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 Don't ask me why I'm here, I don't know myself... ♣ Sterek

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A BH DEPUIS LE : 19/09/2013
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Stiles Stilinski
MessageSujet: Don't ask me why I'm here, I don't know myself... ♣ Sterek   Mer 22 Jan - 17:26



You're troubled me

« Il est temps que l'on se dise la vérité, qu'enfin nous arrêtons de nous cloitrer. juste arrêter de souffrir et tout simplement s'ouvrir »

Comment en étais-je arrivé ici, à me retrouver au milieu de cet entrepôt seul et en pleine nuit ? Tu sais moi même je ne le savais pas, si tu me demandais pourquoi j'étais ici, je n'aurais même pas su te répondre et c'était ce qui m'effrayais le plus. J'aurais du me tenir loin de toi, surtout après ce que le cauchemar m'avais imposé comme vision. Te voir planter tes griffes dans ma chair, sentir mes tendrons et ma peau céder face à ces violences alors que tu prononçais ces mots tant redoutés. Toi, c'était toi qui les disaient et c'était justement ce qui m'avais le plus affecté. De longues minutes et voir des heures durant mon père était demeuré auprès de moi me berçant comme ma mère le faisait autrefois, mais j'avais refusé de m'en rendormir. La crise de panique m'avais emportée loin de toutes pensées et pour une fois je l'avais accueillit avec joie, sous le regard inquiet de mon protecteur. Je n'étais qu'un coeur brisé, une âme écorchée et pourtant voilà que je cherchais encore à te revoir. Pourquoi ? S'il te plait, pouvais-tu me dire pourquoi ? Cette question je la tournais et retournais encore et encore me rendant encore plus fou que je ne l'étais déjà. Ou alors tu pouvais simplement mettre les choses au claire et me repousser une bonne fois pour toute et ainsi me libérer de toute espoir à ton égard. Je craignais lorsque les ténèbres me happaient que de nouveau on m'impose une pareille torture. Une fois, une seule et unique fois et regarde dans quel état lamentable je me trouvais. Tu étais mon obsession, une drogue me laissant tremblant et faisant varier le rythme de mon coeur. Depuis quand mon regard sur toi avant autant évolué ? Je l'ignorais, moi qui avait réponse à tout à ton sujet j'étais bien souvent sans réponses.

Mes draps étaient encore chauds, encore moites et témoins d'une vision récente. Je m'étais glissé sous ce jet froid et avait agit par automatisme, cerveau déconnecté j'avais semble-il laissé mon coeur parler. Les larmes avaient coulées sans que je puisse les arrêtées, intarissables, m'allégeant un peu d'un poids. Et puis ça s'était arrêté, mes réserves déjà bien épuisée. Quelques jours déjà que tu avais été libéré et j'avais toujours ce besoin incessant de comprendre, de venir te rejoindre. Je m'étais trouvé une excuse, la prétention de rendre à ton oncle ce livre rescapé de votre famille et déjà sans que je ne sache comment je me revoyais garer ma voiture en bas de chez toi. Pour sur que tu m'avais entendu, je m'étais donc contenté de me glisser dans cette ancienne salle d'entrainement alors que mon regard se promenait autour de moi nostalgique alors que ma silhouette se découpait de par les rayons de la lune presque complète. Je profitais de ces quelques minutes de répit, viendrais-tu ? Répondrais-tu à cet appel silencieux ? Est-ce qu'au moins tu l'entendais, la détresse de mon âme ?  J'étais prêt à attendre, de toute manière c'était la meilleure des choses à faire ou peut-être pas qu'en savais-je. Le regard entouré de cernes, un peu de poids perdu, je m'appuyais contre une poutre machinalement alors que mes doigts parcourraient la couverture de l'ouvrage que je tenais. C'était l'heure, l'heure de la vérité.




Il suffirait juste de deux mots et pourtant...

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MessageSujet: Re: Don't ask me why I'm here, I don't know myself... ♣ Sterek   Jeu 23 Jan - 8:23





« Si les blessures du passé faisaient que je ne peux pas aimer. Si les coups donnés faisaient que tu ne pouvais pas me pardonner. Que me resterait-il, à par le droit de ne pas t'approcher ? »


Toujours ce dire qu’il aurait pu arriver quelque chose de pire, qu’un soit mort en essayant de sauver l’épave, l’handicap que j’étais.  Ce dire qu’ils auraient pu ne jamais se rendre compte de ma disparition et que je sois mort sous les coups. Et puis, il y avait toujours cette petite hésitation, cette petite phrase tellement vraie qui résonnait dans un coin de ma tête. Celle qui disait qu’ils auraient été mieux sans moi. Celle qui m’affaiblissait plus qu’elle ne m’aidait à accélérer le processus de guérison. Cela faisait quelques jours qu’ils m’avaient sauvé et pourtant, je portais les même blessures dans leurs mêmes gravités. Comme si je n’avais pas bougé de ce grillage qui avait marqué ma peau à vive. J’avais attendu longtemps, bien trop épuisé encore pour essayer de bouger. Mais plus les jours passés et plus ma santé semblait décliné. Pourtant, mon corps avait éliminé depuis le temps l’aconit et tout ce qui entravaient ma guérison. Et j’en étais alors venu à la conclusion qu’une partie de moi bloquait cette guérison. Comme si avoir mal, sentir cette douleur si humaine pouvait m’aider à trouver une réponse. Une réponse qui me guiderait vers la guérison à coup sûr. Mais le problème, c’est que je n’avais ni cette réponse ni sa question. Et quelque chose m’empêchait d’aller demander de l’aide. Sûrement une partie de mon orgueil mais aussi le fait qu’ils avaient déjà fait beaucoup pour moi alors que je n’avais fait que les emmener encore plus profondément dans les ténèbres avec moi. Et les faire plonger dans l’enfer avec moi pour ne pas être seul ne s’excusait pas. Alors je préférais leurs laisser faire leurs vies comme ils le désiraient. Ma mort leurs serait plus bénéfique qu’autre chose.  Lâchant un gémissement en essayant de trouver une position reposante dans ce canapé trop petit, la douleur de chacun de mes membres, de chacune de mes blessures me ramenaient à cette réponse que je ne trouvais pas. Il allait falloir que je trouve une solution au plus vite, s’en était insupportable.

Les battements d’un cœur m’obligèrent à sortir de mes pensées alors que tout mon corps se tendit de protestation, en aucun cas en état de se défendre. Dans ce cas, je laisserais cet inconnu chercher ce qu’il était sans doute venu chercher ; ma mort. Mais très vite, je me rendis compte que ce battement m’était familier, bien trop familier pour que l’invité non invité ait l’envie d’en finir avec moi. J’avais souvent était froid, méchant, violent, brusque avec lui mais il était loyal à la cause de son ami qui me laissait ainsi le ‘loisir’ de rester en vie. Forçant sur mes muscles, je me relevais et enfilais un t-shirt beige qui traînait sur la table. Je ne voulais pas lui apporter la vue encore du loup pitoyable que j’étais devenu, me souvenant que trop bien de son regard sur ma personne, là-bas. J’avais pu y lire une crainte et un dégoût palpable. Secouant la tête je descendais les escaliers, feintant ma remise en état en descendant d’un pas rapide les escaliers qui me mèneraient à lui. Que fais-tu ici ? Demandais-je d’une voix froide alors que je m’approchais de lui, boitant très légèrement. Pourquoi était-il ici ? Que voulait-il de moi ? Ne pouvait-il pas retourner chez lui, s’occuper du père qu’il a fallu perdre par ma faute ? Peter n’est pas là, tu ne l’as pas vu là-bas alors, que fais-tu ici ? Mes derniers mots furent appuyé, montrant que je ne plaisantais pas. Mes yeux s’accrochèrent aux siens et je fus surpris d’y voir des cernes sous ses yeux rieurs. Fronçant les sourcils, je pu aussi voir ses traits plus saillant qu’avant. Que lui arrivait-il ? Il devrait pourtant profiter pleinement du calme qui était revenu à Beacon Hills. Pourtant, il avait l’air soucieux, bien moins inconscient qu’avant, bien plus posé. Que lui arrivait-il ? Etait-il en danger ? Avait-il des soucis ?


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Stiles Stilinski
MessageSujet: Re: Don't ask me why I'm here, I don't know myself... ♣ Sterek   Jeu 23 Jan - 9:26



You're troubled me

« Il est temps que l'on se dise la vérité, qu'enfin nous arrêtons de nous cloitrer. juste arrêter de souffrir et tout simplement s'ouvrir »

C'était une ritournelle, impitoyable, ce genre d'air que tu ne pouvais pas ôter de ta tête et certainement de ton cœur. Tu sais une musique de fond, qui partout où tu allais t'accompagnais, alourdissant ta peine, alourdissait ce fardeau sur tes épaules que tu portais digne d'atlas. Là bas pour la première fois depuis des jours je t'avais vu et indéniablement j'avais tressaillis. On a beau se figurer que tout cela n'était qu'un rêve, cela avait suffit à m’entraîner un peu plus vers cet enfer qu’inconsciemment nous partagions. Qu'un rêve ? Pourtant tu étais là devant moi avec les même blessures que j'avais entrevu, que répondre à cela ? Je l'ignore, moi qui habituellement avait toujours réponse à tout ou du moins presque, ces derniers temps à mon sujet je demeurais bouche fermée. Et toi pouvais tu m'éclairer sur la question ? J'en avais l'impression. Je m'étais alors déconnecté, mu par un instinct de survit. Juste sortir de ce lieu tous ensemble, saint et sauf et ensuite m'évaporer loin de ton regard inquisiteur, ce regard qui était la clé de tout, celui qui m'indiquais où non si je perdais bien encore une fois. Si lui se jouait encore de moi à se convenance. Tant de question à te poser, pourquoi elle ? Pourquoi pourtant tu avais fait le choix de me croire pour ensuite partir comme un voleur, emportant tout mon espoir au passage ?Et c'était certaine que encore une fois mu par mon instinct, je m'étais retrouvé entre ces quatre mur, à t'attendre, comme toujours parce que avouons le je n'avais fais que ça. Aujourd'hui cependant j'étais las de ce jeu, de ces règles, j'avais bien trop à faire avec moi même pour pouvoir me battre contre toi. Alors s'il te plait si juste pour une fois nous pouvions baisser les armes, je t'en supplie juste une fois. Ne vois tu pas à quel point je suis désespéré ? Ne vois-tu pas à quel point je suis écorché ?

Captant tes pas je n'osais pas te regarder, pas tout de suite du moins, mon courage avait certainement filé à travers cette brise légère qui m'avais accueillie à la sortie de ma Jeep. Avais-je vraiment eut du courage où était-ce de l’inconscience ? A ça aussi, j'aimerais que tu me réponde. C'est étrange ais je n'avais guère besoin de te regarder pour savoir qui s'était, reconnaissant ton pas entre mille, pourtant un défaut dans le son me fit froncer les sourcils. Tu boitais, pourtant tu aurais du guérir aisément cette blessure et des autres. J'osais relever un regarde fugace vers le tiens, lorsque tes propres questions furent posées. J'aurais presque rit de moi même tu sais, du pitoyable être que je faisais, celui qui attendais quelque chose qui ne viendrait certainement jamais. Il avait raison, je demeurais être un boulet pour toi aussi. Main tremblante qui serraient l'ouvrage que je tenais, je fuyais ton regard après l'avoir brièvement croisé alors que mon coeur me faisais mal à battre ainsi contre ma poitrine. Sur d'être à une distance raisonnable de toi, ma voix épuisée s'élevait dans le hangars : Je devais le rendre en main propre à l'un d'entre vous, Peter me l'a prêté sous cette condition. Remercie le de ma part et dis lui que je n'ai guère trouvé réponse à mes questions, que je les trouverais certainement pas dans un livre. Tu l'entendais ? Entendais-tu ce nœud se former dans ma gorge qui me prenait aux tripes, entendais tu ce cœur brisé qui peinait à effectuer son rôle ? Quelques pas hésitants me menèrent à cette table basse sur laquelle je posais l'ouvrage, avant que j'en vienne à me détourner prêt à effectuer en sens inverse le trajet que je venais d'effectuer. Je réagissais comme un animal acculé par un prédateur, pour la première fois depuis que l'on se connaissait tous mes pores suintaient la peur mais sentais-tu aussi ce gout de fatalité ? Celui qui indiquait que pour la première fois, je baissais tout simplement les bras. Pourtant je me stoppais dos à toi et murmurais: Tu devrais voir Deaton pour ta blessure. Le sens de l'observation je ne l'avais guère perdu, c'était la seule chose qui me restait lorsque l'imaginaire ne venait pas s'en mêler.




Il suffirait juste de deux mots et pourtant...

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MessageSujet: Re: Don't ask me why I'm here, I don't know myself... ♣ Sterek   Ven 24 Jan - 17:40





« Si les blessures du passé faisaient que je ne peux pas aimer. Si les coups donnés faisaient que tu ne pouvais pas me pardonner. Que me resterait-il, à par le droit de ne pas t'approcher ? »


Dire que j’étais inquiet de ta présence ici, de ton état n’était pas réellement mentir. Sans dire la vérité à la fois. Je m’inquiétais de toi, de ta santé, de toi en général mais je m’en inquiétais car tu étais de la meute. Ou du moins, tu avais été membre de ma meute. Maintenant, tu faisais partis de celle de Scott. Fidèle humain qui était bien plus important qui ne le voyait même pas. J’avais compris, lorsque je vous avais vu, ordonné et solidaire, que tu m’avais quitté. Mais en même temps, je ne pouvais pas t’en en vouloir, tu n’avais aucun lien avec moi, je n’étais que celui qui menaçait, celui que l’on appelait en frissonnant de peur de me voir arriver tel Bloody Mary, en quête de vengeance, de sang. Alors tu avais parfaitement le droit de rejoindre une autre meute. Et même si je n’étais plus un Alpha, que je n’avais plus de meute en théorie, en pratique, cela faisait mal. Ils étaient partis car je les avais repoussés. De ma faute, simplement de ma faute. Comme me tu me l’avais soufflé dans mon cauchemar pour me faire réagir. Sans que je le veuille, les souvenir de ce cauchemar, de cette hallucination endormie me revient. Tu avais été tellement ignoble avec moi, à me transpercer de ce regard de haine, à ne pas dire un seul mot, à laisser parler Jennifer. Pourrais-je te le dire, à toi, qui étais devant moi, que j’avais rêvé de toi, que j’avais rêvé t’exécuté, forcé ? Devrais-je t’expliquer le sentiment, à mille lieues de la souffrance déjà ressentit qui m’avait pris aux tripes ? Tu n’avais pas envie de savoir. Tu avais sûrement une autre vie, qui étais-je pour te retenir ainsi ? Tu avais le droit à la vie heureuse, tu avais tous les droits de trouver l’amour. Et je n’avais pas mon mot à dire. Ni même mon cœur.

Que faisais-tu ici ? J’aimais espérer que cela était pour moi. Mais bien sûr, cela resterait dans mon esprit. Mon regard captait tes mouvements, s’arrêtant un instant sur tes mains tremblantes avant de te questionner de ce même regard qui t’avait menacé bien des fois. Je te faisais peur, j’avais espéré, que me voir ainsi, si pitoyable aurait pu retirer cette peur que tu animais pour moi. Mais je la nourrissais encore. La peur avait été souvent ce que je cherchais à faire naître en toi. Mais dans un autre temps. Un temps lointain. Je voulais faire naître bien d’autre sentiment en toi. Sauf que cette peur que je voyais encore me convainc ainsi à ne plus chercher à te soutirer quelques choses. Tu avais été trop là pour moi, toujours présent pour une information, pour un sauvetage. Tu aurais ta liberté bientôt. Je te libérer de ma prise sur toi. Tu pourras ainsi vivre heureux. Je me rendais compte qu’encore une fois, j’agissais par égoïste. Ces tortures avaient eu le droit de me remettre les idées en place. Ou du moins, certaines, toujours te concernant. Te dévisageant, t’observant poser le livre et t’éloigner de moi, je fis taire de mon mien le loup qui hurlait à l’intérieur de moi. Il ne pourrait pas vivre sans toi, moi-même ne pourrait pas, mais je devais. Souriant intérieurement à ton murmure, je me rapprochais vers toi, me tenant les côtes, ayant l’impression que sa la pression de ma main, tous mes os s’effondraient. Pourquoi ? Je continuais de m’approcher, mes pas étaient douloureux mais j’avais besoin de savoir avant de te libéré. Une fois devant toi, je te retournais brusquement vers moi d’une main pour que tu puisses m’écouter. J’espérais encore que cela serait toi qui aurais pris l’initiative de partir me sauver. J’espérais encore que tu avais besoin de moi pour continuer de vivre. Mais j’espérais trop. Pourquoi m’avoir libéré ? Je suis des plus indispensables comme personne. Je n’ai fait que des erreurs, j’ai tué des personnes à qui vous tenez, à qui tu tenais, je t’ai menacé plus d’une fois, j’ai transformé des personnes qui n’avaient rien demandé, j’ai fait que des erreurs, alors pourquoi ? Le dernier mot fut dit plus fort, plus pressant. Je te dévisageais, mon regard n’exprimait que du dégoût, dégoût pour ma personne alors que je reculais, ne désirant pas sentir encore une seconde de plus la peur émanait de ton corps.


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Stiles Stilinski
MessageSujet: Re: Don't ask me why I'm here, I don't know myself... ♣ Sterek   Sam 25 Jan - 10:40



You're troubled me

« Il est temps que l'on se dise la vérité, qu'enfin nous arrêtons de nous cloitrer. juste arrêter de souffrir et tout simplement s'ouvrir »

J’étais effrayé, j’avais peur sincèrement de la transformation qui s’engendrait en moi. Peur d’être différent au point où moi-même je ne pourrais me reconnaitre, où tu me croiserais dans la rue sans même daigner me saluer, la peur terrible de se retrouver seul.  Tu sais déjà devant ce miroir je peinais à me reconnaitre, je voyais bien que le regard que je posais sur ce monde avait bien évolué depuis notre première rencontre au sein de ton terrain. Mes mains ne tremblaient pas sous l’effet de la peur que tu engendrais, il y avait bien longtemps que j’étais passé au-delà de ça en ce qui te concernais. Justement où en étais-je à ton propos ? Cette question sempiternelle, je n’osais guère trop y réfléchir. A quoi bon ? A quoi me faire davantage de mal, me faire sombrer un peu plus alors que manifestement les choses se faisaient seules et bien trop rapidement à mon gout. Il était évident qu’à tes yeux je demeurais être le boulet, le poids mort que l’on devait se trainer, à cause de la pitié que j’engendrais. J’essayais, je te le promettais, j’essayais de demeurer loin de toi, mais même ma vision ne m’avait pas suffi  à me tenir à l’écart de ton dernier sauvetage. L’inquiétude avait outrepassée mes peurs, cependant à présent que je te savais libre comme l’air qu’est-ce qui retenait le déferlante d’émotion qui menaçait de me submergé ? J’avais la sensation que tu m’échappais, c’était tu sais comme tenter d’attraper de la fumée à l’aide de ses simples mains. J’avais aussi la sensation que la situation m’échappait. Mon esprit faisait le parallèle de mon cauchemar, superposant ces moments qui étaient nôtres, à ceux qui m’avaient fait mettre à genoux, hurlant toute ma douleur. Douleur au combien réelle lorsque tes griffes avaient pénétré la chair, prenant un plaisir incroyable à débiter toutes ces paroles. Et si ça n’était que vérité, si il n’avait juste servit que de narrateur comptant tes pensées, après tout il avait revêtu ton apparence. Dis-moi, tes yeux aujourd’hui étaient bleus ou rouges ?

Perdu dans mes pensées alors que je faisais preuve d’oisiveté, ne m’attendant pas à ce que tu me retiennes. J’avais préféré me plonger dans un monde qui était mien, que de devoir affronter ton regard. Nous avions toujours été avare sur les mots, oui je te l’accordais je parlais pour deux, mais lorsqu’il s’agissait de sentiment tout était différent. Quand cela te concernait, ou aurais-je du dire quand cela nous concernait je m’efforçais de me maitriser. Savais-tu combien j’avais souffert ? N’avais tu donc pas remarqué que celle dont tu t’étais entichée, n’avait fait que jouer et pourtant tu lui avais rapidement vert tes bras, ton lit et probablement ton cœur. Néanmoins je n’arrivais à t’en vouloir, sur le point c’était le cas, mais ne pouvais décidément bien longtemps de tirer la tronche. Lorsque tu m’attrapais le poignet je ne pus empêcher mon corps de sursauter mais à la fois de frissonner, étrange alliance entre la glace et le feu. Bon sang mais que voulais-tu de moi ? Pouvais-tu juste m’avouer quelles étaient nos règles que moi aussi je puisse jouer à égalité avec toi ? Hum impossible, il suffisait de te voir, pour comprendre tout de suite que jamais je ne ferais le poids que tout ce que je ferais ne suffirait pas à tes yeux et encore moins à ton cœur.  Ta question me surpris, me faisant presque oublier que je te craignais. Que je LE craignais, car si je me reprochais davantage il en profiterait. Pourtant cette détresse qui émanait de toi je la sentait et aujourd’hui je pouvais dire que je la comprenais.  

Sans émettre une réponse pour le moment j’attrapais ton avant-bras sentant que tu t’échappais, éclairant doucement ton poignet à la lumière lunaire. Mon regard se teinta de douleur, ma respiration recommençait à me jouer des tours. Fermant quelques instants les yeux j’espérais chasser cette sensation d’oppression, naturellement quelques secondes durant mon pouce avec une quasi tendresse effleurait ces traces. Recouvrant un peu contenance et relâchant ma prise, trouvant les mots que je me devais prononcer, ma voix moins animée qu’à son habitude prit place au sein de ces murs : Je voulais te prouver que tu avais tort, je n’ai jamais eu le temps de te contredire lorsque dans cette piscine tu as affirmé que je nageais comme un dément juste dans l’espoir de sauver ma propre peau.Un léger sourire accompagné d’un esclaffement nerveux, mais cette fois je repris d’une voix bien plus sérieuse, osant même relevé un regard vers toi. Ne te met pas sur le dos Derek, je peux t’assurer que tu n’es en rien responsable de tout cela. Oui tu m’as menacé, pourtant tu as toujours été le premier à accourir, face à Isaac, lorsque Scott était absent. Je me stoppais éclaircissant ma gorge pour reprendre contenance alors que j’aurais pu continuer encore longtemps. Paumes tournées vers le ciel, j’y trouvais une certainement fascination, mon cœur douloureux dans ma poitrine. Que celui qui n’a jamais fait d’erreur te jette la pierre, je ne te tiens rigueur de rien aussi étrange que cela parait. Ne me demande pas pourquoi, je n’en sais rien. Je sais juste que je ne pouvais pas te laisser là-bas et pas par simple acquis de conscience. Je ne pouvais pas te laisser ainsi souffrir… Main toujours tendues devant moi encore tremblante à cause de cette fatigue qui me bouffait de l’intérieur se fut à mon tour de poser une question : La question de la soirée serait plutôt : Pourquoi tu ne guéris pas ? Qu’est ce qui fait que là. Je désignais sa tête. Fait que là ça ne guérisse pas. cette fois  mon regard se portait sur ses blessures dont je connaissais l’exact emplacement.




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MessageSujet: Re: Don't ask me why I'm here, I don't know myself... ♣ Sterek   Lun 27 Jan - 19:05





« Si les blessures du passé faisaient que je ne peux pas aimer. Si les coups donnés faisaient que tu ne pouvais pas me pardonner. Que me resterait-il, à par le droit de ne pas t'approcher ? »


Quand je refermais les yeux, quand je repensais à la froideur électrisante du grillage qui s’enfonçait dans la chair maltraitée de mon dos, quand je repensais à cet endroit ignoble où j’étais emprisonné, je me souvenais de ce rêve, de ce cauchemar que je faisais chaque soir. Je savais que l’aconit le rendait plus vivant, le rendait plus douloureux mais dès que j’en sortais, j’avais toujours cette expression figée dans l’horreur de voir ta vie partir de mes mains. Tu sais, si je me confiais à toi sur ce que j’avais vu, ce que j’avais été obligé de subir chaque soir, tu fuirais. Loin de moi. Loin de mes griffes meurtrières qui chacun de ces soirs dans cette prison, s’enfonçaient dans ton torse, cassaient tout ce qui entravait à son chemin pour enfin atteindre ce qu’elles cherchaient, ton cœur. Tu ne sais pas ce que cela faisait quand tu te rendais compte enfin de tes gestes, quand tu te rendais compte que c’était trop tard, qu’il n’y aurait pas de retour en arrière possible. Tu ne le savais sans doute pas. Moi si. J’avais eu plus d’une fois des épreuves difficiles qui faisaient que je regrettais, que je me rendais compte, bien trop tard de ce que j’avais fait. Ça faisait mal de se rendre compte que c’était trop tard que même avec toute la volonté du monde, j’étais obligé de faire face aux erreurs que j’avais fait. Heureusement, lorsque je me réveillais, que je sortais de ce cauchemar je n’avais pas les mains pleines de sang, pleines de ton sang. C’était sûrement cette seule pensée qui me permettait de continuer de faire face à mes agresseurs et à continuer de me battre. Tu étais encore en vie, loin de moi, loin de mon cœur qui souffrait, loin de mes griffes qui retiraient la vie.

Pourquoi tu ne reculais pas lorsque je m’approchais ? Ne sens-tu pas à quel point c’est dangereux d’être à côté de moi ? Ta main sur ma peau m’électrisais, m’enflammais, réveillait le loup en moi qui en redemandait tout de suite plus. Mais je ne pouvais pas t’arracher ces faveurs juste parce que je devais satisfaire cette bête indomptable qui grondait en moi. Je ne te ferais pas subir cela. Tes mots n’ont aucune répercussion en moi, seul l’endroit où tes doigts ont effleuré ma peau ne m’intéresse. Tu dois partir. Je n’étais pas assez fort pour contrôler le loup, je ne voulais pas qu’il te blesse. Tu devais partir. Mais je ne pouvais pas. Pas quand tu sous entendais un intérêt pour ma personne. Avais-je rêvé ? Etais-je peut être encore dans cette prison ? Etait-ce encore une torture de mon esprit ? Pourtant, la douleur qui me prends par la hanche et qui me crispe un instant me révélait que tout ceci était réel. Que tu étais bien devant moi, à me parler. Ecoutant qu’à moitié les longs discours que tu déblatais, je me reconcentrais lorsque tu me posais cette question que même moi je n’avais pas la réponse. Me mordant la langue, éloignant du mieux que je pouvais le loup loin de moi. Je m’approchais encore de toi, semblant t’effleurer l’espace d’un instant avant de partir, plus loin, loin de toi et des maux de mon cœur. Ce n’est rien. Rien d’important. Ballyais-je d’un revers de la main. Je m’éloignais un peu plus de toi, prêt enfin à commencer la phase de Rejet, te rejeter comme compagnon, te rejeter comme humain dans ma vie, me rejeter de ta vie, rejeter le bourreau que j’étais. Stiles … Je sais que tu ne vas sûrement pas comprendre, mais contentes toi d’écouter sans m’interrompre. Bien … Je soufflais un instant, comment pouvais-je te rejeter alors que j’avais tant besoin de toi ? D’une voix grave et impassible, je commençais, évitant soigneusement de te regarder, prenant appuie sur un fauteuil. Je rejete tout droit sur toi et te fais dès à présent libre de tout engagements pour moi … Devais-je vraiment continuer ? Fermer les portes de mon cœur à jamais ? Te détruire pour que tu continues mieux ta vie sans moi ?


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Stiles Stilinski
MessageSujet: Re: Don't ask me why I'm here, I don't know myself... ♣ Sterek   Mar 28 Jan - 10:44



You're troubled me

« Il est temps que l'on se dise la vérité, qu'enfin nous arrêtons de nous cloitrer. juste arrêter de souffrir et tout simplement s'ouvrir »




Peut-être que je n'aurais jamais du venir, j'en avais conscience, mais parfois votre inconscient vous poussait à des effectuer des choses vraiment déconcertantes. J'avais essayé de lutter, je te le promet mais j'étais fatigué, épuisé, lassé. Ne voyais donc tu pas que je rendais les armes ? Ne voyais donc tu pas que mes derniers moments ou j'étais encore moi, je te les offrais ? Ce n'était pas rien, sache le, cela signifiait beaucoup à mes yeux. Je te demandais juste quelques instants, pas grand chose promis je me ferais tout petit et silencieux, je te laisserais vaquer à tes occupations. Tout ce que je demandais c'était de pouvoir créer d'autres souvenirs qui eux prendraient le pas su ce cauchemar. Des souvenirs auxquels je me raccrochais tel un naufragé à une bouée en pleine tempête. Ce n'était pas à toi que j'en voulais dans le fond mais à moi. Cette vision m'avais comprendre que j'aurais du me secouer avant, avant que le décompte ne soit lancé. J'aurais du me battre bien avant, j'aurais du me planté devant toi avant elle, j'aurais souhaité être la personne que tu serais venue voir lorsque tu étais au bord de la mort mais finalement je n'étais rien, rien de plus qu'un boulet dont tu t'encombrais. Dans le fond je l'avais toujours su, c'était peut-être pour cela que je veillais à toujours vous rendre ces services au delà de mes propres besoins et aujourd'hui voit ou cela nous avait menés. Ne m'avais-tu jamais considéré un tant soit peu ? Je ne te demandais pas la lune, je demandais juste à ce que tu plante ton regard dans le mien et que tu m'offre l'ébauche d'un sourire sincère. S'il te plait fait cela pour moi.

Ce frôlement me troublais mais à la fois il m'apaisait tu sais. Drôle de paradoxe mais aussi loin que je me souvienne toi et moi ça avait toujours été ainsi, un paradoxe. On se tenait toujours loin de l'autre et pourtant nous étions si proche, toujours à laisser penser que l'autre nous énervait et pourtant on en redemandait encore. C'était comme vouloir lutter contre les forces de l'univers. C'est alors que mon coeur se serrait et qu'un frisson remontait le long de ma colonne et je n'aimais guère cela car mon intuition ne me faisais jamais défaut, pas même avec toi. J'aurais du me boucher les oreilles mais je respectais ta demande, comme toujours, j'aurais du le faire. Se fut comme une flèche plantée en plein coeur. Ce qui restait un tant soit peu de mon monde s'écroulait tel un château de sable emporté par la mer. Ploc, ploc, les entendais tu couler au sol ? Voyais tu ces pleurs indiquer que s'était terminé, que ça en étais finit de l'humain tout gentil ? Tremblant cette fois de colère, je relevais un regard plus déterminé que jamais, tu m'avais ouvert les yeux. Je suis pas un objet, je suis un humain qui a un coeur putain ! Essuyant ces larmes qui ravageait mon visage je t'observais, alors que je me tenais droit déployant ma carrure. Et à chacun des mots que je prononçais je me rapprochais de toi. C'est important bon sang ! Tu ne peux pas te comporter comme si tu étais seul ! Des gens tiennent à toi, pour le coup cesse d'être égoïste ! J'avais conscience que les mots que je prononçais pouvaient être durs, mais il le fallait, il fallait que je me serve des armes à ma disposition. Bien sur que si je comprend ! Je comprend que tu me rejette. Cite moi cependant juste une fois où tu m'as laissé ma chance Derek ? Ma fenêtre toujours ouverte pourquoi croyais-tu que se soit hein ? Qui est-ce que je viens voir alors que les jours me sont comptés hein ? QUI BON SANG ?! Sur ces derniers mots la colère et le désespoir se mêlaient, arrivais tu à la discerner ? D'une voix plus posée je continuais. Tu n'es pas tout seul, nous sommes deux bien que tu semble l'oublier. Et si moi je ne voulais pas que tu me rende ma liberté ? A quoi me servirait-elle sans tout ça... A rien. J'eux un rire sans joie. Finalement le cauchemar avait raison sur toute la ligne, je ne suis que le kleenex. Posant ma main sur mes yeux, ne daignant plus te regarder je reprenais mon souffle. Finalement peut-être n'aurais-je jamais du quitter son monde à lui car au moins là bas on avait un minimum de considération à mon égard.




Il suffirait juste de deux mots et pourtant...

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MessageSujet: Re: Don't ask me why I'm here, I don't know myself... ♣ Sterek   Mer 29 Jan - 15:00





« Si les blessures du passé faisaient que je ne peux pas aimer. Si les coups donnés faisaient que tu ne pouvais pas me pardonner. Que me resterait-il, à par le droit de ne pas t'approcher ? »


Pourquoi tu ne comprenais pas ? Pourquoi tu ne fuyais pas comme les autres ? Cela aurait été plus facile si tu ne cherchais pas à toujours venir vers moi. Dès que je reculais, que je te menaçais, que je te frappais même, tu revenais toujours vers moi. Cora avait été à mon chevet lorsque j’essayais de me reposer alors que je n’y arrivais jamais. Car je cauchemardais toujours. Et tous ces cauchemars étaient en rapport avec toi. Tu étais démoniaque pour moi. Mais tellement essentiel. Je ne saurais me passer de toi. Je m’en rendais compte maintenant que j’avais commencé le Rejet. Je ne voulais pas que tu souffres. Je savais que ceux qui étaient près de moi souffraient et perdaient la vie. Je ne voulais que tu meures. Ne plus t’avoir dans ma vie pour que tu continues de vivre serait difficile, intenable, invivable mais si tu continuais à vivre, alors j’accepterais. Je préférais souffrir seul que tu ne souffres avec moi. C’était un choix. Pourquoi tu ne le respectais pas ? Pourquoi fallait-il que tu te sois attaché à moi ? Pourquoi fallait-il que tu sois mon compagnon ?

Je ne voulais pas te regarder. La douleur y serait présente si tu tenais un peu à moi. Mais après tu irais mieux. Sentant une odeur salée alors qu’un son discret et régulier tapait contre mes oreilles, je relevais brusquement le regard vers toi, la vision que tu m’offrais transperçait mon être. Pourquoi fallait-il que tu te sois attaché ? Tes larmes étaient comme des couteaux enfoncés dans mon cœur. Pire que les tortures là-bas que j’ai dû subir. Chacune de ces perles salées qui s’échouaient au sol me détruisaient. La douleur dans mon corps, comme stimulé par la tienne, me fit tellement mal que j’en tombais à genoux, devant toi. Me tenant l’estomac, je me forçais à te regarder alors que tu semblais me convaincre, te convaincre que ce ‘nous’ existait. Mais ce ‘nous’ ne pouvait pas exister. Le regard figé d’horreur sur toi, j’attendais que tu finisses de parler, respectant ta douleur. Et puis je te tirais à moi, contre moi, t’attirant au sol. Que tu ais la même vue que moi sur notre relation, sur ce qui n’était pas possible. Mes crocs avaient percé ma lèvre pour ne pas succomber à ta douleur, pour ne pas essayer de croire que c’était possible. Je serais ton t-shirt entre mes doigts, le déchirant du bout de mes griffes. Stiles, tu ne peux pas me demander ça. Tu ne peux pas me demander de t’acceper. La respiration difficile, je t’attirais plus fort contre moi et délicatement, à l’inverse de mes mains destructrices, ma langue essuyait les vestiges de tes larmes comme pour les effacer totalement. Tu ne peux pas m’imposer ce choix. Mes mots étaient ceux d’un homme résolu à abandonner alors que mes gestes étaient, eux, ceux d’un homme qui le voulait, qui n’hésiterait pas à se battre pour atteindre son objectif. Mon souffle contre tes lèvres, je t’observais, t’implorais à genoux de faire quelque chose. Joker


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MessageSujet: Re: Don't ask me why I'm here, I don't know myself... ♣ Sterek   Mer 29 Jan - 17:55



You're troubled me

« Il est temps que l'on se dise la vérité, qu'enfin nous arrêtons de nous cloitrer. juste arrêter de souffrir et tout simplement s'ouvrir »




Étais-ce du courage ou de l’inconscience ? Je l'ignorais, toujours était-il que les mots sortaient plus facilement que je ne l'aurais cru. Cependant j'avais l'impression que c'était un trajet express cœur, bouche, sans qu'ils prennent la peine de passer par les filtres du cerveau. Cerveau totalement hors de service de toute manière soit dit en passant. Je savais que le cœur était considéré comme le siège des sentiments mais en cette soirée j'en doutais. Il me suffisait de te regarder pour me dire que c'était peut-être bien l'âme, parce que tout mon être tendait à rejoindre le tiens. Étais-ce cela la réelle signification d'âme sœurs ? En étions-nous ? Alors pourquoi tu tendait à vouloir me rejeter hein ? Ne comprenais tu pas que je n'étais pas comme elle. Que si tu me confiais ton cœur j'en prendrais soin, bien au delà de tout ce qui pouvait exister même du mien. Vous disiez tous que j'étais sincérité au sein de la meute alors pourquoi refusais tu de me croire ? J'aurais préféré encore crevé que t'écorché. S'il te plait accorde moi juste quelques minutes pour te prouver à quel point je pouvais t'aimer. S'il te plait cesse de me regarder avec cette lueur, celle que j'avais vu maintes et maintes fois dans ton regard lorsque tu semblais vouloir tout simplement agir comme bon te paraissais en ce malgré des conséquences évidentes. Je ne pourrais le supporter, pas toi, je t'en supplie. Si tu n'étais plus là qui retiendrais cette épée de damoclès hein ? Qui empêcherais l'une des parques de couper ce fil ? Certainement pas moi j'en avais plus la force. J'avais juste la force de t'aimer, n'était-ce pas ce qui comptait ?

Non je n'irais pas mieux car je ne considérais pas notre lien comme une simple écharde que tu enlèverais, sachant que sur le coup ça serait douloureux et ensuite disparaîtrait. Non ça serait une douleur sourde qui jour après jour n'aurait de cesse de se propager. Surpris je suivais le mouvement que tu m'imposais alors qu'à présent dans mes yeux se lisait l’inquiétude sujet à ton état. Menteur, tu étais bien plus blessé que ce que tu osais l'avouer, pourtant je ne parvenais pas à t'en vouloir. Pourquoi ne pouvais tu pas juste m'accepter ? Je savais ce que tu allais me déballer sur le danger et j'en passais, mais vraiment je n'avais guère besoin de toi pour me mettre dans un sacré pétrin. Frissonnant doucement sous ta langue essuyant mes larmes je fus perdu. Les mots mentaient mais le corps ne le pouvait pas, regarde comme le tien réagissait. Je ne pouvais pas te l'imposer en revanche je pouvais faire en sorte qu'il s'impose naturellement à toi. Nos regards s'accrochant, nos souffles se heurtant je n’émettais guère mot. Quelques secondes de silence et les mots suivants m'échappèrent : A quoi bon repousser d’inéluctable, fais toi une raison, je ne compte pas abandonner. Arrête de te mentir... Et se fut la rencontre du feu et de la glace. On disait que souvent un premier baiser traduisait la suite d'une relation. Le notre fut une tempête libératrice, guidé par des sentiments bien trop longtemps refoulés, ma main se glissant dans ta nuque avec douceur. C'était bien loin de ceux offert par le cauchemar, bien loin de tout ce que j'aurais put imaginer. Mon corps partait à la rencontre du tien, précautionneux quand à tes blessures. Tu étais tel une lumière qui attirait le papillon que j'étais. Je savourais ce moment offert, peut-être était-ce le dernier, alors je le chérirais.




Il suffirait juste de deux mots et pourtant...

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MessageSujet: Re: Don't ask me why I'm here, I don't know myself... ♣ Sterek   Sam 1 Fév - 9:30





« Si les blessures du passé faisaient que je ne peux pas aimer. Si les coups donnés faisaient que tu ne pouvais pas me pardonner. Que me resterait-il, à par le droit de ne pas t'approcher ? »


C’était bien trop dur de te résister. Tu devais le savoir. J’étais sûr que sous tes airs d’incompréhension, de retenu et de question se tenait un jeune homme tout autre. J’étais sûr que tu savais l’effet que tu faisais. Tu jouais l’innocence pour pouvoir charmer, pour pouvoir faire baisser la garde et ainsi avoir un avantage avec toi. Quand nous avions des griffes, tu avais ça. Ta batte n’était qu’une arme superficielle. Que quelque chose de cassable. Comme tes os en y pensant. Je l’avais toujours pensé ainsi. Tu étais intelligent, tu avais trouvé bien plus rapidement que moi des choses qui te paraissaient presque évidente. Alors jouer de tes atouts, comme je l’avais déjà fait auparavant, tu en étais totalement capable. C’était peut-être plus simple pour moi de me convaincre que tu étais double-jeu, que tu étais presque démoniaque pour que te rejeter soit plus facile, plus simple. Mais lorsque j’avais vu tes larmes dévastatrices, je comprenais que c’était moi la présence démoniaque. Tes larmes étaient bien plus révélatrices que n’importent lesquelles de tes paroles elles étaient au combien douloureuses mais tout aussi révélatrice. J’osais croire que tu ressentais un minimum d’intérêt pour moi, mais je ne me rendais compte que c’était bien plus que cela. J’osais à penser que tu me considérais comme un ami. Mais je savais parfaitement que je n’étais rien de cela pour toi.

Peut-être je me trompais. Car tu ne me repoussais pas alors que je t’attirais au sol, venant même t’approcher plus de moi. Car tu n’avais pas eu de geste de recul lorsque je m’étais approché pour sécher tes larmes. Il n’y avait pas eu de dégoût sur ton visage lorsque je m’étais éloigné. Alors pouvais-je croire ? … Mon regard voguait de tes yeux à tes lèvres alors que tu osais me dire que ce ‘nous’ existait. Ouvrant ma bouche, j’allais à te contredire mais tu avais déjà enveloppé mes lèvres des tiennes. Tu faisais taire mes mensonges alors que je ne savais que faire. Mais mes gestes, bien plus rapide et moins retenus que mes pensées et mon cerveau. Mes lèvres se mouvaient déjà sur les tiennes, mes bras venant envelopper contre moi.  Et ce fut là que je les sentis vraiment, mes blessures. Elles me brûlaient, toutes réveillées. Et j’approfondissais ce baiser que tu m’avais offert pour compenser ce mal. Et puis, une à une, par ordre chronologique d’apparition, elles se refermèrent. Ce fut ma joue puis ma lèvre, dernières traces des tortures qui disparurent. Relâchant tes lèvres, je relevais mon regard vers toi, te détaillant avec attention avant de murmurer comme pour éviter de briser ce moment que je ne voulais jamais s’arrêter. Il parlait de quoi ce livre ? Ma voix était posée, plus tendre qu’avant. Je voulais juste profiter de ce moment que tu m’offrais pour te montrer qui j’étais réellement derrière toutes ces barrières que le temps m’avait forcé à ériger autour de moi.




Dernière édition par Derek Hale le Ven 21 Fév - 15:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Don't ask me why I'm here, I don't know myself... ♣ Sterek   Dim 2 Fév - 8:27

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MessageSujet: Re: Don't ask me why I'm here, I don't know myself... ♣ Sterek   

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Don't ask me why I'm here, I don't know myself... ♣ Sterek
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