela. J’étais familiarisé avec ces mots et je savais que j’étais quelqu’un qui pouvait avoir plusieurs ennemis sans problème. Il semblerait que je les attire, les problèmes. Et il semblerait aussi que je me retrouve devant un problème, encore une fois alors que l’individu semblait se jouer de ma patience, se jouer de ma menace. Simplement pour me prouver qu’il n’avait pas peur de moi. Et mon loup, continuant à être le dominant d’avant, ne put que ne pas apprécier. Je sentais son grognement de mécontentement vibrer dans ma gorge avant de se laisser entendre. Cependant, en voyant quelque chose bougé, je me mis par automatisme en position de défense, me méfiant de lui-même si son odeur puait l’humain, je connaissais maintenant des gens qui avaient la capacité à cacher leurs odeurs. L’individu se leva, laissant ainsi son identité physique être identifier. C’était un gamin. Surement là car une légende avait commencé à se faire entendre. Un entrepôt hanté. Un entrepôt habité par un monstre aux yeux rouges. Il pouvait y en avoir des légendes sur moi, sur mon monde. J’allais simplement devoir le menacer de ne plus revenir tourner autour de ma maison et le laisser filer avec un pantalon souillé de sa lâcheté. Je me disais cela avant d’observer la barre en fer qu’il avait. Et le plan dans ma tête changea du tout au tout. Il était armé. Avait donc des objectifs tout autres que la simple et innocente découverte d’un lieu hanté. Les pieds ancrés au sol, le corps tendu prêt à l’effort, les sourcils froncés par l’incompréhension, je sentis mon cœur rater un battement douloureux lorsque la capuche lui fut retirée et que le visage de la menace potentielle fut dévoilé. Putain. Ça faisait mal. Et ses mots. Ils étaient durs mais tellement vrai. Je les prenais en pleine figure, les acceptant tout en encastrant ma douleur derrière le mur de protection que je m’étais forgé. Nos regards étaient accrochés à l’autre comme si au fond de nous, on attendait que l’autre parte et que l’on se rende compte que ce n’est qu’une simple illusion de nos cerveaux malades. Il disait la vérité. Mais la vérité faisait mal.

« Sortez d'ici ! » Sa voix me surprend, me fait peur l’espace d’un instant. Il semblait avoir tant changé. Tant murit. Il ne ressemblait en aucun point à l’humain faible et chiant d’il y a un an. Même si non, il n’avait jamais été faible. Il avait toujours été cette idylle de l’humanité que personne n’avait cherché à comprendre car il se cachait derrière un sarcasme qui agaçait les gens et qui les poussaient à ne pas s’intéresser plus à lui. Mais ce n’était pas pour cela que j’allais le laisser me parler ainsi. J’étais chez moi. Sur mon territoire. Il n’avait aucun droit de me chasser de chez moi. Certes j’avais fait des erreurs mais je n’avais rien à lui rendre. M’avançant vers lui de pas lent et mesuré, je laissais l’animal prendre le dessus, comme à chaque fois que je savais que ma voix ne tiendrait pas si je commençais à parler. Très vite, je fus devant lui, à quelques centimètres de lui. Je ne dis pas un mot, ne fis pas un geste, je l’observais juste. Enregistrant ses traits dans ma mémoire comme si je savais que cela était la dernière fois que je le reverrais. Une minute ainsi sous la tension qui s’installait entre nos corps avant que je ne me saisisse de son arme d’un geste rapide et ferme. Je l’attirais ainsi plus à moi, laissant mon animosité se faire voir dans mon attitude et mes yeux. Mes iris oscillaient entre leurs couleurs d’origine et ceux bleu électrique que je détestais tant comme si elles ne savaient pas quels parties dominait l’autre à ce moment-là dans mon être.  Laissant un nouveau grognement fendre le silence, rouler sur l’air, je pris mon temps, jouant ainsi avec sa patience et testant sa limite. «   Tu crois réellement que je vais t’obéir, toi, minable humain qui se prétend faire peur ?  » Ma voix avait baissé de deux octaves, reflétant ainsi mon humeur actuel alors qu’au fond de moi, je ne voulais pas que nos premiers mots de retrouvailles soient si blessant. Mais c’était ainsi, je ne faisais faire que cela. Blesser les autres, les éloignés de moi pour me blesser et me détruire à côté. J’arrachais d’un geste tout aussi rapide et sec la barre des mains de Stiles pour la jeter plus loin, attendant qu’elle s’arrête de tinter contre le sol pour poursuivre, une moue de dégoût tordant mes lèvres. «   Tu ne me connais pas Stiles. Tu ne connais rien de moi alors n’essaie plus de parler en mon nom. Je n’ai pas été lâche, j’ai simplement suivis la cause qui me semblait juste. Aider ma famille, voilà quel était mon objectif et si cela voulait dire m’éloigner, je le ferais, je l’ai fait.  Je n’ai pas été lâche, j’ai juste protéger ceux qui sont important pour moi. » Je sais que je n’ai pas dit toute la vérité mais je ne peux pas encore la dire. Je ne peux même pas la penser. Respirant un coup, je lui demandais, le grognement de mon loup se mêlant à ma voix : «   Que fais-tu ici ? »
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Stiles Stilinski
MessageSujet: Re: The time of apologize ♣ Sterek   Jeu 24 Oct - 14:50


The time of apologize


Et je me suis réveillé dans ces draps froissés, seul face à cette triste réalité. Déjà une année qui tu m'avais abandonné, qu'ai je donc fais pour le mériter ? Maudite humanité qui souvent m'a blessé...




DEREK & STILES.
Qu'est-ce que j'ai fait de mal... Bien souvent cette question tout au court de ma vie m'avais poursuivie. Oui je n'avais vécu que dix années c'était peu comparé à beaucoup, mais comparé à beaucoup, ma vie ne fut pas un long fleuve tranquille. La tranquillité était un mot que je ne connaissais pas, que je ne comprenais pas. L'incompréhension faisait partie intégrante de moi. TDHA quatre petites lettres qui avaient suffi à déjà m’exclure du monde dès mon plus jeune âge. Allez expliquer à votre enfante qu'il est touché par le Trouble Déficits de l'Attention Hyperactivité. Ho c'est bénin en apparence mais en réalité j'eux tantôt vite fait des catégorisés. "Ne t'assois pas à côté de lui ou tu ne suivras pas les activités" "Il n'arrête de bouger et parler". Bien souvent je me plaisais à me dire que l'humain était loup parmi les Hommes déjà à l'époque. Puis j'avais eu un tremplin, il se nommait Scott et s'état assit à côté de moi avec sa ventoline et tout c'était enchaîné de manière positive jusqu'à ce que je subisse un nouvel abandon. Ma mère, mais pouvais je lui en vouloir ? Non, elle avait lutée vaillamment. En revanche à eux je leur en voulais, à ceux pour lesquels depuis deux années j'avais tout donné. Je n'avais pas la prétention d'être parfait, aucunement, j'avais un tas de défaut mais j'étais toujours là pour eux à mes propres dépens. Un alpha au miche ? Stilinski à la rescousse. Toute une meute ? Pas de problème je gère. Un kanima aux abords d'une piscine Stiles toujours présent. Une darach en liberté, pas de problème je suis encore et toujours là. Mais aujourd'hui, qui était là pour moi ? Qui avait été là durant ces douze derniers mois ? Qui des loups s'étaient manifestés mise à part Allison et Lydia ? Personne, strictement personne et surtout pas lui. Lui pour qui j'avais souffert, menti, plongé, volé, lutté. Encore une fois la question "qu'est-ce que j'ai fait de mal" m'étais revenue, chaque jours depuis son abandon telle une rengaine. J'avais subit tant de perte que lui se fut la goutte d'eau qui faisait déborder le vase. La goutte d'eau de trop qui me donnais la sensation que j'allais me noyer, si je n'extériorisais rien. L’abandon de trop, une douleur intolérable qui me faisais aujourd’hui me révolté.

Les mots avaient toujours été ma manière de faire, aujourd’hui j’étais décidé à les utiliser comme des armes aiguisées. Non je n’avais pas de crocs, pas des griffe et encore moins une force surhumaine. J’avais à ma seule disposition mon humanité, ma caboche et mes mots. Choisis avec précaution je voulais lui faire revivre durant ces quelques minutes l’enfer que j’avais vécu, qu’il entrevoit ma souffrance. Je voulais qu’une bonne fois pour toute ils comprennent tous que je n’étais pas un jouet, que j’avais un cœur qu’ils avaient malmenés et brisés. Depuis une année déjà je n’étais que souffrance, solitude et incompréhension, depuis quelques minutes j’étais colère, reproches et indignation. Pour la première fois je soutins réellement son regard, pour la première fois je me dressais non pas sous la prétention ou la fierté, j’étais juste prêt à me battre. J’avais tant murit ses mots, je m’étais imaginé tant de fois cette scène telle une lituanie qu’aujourd’hui j’étais prêt. Pas un tressaillement lorsque Derek son positionnait à quelques centimètres à peine de moi et que je sentais déjà son loup se manifester. La colère, je m’en contenterais si au moins cela pouvait le réagir, lui faire avoir une quelconque réaction. C’était le combat sempiternel, lui représentant l’animal et l’humanité ceci avait toujours été entre nous et demeurait. Je demeurais immobile lors de sa première salve de mots, pas de surprise je le reconnaissais là mais la seconde fut bien plus percutante, bien plus blessante.  Le dégoût, l’indifférence et la haine suintait de ses mots à mon encontre. Il les avait estimées elles, Kate, Jennifer, alors qu’est ce qui faisait que moi je n’avais pas la moindre importance ? Il s’était servi de moi, le constater ne faisait qu’écraser les derniers restes de mon cœur, « Ceux qui sont importants pour moi » s’était dit une bonne fois pour toute. Je n’avais pas ma place dans le cœur de Derek Hale, je ne l’avais jamais eu. Je n’avais jamais eu ma place dans le cœur de quiconque, c’était mon fardeau, ma croix.

Maudite humanité, mes yeux reflétaient à la fois peine et colère et cette phrase me revenait « Le contraire de l’amour n’est pas la haine, mais l’indifférence ». Je m’en voulais de lui porter de l’importance alors que ce n’était guère réciproque. Je m’en voulais de toujours m’attacher à l’impossible. « Je n’ai pas la prétention de faire naitre la peur car de nous deux moi j'ai compris qu'on retenait pas les gens ainsi. Je  ne pense pas  non plus qu' aujourd’hui tu me connaisses suffisamment pour pouvoir m’insulter de la sorte. De plus je crois que t’aurais besoin qu’on se rafraîchisse un peu la mémoire » Bien que je n’avais plus mon arme en main, je continuais ma provocation je tendis les bras et poussait une première fois le loup d’un geste sur et sec. M’avançant d’un pas je commençais ma longue liste, à chaque reproche une nouvelle bousculade, je le paierais je le savais mais tant pis j’avais ce besoin, cette nécessité de m’exprimer. « Qui t’a aidé pour Peter  à l’hôpital ?  Qui t’as aidé avec le Kanima ? Qui a fait face aux alphas ? Qui a réparé toutes tes conneries lorsque t'envoyais en l'air avec Blake ? Qui était dans l’ambulance avec Cora ? Qui t’a toujours défendu face aux autres ? Qui t’ouvrais sa fenêtre quand tu avais besoin ? Qui a failli perdre le dernier membre de sa famille par ta faute ? MOI ! Le petit humain stupide et insignifiant alors si, que tu le veuille ou non tu m’es redevable Hale ! » Je m’étais stoppé alors qu’on avait parcouru ainsi la moitié de l’entrepôt, mais bousculades étant de plus en plus violente «  Ne viens pas me parler de cause juste, pas toi ! Pas dans une telle situation car c’est clairement se foutre de ma gueule. On aurait compris, j’aurais compris que tu partes pour ça ! Je te signale que je sais ce que représente la famille merde ! Mais tu as choisi la méthode lâche, celle sans nouvelles parce que tu savais au fond de toi que t’étais coupable ! Me répond pas que le temps te manquais, car un message ça aurait pris quelques secondes tout au plus. ! » Indéniablement ma voix avait pris de l’ampleur, était menace, cassante et froide. Je me reconnaissais pas moi-même au travers ce Stiles, depuis quand prenais-je les choses avec autant de sérieux. « Toi qui te complaisais à prôner que Scott et toi étaient différent au final vous êtes pareils, des lâches prêt à abandonner la main qui vous a toujours été tendue quand ça vous arrange » Je rugissais presque ma dernière phrase, au point où l’on pouvait se demander qui de nous deux était le plus animal « Tu veux vraiment savoir ce que je faisais ici ?  Je me demandais quelles avaient été mes erreurs, mais je viens de réaliser que ce n’était pas moi le fautif. Je suis peut-être qu’un minable humain qui prétend faire peur mais moi au moins j’ai un honneur.  Je n’ai peut-être aucun pouvoir mais moi au moins j’ai toujours veillé sur cette ville et j’ai un cœur, enfin pour ce qu’il en reste par votre faute » Je fis plusieurs pas en arrière le regardant avant de me saisir de la barre de nouveau, ça allait être douleureux je le savais mais j’assumais.



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Il suffirait juste de deux mots et pourtant...

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MessageSujet: Re: The time of apologize ♣ Sterek   Ven 25 Oct - 17:28


I can't tell you, i can't love you




On y était. Le moment de blessures révélées. Le moment des mots crachés. Le moment des cœurs soulagés et brisés. Je savais qu’il y aurait un jour cette confrontation, je la redoutais depuis l’instant de mon départ et elle m’était tombée dessus le jour même où j’étais de retour, où j’avais réussi à avoir le courage de revenir, où le destin m’avait poussé à revenir et affronter mes démons. A affronter la réalité. Maudis humain. Pourquoi il ne pouvait pas attendre plutôt que de s’accrocher aux souvenirs ? Pourquoi il n’était pas rester chez lui, tout simplement ? Pourquoi devoir l’affronter maintenant alors que la fatigue se faisait ressentir sur mes épaules, que la douleur se faisait sentir sur mon cœur, que l’absence pesait sur ma tête, que la rancune était prête à me faire vomir tellement elle était palpable dans cette pièce. Il puait la rancune, la tristesse, le manque, le mal-être, la vengeance. C’était affreux, je me sentais oppresser par tant de sentiment négatif. Il y avait quelque chose de malsain, de non-dit. Quelque chose qui me mettais mal à l’aise car je n’en trouvais pas la cause. Peut-être était-ce le fait d’être méchant avec lui, de me montrer comme je voulais que l’on me voit plutôt que comme j’étais. Car me montrer réellement, montrer l’être meurtrit et faible que j’étais me mènerait ainsi à ma mort et non à ma réussite. Alors je gardais cette carapace que je m’étais fait. Je préférais ainsi le blesser, me blesser, nous blesser que de m’offrir et me détruire ensuite. L’équilibre n’était pas bon. C’est moi qui prenais tout et ce n’était pas juste. Alors je déchargeais ce trop-plein sur lui. Lui qui n’avait rien fait mais qui se retrouvait devant moi à cette heure-là. Lui qui avait cherché la confrontation. Le voilà qu’il en prend pour son grade, qu’il souffre à cause de moi, qu’il souffre avec moi. Les sourcils froncer, je l’observais, le détaillais, engloutissant sa douleur, me miroitant en lui et finalement tournais mon regard pour ne plus le voir, pour ne plus être face à la vérité. Je ne voulais pas savoir la vérité. Je préférais vivre dans le mensonge, vivre dans la douleur que vivre avec la vérité et ainsi être détruis dans un futur proche.

Il désirait ainsi que je me rafraichisse la mémoire, suggérant ainsi que j’avais oublié quelque chose qui allait changer mon jugement et ma façon de voir cette discussion. Lorsque je sentis son besoin de contact brut, j’eus un mouvement de recul mais pas assez rapide car je faillis me prendre les pieds dans un tas de chaîne qui traînait là à cause de Stiles. « Qui t’a aidé pour Peter  à l’hôpital ? » Il m’a trahis. Toi. « Qui t’as aidé avec le Kanima ? » C’était ma faute. Toi. « Qui a fait face aux alphas ? » Toi. « Qui a réparé toutes tes conneries lorsque tu t’envoyais en l’air avec Blake » C’était une salope. Toi. « Qui était dans l’ambulance avec Cora ? » J’ai faillis vous perdre. Toi. « Qui t’as toujours défendu face aux autres » Tu m’as jeté en prison mais toi, encore toi alors que tout le monde me fuyait. « Qui t’ouvrais sa fenêtre quand tu avais besoin ? » Elle était toujours ouverte. Toi encore. « Qui a failli perdre le dernier membre de sa famille par ta faute ? » Ça fait mal de voir que l’on peut rien faire. Toi, toi, toi, toujours toi. Ce petit humain stupide et insignifiant qui était toujours là pour les autres. Mais qui n’avait personne à qui s’appuyer. Je n’avais même pas fais attention que nous avions traversé presque l’entrepôt en tout son large avec ses bousculades. Ces mots me touchent, me blessent, me mettent à terre, me relève et me poignardent. Je ne savais pas comment réagir. Je ne pouvais pas réagir. Lorsque j’ouvrais la bouche, les mots m’étaient volés par la rage de l’humain. Pourquoi il devait décharger sa colère sur moi ? Je n’étais pas celui qui l’avait le plus blessé. Pourquoi je me laissais parler ainsi, sans réagir ? Il avait raison. Je n’allais pas taper contre la vérité. Du tac au tac, entre deux paroles, je répondais sans une once de compassion : « Peut-être n’avais-je pas envie de t’envoyer un message. » Mais je n’eus pas le temps d’en dire plus, il continuait à parler. Mon regard s’assombrissait alors qu’il continuait à déverser sa haine et sa souffrance sur moi. Ses mots était juste fait pour le soulager et me faire souffrir, me faire payer. Et le résultat était celui qu’il attendait sûrement en vue de son mouvement de recul alors qu’il s’armait à nouveau.

Mon loup et moi-même, dans un commun accord, permirent à la colère que je contenais depuis longtemps en moi de se manifester. Pas en grande quantité mais assez pour que je ne paraisse pas le moins du monde toucher par ses mots. Il avait bien raison de prendre de quoi se préparer car il allait payer ses mots. Et je n’irais pas lui faire du mal avec mes propres mots, les démonstrations physique étaient plus mon rayon. M’avançant vers lui, je fronçais les sourcils, laissant ma soif de vengeance propre changer mes ongles pour des griffes. J’avais promis et je ne trahirais pas cette promesse. Plus de mort. Mais je n’allais pas me laisser faire par cet humain. « J’ai fait du mal à ton petit cœur d’humain ? Tu venais ici pour m’arracher des excuses ? Tu me dis pathétique mais tu l’es encore plus que moi. A attendre quelque chose qui ne viendra jamais. » Me retrouvant une nouvelle fois proche de lui, je me saisis à nouveau de la barre mais ne m’arrêtais pas là. Je la lu arrachais des mains, la tournant pour qu’elle frappe son visage et qu’il se recule. Je grognais beaucoup plus fort et plus profond que tout à l’heure. Ce n’était pas pour l’intimider, c’était pour décrire ma colère. Attrapant son bras, je l’attirais à moi d’un geste tout aussi brusque, sans douceur, enfonçant sans gêne mes griffes dans sa chair tendre. « Tu sais quoi Stiles ? Tu viens de faire une affreuse bêtise. M’approcher ne t’as pas suffi on dirait, il fallait que tu viennes me pourrir avec tes histoires de gosses. Je vais t’apprendre une chose, life is a bitch et elle s'amuse à te foutre à genoux. Ton cœur brisé ? Tu veux savoir ce que j’en pense ? J’en pense ça.» Je lui broyais le bras, me doutant bien que j’avais dû lui laisser plus qu’un simple hématome. Le lâchant, je continuais à rester près de lui, proche de ma proie alors que je soufflais mes mots ultimes. « Ne remets plus les pieds ici. Ce n’est pas ta demeure. Reviens ici et je te tue !» Ma voix claqua dans l’air, laissant planer cette menace un instant alors que je le regardais avec sérieux et dégoût. Je sentais Cora s’impatienter dans la voiture et je savais qu’elle viendrait bien vite voir si tout irait bien. Je devais vite le chasser et briser tous liens qui le maintenaient à moi pour qu’il ne souffre plus par ma faute.

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MessageSujet: Re: The time of apologize ♣ Sterek   Ven 25 Oct - 19:15


The time of apologize


Tu sais tu aura beau me frapper, tu auras beau me blesser. Jamais je ne pourrais cesser d’espérer, espérer que tu avouera être lier. Espérer que tu te dévoilera à moi entier, espérer que tu aime mon humanité...




DEREK & STILES.
La douleur, la douleur était une notion psychologique selon bien des scientifiques. Une simple résultation d’un message nerveux envoyé au cortex cérébral disant en gros panneau lumineux à son utilisateur attention attention limite franchie. A mes yeux ceci nous permettait de nous imposer des limites, un homme sans limite, sans la peur de souffrir. Imaginez son état d’esprit. Cela pourrait être désastreux car l’absence de souffrance c’était l’absence d’humanité. Sans souffrance comme savoir que l’on va mal ? Comment savoir dire stop ? La souffrance était mon quotidien, la souffrance était ma sœur, la souffrance était mon pain. J’aurais tant espéré, espéré que cette année m’aurais parmi d’acquérir la maturité suffisante et c’était face à lui que je comprenais. Ce n’était pas une question de maturité, c’était une question d’acceptation. Derek avait du mal à accepter toutes notions de sentiments et à l’inverse je m’attachais trop aux gens. Je me souvenais alors qu’elle était encore vivante alors qu’encore une fois j’étais revenu en pleurs de l’école. Je me souvenais de ces mots doux, qui me disant que je lui ressemblais qu’il fallait que je me relève, qu’il fallait que je conserve mon sourire. Que mon humanité était le plus beau cadeau que je pourrais faire aux gens. Que le monde ne verrait pas tous de suite le don que je possédais et qu’il m’imputait d’avoir la patience nécessaire car oui un seul homme pouvait changer les choses, pas l’humanité entière mais suffisamment pour améliorer la vie de son entourage. Quelques jours plus tard j’avais rencontré Scott et quelques années plus tard je l’avais rencontré. Ce fut mon second échec, tous deux furent douloureux. Indéniablement il me renvoyait au premier, lorsque le bip strident des machines s’était élevé dans les airs. Mon humanité n’avait pu la sauver, mon humanité n’avait plus le sauver. Aujourd’hui en réalité je n’étais pas seulement en colère contre lui, j’étais en colère contre moi-même, j’étais faible, j’étais redevenu ce petit garçon en pleurs face à la noirceur de ce monde. Mais aujourd'hui elle ne me tendrait pas sa main, j'étais donc résolu à accepter la sentence, si un tant soit peu cela pouvait le libérer.

Boom, boom, boom le sang me battais aux tempes, aucune peur juste une acceptation totale et déjà j'entrevoyais son loup se manifester. Le temps semblait s'être presque ralenti, un voile semblait s'être posé sur le monde. Mes yeux captaient toute l’animosité des siens, ce bleu électrique dont je connaissais l’histoire pourtant je m’étais promis qu’un jour j’oserais lui demander. J’oserais lui demander de me conter son histoire, celle qui l’avait rendu si terne, celle qui l’avait souvent tant blessé. Je contractais les muscles et serrait la mâchoire dans un vague souvenir conseil de Chris quant au comment encaisser les coups face à un ennemi bien trop fort et je lâchais prise. A l’instar de cette fameuse nuit où je m’étais lié intimement au Nemeton je lâchais prise, laissant mon esprit flotter dans les airs et nous entourer. Tout aurait été tellement plus simple si j’avais osé lâcher prise, si je n’avais décidé de ne pas remonter comme Scott et Allison. Puis je m’étais secouer, mon père avait bien trop perdu.  Je le savais, je le sentais cet instant resterait gravé car Derek venait de franchir l’ultime limite. Le loup s’était permis de lever la main sur moi, chose que jamais il n’avait usé avec moi. Il y avait les menaces, les plaquages et le volant néanmoins il avait toujours protégé mon humanité et aujourd’hui lui-même en venait à la détester. Alors comment pouvais moi-même m’estimer, comment pouvais-je moi-même m’accepter si personne ne se donnait la peine de me prouver que j’avais ma place. Impossible et se fut dans cet état d’esprit que j’accusais le premier coup. La barre se fracassait sur ma pommette dans un éclat de douleur, aucun son ne s’échappait de mes lèvres alors que j’assimilais la douleur de ses mots et de ses gestes à la fin. Pas le temps, pas assez car déjà telle la foudre il frappait une seconde fois. La douleur fut plus cuisante. Ses griffes pénétrèrent ma peau dans un second état de douleur.  Se fut dans un hurlement intérieur que je sentis l’os de mon bras se briser, mon corps étant tendu sous la douleur qui se faisait insupportable. Oui j’avais mal, mais pour la première fois depuis une année complète je me sentais vivant, pour la première fois depuis une année j’étais parvenu à faire bouger les choses. Derek Hale était sorti de ses gonds, l’impassible Derek Hale avait craqué face à mon humanité.

La douleur n’était rien à comparer de la vague qui viendrait après. L’après était toujours plus terrible une fois l’adrénaline dissipée mon corps souffrirait de ce qui s’avérait être que mon radius était cassé. L’après serait toujours plus terrible une fois que mon esprit aurait assimilé ses paroles. Une fois que mon esprit ne cesserait cette fois de repasser ce moment en boucle, comme un terrible cauchemar, visualisant l’animal se tenant face à moi. Néanmoins pour le moment le moment était trop frais et mon esprit bien trop embrumé par la colère résiduelle pour que j’émette un jugement posé. Je maintenais mon bras contre mon torse, me refusant de lui faire plaisir et lui ouvrir ne serais ce qu’un soupir de douleur. Face à sa phrase finale seule nos deux respirations erratiques brisaient le silence lourd et pesant instauré. Mais un rire sans joie vint s’échapper de mes lèvres, alors qu’un sourire naquit. Ce sourire que je possédais et qui signifiait ouvertement, là je me fou royalement de ta tronche. Ploc, je sentais des perles de sang parcourir mon bras à l’effigie des larmes que je ne parvenais à verser pour lui. « Des excuses ? Je n’ai certainement pas parlé d’excuse tu te leurre. Tes excuses si il y en avait tu pourrais de les enfoncer bien profond ou je pense et si tu pouvais aussi ôter la poutre qui est enfoncé dans ton derrière ça pourrait certainement te faire le plus grand bien Hale ! » Je redressais la tête fier, serrant seulement un de mes poings. Mépris, dégoût flottaient dans mon regard « Des bêtises ? Nous ne sommes plus des gamins moi je nommerais ça plus erreurs. Mon erreur tu sais laquelle c’était au final ? Celle de t‘avoir fait confiance, celle d’avoir cru que Derek Hale possédait une part d’humanité et surtout des c*illes » Je me penchais presque sur le ton de la confidence alors que je peinais à maitriser ma voix qui s’entrecoupait sous la douleur« Un peu facile de s’en prendre physiquement au pitoyable humain hein ? Facile pour le loup d’user de la violence. La facilité tu n’as toujours su utiliser que de cela. Le courage de Derek Hale ? Inexistant ! Le grand et ancien alpha, hoooou j’en tremble. Obligé de demander l’aide d’une bande d’adolescents ! Bravo j’applaudis ! Dis-moi j’ignorais que Deaton t’avais castré » Je me reculais de quelques pas le regard définitivement moqueur « Finalement j’admire Peter et Cora pour le courage qu’ils ont de te supporter. Mais t’as raison reste avec ta solitude, quoique finalement nous aurions peut-être dû laisser Jennifer en vie. Au moins elle avait le don de te décoincer un peu. Dis-moi une question demeure, comment arrive tu à te supporter toi-même ? »

[A suivre]



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MessageSujet: Re: The time of apologize ♣ Sterek   Dim 27 Oct - 19:56

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