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 Don't ask me why I'm here, I don't know myself... ♣ Sterek

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A BH DEPUIS LE : 19/09/2013
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Stiles Stilinski
MessageSujet: Don't ask me why I'm here, I don't know myself... ♣ Sterek   Mer 22 Jan - 17:26



You're troubled me

« Il est temps que l'on se dise la vérité, qu'enfin nous arrêtons de nous cloitrer. juste arrêter de souffrir et tout simplement s'ouvrir »

Comment en étais-je arrivé ici, à me retrouver au milieu de cet entrepôt seul et en pleine nuit ? Tu sais moi même je ne le savais pas, si tu me demandais pourquoi j'étais ici, je n'aurais même pas su te répondre et c'était ce qui m'effrayais le plus. J'aurais du me tenir loin de toi, surtout après ce que le cauchemar m'avais imposé comme vision. Te voir planter tes griffes dans ma chair, sentir mes tendrons et ma peau céder face à ces violences alors que tu prononçais ces mots tant redoutés. Toi, c'était toi qui les disaient et c'était justement ce qui m'avais le plus affecté. De longues minutes et voir des heures durant mon père était demeuré auprès de moi me berçant comme ma mère le faisait autrefois, mais j'avais refusé de m'en rendormir. La crise de panique m'avais emportée loin de toutes pensées et pour une fois je l'avais accueillit avec joie, sous le regard inquiet de mon protecteur. Je n'étais qu'un coeur brisé, une âme écorchée et pourtant voilà que je cherchais encore à te revoir. Pourquoi ? S'il te plait, pouvais-tu me dire pourquoi ? Cette question je la tournais et retournais encore et encore me rendant encore plus fou que je ne l'étais déjà. Ou alors tu pouvais simplement mettre les choses au claire et me repousser une bonne fois pour toute et ainsi me libérer de toute espoir à ton égard. Je craignais lorsque les ténèbres me happaient que de nouveau on m'impose une pareille torture. Une fois, une seule et unique fois et regarde dans quel état lamentable je me trouvais. Tu étais mon obsession, une drogue me laissant tremblant et faisant varier le rythme de mon coeur. Depuis quand mon regard sur toi avant autant évolué ? Je l'ignorais, moi qui avait réponse à tout à ton sujet j'étais bien souvent sans réponses.

Mes draps étaient encore chauds, encore moites et témoins d'une vision récente. Je m'étais glissé sous ce jet froid et avait agit par automatisme, cerveau déconnecté j'avais semble-il laissé mon coeur parler. Les larmes avaient coulées sans que je puisse les arrêtées, intarissables, m'allégeant un peu d'un poids. Et puis ça s'était arrêté, mes réserves déjà bien épuisée. Quelques jours déjà que tu avais été libéré et j'avais toujours ce besoin incessant de comprendre, de venir te rejoindre. Je m'étais trouvé une excuse, la prétention de rendre à ton oncle ce livre rescapé de votre famille et déjà sans que je ne sache comment je me revoyais garer ma voiture en bas de chez toi. Pour sur que tu m'avais entendu, je m'étais donc contenté de me glisser dans cette ancienne salle d'entrainement alors que mon regard se promenait autour de moi nostalgique alors que ma silhouette se découpait de par les rayons de la lune presque complète. Je profitais de ces quelques minutes de répit, viendrais-tu ? Répondrais-tu à cet appel silencieux ? Est-ce qu'au moins tu l'entendais, la détresse de mon âme ?  J'étais prêt à attendre, de toute manière c'était la meilleure des choses à faire ou peut-être pas qu'en savais-je. Le regard entouré de cernes, un peu de poids perdu, je m'appuyais contre une poutre machinalement alors que mes doigts parcourraient la couverture de l'ouvrage que je tenais. C'était l'heure, l'heure de la vérité.




Il suffirait juste de deux mots et pourtant...

(c)GREY WIND.
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MessageSujet: Re: Don't ask me why I'm here, I don't know myself... ♣ Sterek   Jeu 23 Jan - 8:23





« Si les blessures du passé faisaient que je ne peux pas aimer. Si les coups donnés faisaient que tu ne pouvais pas me pardonner. Que me resterait-il, à par le droit de ne pas t'approcher ? »


Toujours ce dire qu’il aurait pu arriver quelque chose de pire, qu’un soit mort en essayant de sauver l’épave, l’handicap que j’étais.  Ce dire qu’ils auraient pu ne jamais se rendre compte de ma disparition et que je sois mort sous les coups. Et puis, il y avait toujours cette petite hésitation, cette petite phrase tellement vraie qui résonnait dans un coin de ma tête. Celle qui disait qu’ils auraient été mieux sans moi. Celle qui m’affaiblissait plus qu’elle ne m’aidait à accélérer le processus de guérison. Cela faisait quelques jours qu’ils m’avaient sauvé et pourtant, je portais les même blessures dans leurs mêmes gravités. Comme si je n’avais pas bougé de ce grillage qui avait marqué ma peau à vive. J’avais attendu longtemps, bien trop épuisé encore pour essayer de bouger. Mais plus les jours passés et plus ma santé semblait décliné. Pourtant, mon corps avait éliminé depuis le temps l’aconit et tout ce qui entravaient ma guérison. Et j’en étais alors venu à la conclusion qu’une partie de moi bloquait cette guérison. Comme si avoir mal, sentir cette douleur si humaine pouvait m’aider à trouver une réponse. Une réponse qui me guiderait vers la guérison à coup sûr. Mais le problème, c’est que je n’avais ni cette réponse ni sa question. Et quelque chose m’empêchait d’aller demander de l’aide. Sûrement une partie de mon orgueil mais aussi le fait qu’ils avaient déjà fait beaucoup pour moi alors que je n’avais fait que les emmener encore plus profondément dans les ténèbres avec moi. Et les faire plonger dans l’enfer avec moi pour ne pas être seul ne s’excusait pas. Alors je préférais leurs laisser faire leurs vies comme ils le désiraient. Ma mort leurs serait plus bénéfique qu’autre chose.  Lâchant un gémissement en essayant de trouver une position reposante dans ce canapé trop petit, la douleur de chacun de mes membres, de chacune de mes blessures me ramenaient à cette réponse que je ne trouvais pas. Il allait falloir que je trouve une solution au plus vite, s’en était insupportable.

Les battements d’un cœur m’obligèrent à sortir de mes pensées alors que tout mon corps se tendit de protestation, en aucun cas en état de se défendre. Dans ce cas, je laisserais cet inconnu chercher ce qu’il était sans doute venu chercher ; ma mort. Mais très vite, je me rendis compte que ce battement m’était familier, bien trop familier pour que l’invité non invité ait l’envie d’en finir avec moi. J’avais souvent était froid, méchant, violent, brusque avec lui mais il était loyal à la cause de son ami qui me laissait ainsi le ‘loisir’ de rester en vie. Forçant sur mes muscles, je me relevais et enfilais un t-shirt beige qui traînait sur la table. Je ne voulais pas lui apporter la vue encore du loup pitoyable que j’étais devenu, me souvenant que trop bien de son regard sur ma personne, là-bas. J’avais pu y lire une crainte et un dégoût palpable. Secouant la tête je descendais les escaliers, feintant ma remise en état en descendant d’un pas rapide les escaliers qui me mèneraient à lui. Que fais-tu ici ? Demandais-je d’une voix froide alors que je m’approchais de lui, boitant très légèrement. Pourquoi était-il ici ? Que voulait-il de moi ? Ne pouvait-il pas retourner chez lui, s’occuper du père qu’il a fallu perdre par ma faute ? Peter n’est pas là, tu ne l’as pas vu là-bas alors, que fais-tu ici ? Mes derniers mots furent appuyé, montrant que je ne plaisantais pas. Mes yeux s’accrochèrent aux siens et je fus surpris d’y voir des cernes sous ses yeux rieurs. Fronçant les sourcils, je pu aussi voir ses traits plus saillant qu’avant. Que lui arrivait-il ? Il devrait pourtant profiter pleinement du calme qui était revenu à Beacon Hills. Pourtant, il avait l’air soucieux, bien moins inconscient qu’avant, bien plus posé. Que lui arrivait-il ? Etait-il en danger ? Avait-il des soucis ?