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 avec pour seul témoin la pleine lune. ψ sterek [explicit]

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MessageSujet: avec pour seul témoin la pleine lune. ψ sterek [explicit]   Sam 1 Fév - 18:06





« Juste te faire comprendre que tu es le plus important. Je t'aimerais jusqu'à ma déchéance. Juste une fois laisse toi céder par cette attirance. Pour moi, goûte à ce plaisir qui nous consume jusqu'à la jouissance. »


Peu de temps après mon alternation avec toi, je m’étais enfermé dans ma chambre pour ne plus y sortir. J’avais besoin de réfléchir et de me reposer par la même occasion. Et au final, même Cora n’avait pas eu le droit d’entrer dans ma chambre. Le silence me permettait de réfléchir alors que la solitude m’inquiétais, me plongeais dans mes souvenirs les plus douloureux. Mais je m’obligeais à rester dans cette condition pour pouvoir réfléchir et ainsi trouver une solution à tout cela. C’était tellement inattendu, tellement irréel. Je me demandais encore si cela s’était réellement passé. Ou si je l’avais simplement rêvé. Mon esprit, sous les tortures, avait déjà offert des illusions des plus réelles et des plus douloureuses. Et ça aurait été tellement facile si cela n’avait été que des illusions. Sauf que je ressentais encore la chaleur de tes lèvres contre les miennes. Cela aurait des plus faciles à oublier, même si j’aurais eu mal. Mais souffrir je connaissais. Je n’étais plus étranger à la douleur. Je la connaissais. Je côtoyais souvent la mort, refusant cependant de succomber à ses beaux airs. Mais avec toi, je ne savais plus quoi penser. Devais-je succomber ou juste oublier ? Ou juste me dire que ce n’était qu’une erreur, qu’une mauvaise interprétation ?  Je n’en savais rien. Pour une fois, je ne trouvais pas la réponse. Tu ne pouvais pas m’aider ? Toi qui trouvais toujours tout. Trouve la raison pour laquelle mon cœur me fait mal depuis l’instant où tu es parti.

Sans m’en rendre compte, les jours s’étaient écoulés et en cette soirée chaleureuse, la lune, ronde, s’épanouissait dans le ciel dégagé de tout nuage, de toutes étoiles. Avec toutes ces questions que tu me posais, tous ces problèmes qui me tombais dessus, je n’avais même pas vu le cycle lunaire continuer à s’écouler. Piégé dans mon ancienne demeure que j’avais abandonnée, je regardais de ma fenêtre la lune, belle, accueillante m’offrir quelques instants de bonheur. Et puis je réfléchissais à ce que j’allais faire pour surmonter cette nuit. La pleine lune précédant, je n’avais pas eu de problème, la colère qu’avaient engendrée les événements avait fait passer ce besoin primaire qui devenait insoutenable à tenir les soirs de pleines lunes. Je n’avais nul envie de payer pour m’aider à faire sortir ce besoin qui brûlait déjà mes reins, me rappelant avec violence l’instant. Comprenant que ma seule compagne serait simplement ma main, je soupirais un instant avant de retirer mon pantalon et mon t-shirt, me retrouvant simplement en boxer, autant éviter d’abîmer mes vêtements. M’allongeant sur mon ancien lit qui protestait d’un grincement à mon arrivé, je fermais les yeux, attendant seulement que je sois-je en état de manque le plus primaire pour ne pas avoir à supporter cela toute la nuit. Même si je savais que je n’avais pas le droit d’échapper à ce que provoquait l’influence de la lune sur mon organisme. Mes doigts, à peine effleurant le tissu de mon sous vêtement que mes muscles se crispèrent et qu’un soupire me fut retiré de force de la gorge. Mon corps se cambrait aussitôt, à la recherche de plus de contact alors que tous mes sens étaient concentré sur le plaisir que procurait le simple frottement de ma main sur le tissu. Rapidement, s’en fut douloureux et je comprenais que j’allais devoir prendre le problème en main, sans jeu de mot.


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Stiles Stilinski
MessageSujet: Re: avec pour seul témoin la pleine lune. ψ sterek [explicit]   Sam 1 Fév - 20:56





« Et c'est ainsi que j'ai plongé dans cette ivresse de plaisir, je te promet de ne jamais défaillir. S'il te plais cependant presse toi, ne vois-tu que je ne veux que toi et que je risque d'être ardemment consumé, par la luxure ce puissant péché.  »




J'étais ressorti perturbé de cette entrevue, comment étais-je rentré ? Sincèrement je l'ignorais moi même, j'avais la sensation que le pilote automatique s'était enclenché et que naturellement j'avais put rentré en un seul morceau. Mon père inquiet de voir mon état léthargique m'avais questionné. Je lui avais juste signifié d'un mouvement de tête que tout allait pour le mieux. La tête ailleurs, les jours qui suivaient je revoyais cette scène tournant telle une ritournelle. Néanmoins je ne me lassais jamais de l'air interprété et m'employais à décortiqué chaque seconde afin du mieux comprendre. Dis moi avais-je rêvé ? Non impossible, ton odeur je la sentais, ton gout je l'avais encore en bouche. Je me souvenais de la sensation, de tes lèvres sur les miennes. D'abord tendres, puis finalement plus exigeantes. Bon sang j'en redemandais, le croyais-tu ? J'avais la sensation qu'elles étaient faites pour s'unir, nos souffles se heurter et nos goûts se liés. C'est ainsi que moi même je ne vis pas le temps passé, enfermé dans cette bulle que je refusais de quitté. Mes cauchemars s'étant même attenués, tellement l'emprise que tu avais sur moi était complète. Assit sur le rebord de ma fenêtre un doux frisson me parcourrait, alors qu'un sourire léger flottait sur mes lèvres tandis que la lune était à l'heure actuelle, la seule témoin des pensées qui t'étaient destinées.

Néanmoins la paix ne dure jamais et se fut un coup de fils qui me sorti des mes rêveries. Le ton empressé de Cora m’inquiétais et doucement je me mis en quête de la rassurer, promettant que je partirais à ta rencontre en cette nuit si particulière. Sautant du rebord de la fenêtre j'attrapais ma veste et mes clés devalant les escaliers. Je savais où te trouver sans hésitation car ta soeur se trouvant au loft, tu étais surement du côté du manoir. Pas une once d'hésitation me fis reculer ou même un tant soit peu hésiter. J'avais confiance en toi, et même si je redoutais l'instant où l'on se reverait suite à tout cela, je me dépêchais. Mon père étant absent pour la nuit, je n'avais pas de compte à rendre et mon pied écrasa davantage l’accélérateur. Se ne fut que arrivé devant le manoir que je me rendis compte qu'en effet je prenais des risques, la lune étant pleine. Elle qui semblait m'observer, seule juge de la folie qui m'avais menée à toi. Et encore une fois poussé par l'instinct je me retrouvais à pénétrer dans ces ruines bancales qui lors des jours de vent murmurais son histoire passée. Jouant avec mes clés je m'arrêtais net alors que mon ombre semblait allongée au sol et que le faisceau lunaire m'éclairais dans la pénombre. Derek ? Avais-je bien fait ? Néanmoins mû par un sixième sens je te cherchais au travers les pièces du rez-de-chaussée t’appelant doucement: Tu es là ? Répond s'il te plait, c'est important. L'entendais-tu s'emballer ? Entendais-tu mon coeur battre fort dans ma poitrine ? Ce n'étais pas de la peur, bien au contraire. Cette chair de poule présente sur mes bras n'était le reflet que de mon propre désir de jouer avec la bête qui sommeillais en toi, désireux de te connaitre dans des facettes que je n'osais t'avouer.





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MessageSujet: Re: avec pour seul témoin la pleine lune. ψ sterek [explicit]   Sam 1 Fév - 22:25





« Juste te faire comprendre que tu es le plus important. Je t'aimerais jusqu'à ma déchéance. Juste une fois laisse toi céder par cette attirance. Pour moi, goûte à ce plaisir qui nous consume jusqu'à la jouissance. »


Ces nuits seules de pleine lune, où j’avais dû faire avec ma souffrance avait été des nuits que je ne voulais plus reproduire. Celles qui, à l’inverse, avaient été bercé par les attentions d’une présence féminine semblaient plus douce en souvenir. Je ne voulais pas chasser pour mes besoins, pour ces besoins-là. Je préférais tout au pire, payer une personne qui se chargerait de m’aider. Mais lorsque j’étais obligé de vivre seul ces pleines lunes, je souffrais, en silence. Car j’étais l’un des rares loups-garous à subir les effets de la pleine lune à travers la luxure. D’autres, ou du moins, la majorité subissaient la pleine lune par la colère, la chasse même parfois se manifestant par une envie propre d’être auprès de leurs familles. Mais pour moi et pour une poignée d’autres loups, nous subissons la pleine lune de cette façon, dans la souffrance quand nous étions seul. Je n’en n’avais jamais croisé un avec ce même problème mais je savais que certains, dans cette situation de besoin forçaient les humains, commettaient des fautes grave. Et lorsque j’avais appris que je pouvais aussi parvenir à faire cela, je m’étais juré de m’éloigner de tous être que je pourrais blesser de cette façon si intime chaque soir de pleine lune.

Mais je n’avais pas prévu que ce soir-là, ce soir où le désir était plus fort que les autres soirs, se faisant surement ressentir pour ce qu’il n’avait pu avoir à ma dernière pleine lune. Je n’avais pas prévu de te croiser. Moi qui voulais tant te protéger. Qui étais prêt à tout pour toi. Tu venais me voir lorsque je n’avais plus le contrôle sur moi-même, lorsque le loup avait pris tout le contrôle de mon corps et que je ne pouvais rien faire, rien dire. Du moins, pour ne pas souffrir. La connexion entre un humain et sa partie animale en lui était quelque chose de spécial. Certains, que je connaissais ne s’entendaient pas du tout avec leurs loups et s’étaient donné la mort où avait demandé à un proche de le faire. Ne pas être en accord avec cette autre partie de soi-même était quelque chose d’affreux que je ne voulais jamais connaître.  T’entendre dire mon prénom est un électrochoc en moi. Un frisson me parcourait, inévitablement alors que mon corps, agissant en total hors contrôle se redressait. J’apparaissais rapidement derrière toi, à quelques mètres de toi. Mes iris flashaient de bleu sans jamais se poser sur une couleur, retranscrivant l’état dans lequel j’étais. Me montrer à toi, presque nu, en pleine ‘action’ ne me choquait pas. Je n’éprouvais pas ce besoin de me cacher. Au contraire, je m’avançais vers toi, te sondant de mon regard trouble. Une fois assez proche de toi pour te toucher, je t’empoignais par ton haut et te collais contre un mur, te soulevant légèrement, juste pour que tu sois à ma hauteur. Collé contre toi, aucun son ne sortait de ma gorge sauf un doux grognement qui ressemblait étrangement à un ronronnement. Tu faisais face à la bête. Et une fois fixée sur une proie, elle ne la lâchait plus. Je m’excusais d’avance pour toi Stiles. Faire ce que j’allais faire était ignoble. Tu aurais tous les droits de me détester mais j’en avais trop besoin.


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Stiles Stilinski
MessageSujet: Re: avec pour seul témoin la pleine lune. ψ sterek [explicit]   Sam 1 Fév - 22:55





« Et c'est ainsi que j'ai plongé dans cette ivresse de plaisir, je te promet de ne jamais défaillir. S'il te plais cependant presse toi, ne vois-tu que je ne veux que toi et que je risque d'être ardemment consumé, par la luxure ce puissant péché.  »




Les cauchemars m'avaient laissés en paix ces dernières nuits mais savais-tu pourquoi ? Moi j'allais te le dire, c'est parce que tu savais te faire désirer. Tu savais faire en sorte de me donner suffisamment pour que toutes les fibres de mon être en viennent à réclamer davantage mais suffisamment peu pour que tout mon être brûle sous le manque incroyable que tu procurais en moi. Tu m'étais mes sens en alertes, mes hormones en ébullitions, faisait de mon corps un véritable volcan et ce par la seule pression de tes lèvres ou par la seule promesse silencieuse de bien davantage. Alors imagine si tu tendais à m'offrir bien plus, me consumerais-je sous tes doigts explorant mon corps ? Je n'osais m'imaginer plus, non pas que cela me répugnais c'était tout le contraire et je devais l'avouer que parfois je me réveillais avec une autre partie de mon anatomie bien douloureuse que tu ne puisse répondre à ses attentes. C'était troublant de se figurer que je ressentais ce genre de penchants pour toi, moi qui autrefois ne jurait que par une rousse que nous connaissions tous les deux. Mais à la fois se fut une véritable révélation, c'était comme si enfin je chassais une partie d'ombre, que je remettais dans le bon ordre les pièces d'un puzzle.

Doucement le parquet grinçais sous mes pieds, j'étais dans l'attente que tu te manifeste. Comment étais+je sur que tu te trouve ici ? L'instinct, celui qui m'avais poussé à prendre ce risque inconsidéré que de venir provoquer le loup dans sa propre tanière, une nuit où il était tributaire de cette lune ronde et parfaite. Me saisissant de mon cellulaire j'envoyais un court message à ta soeur la rassurant de ma présence à tes côtés, le glissant dans ma poche je me stoppais étant revenu dans le couloir central. Il ne me restait plus qu'à explorer le haut. Soudainement mon corps réagissais, les picotements remontant le long de ma nuque me firent pivoter vers toi. La vision que tu m'offrais était pour le moins hypnotisante, tu étais dressé devant toi dans toute ta splendeur. Je n'eus guère le temps de voir davantage que mon dos percutait une surface dure, te reconnaissant bien là dans ta manière de faire. Un gémissement s’échappait de mes lèvres, il restait doux. Néanmoins le spectacle que tu m'offrais me troublais. Tu étais là devant moi, avec pour seul vêtement un boxer qui ne cachait rien de ta virilité pour le moins éveillée. Détournant les yeux vers ton torse je remontais vers ton visage et fut stupéfait de l'éclat bleuté que j'y retrouvais mais davantage par le trouble qui s'en dégageait. Les pieds décollés du sol je t'observais, jugeant si où nous la situation devait être qualifiée de simplement dangereuse ou de méga dangereuse Le doux grognement me surpris, c'était un appel auquel je souhaitais répondre, presque primitif. Troublant et ennivrant. Je passais doucement ma langue sur mes lèvres pour les humecter. Une part de mon être tendait à assouvir un besoin incontrôlé mais ma raison, bien que tenue, faisait que pour le moment je conservais un semblant de contrôle. Dans un geste d'apaisement je posais mes mains sur ton torse peu sur de la démarche à suivre. C'était la première fois que j'avais face à moi l'animal qui sévissait en toi, j'ignorais son jugement à mon propos. Je cru alors bon de m'expliquer prenant une respiration aussi profonde que possible : Cora m'a demandé de vérifier si tu allais bien en vu de ce soir, je crois que ça semble aller pour le moment. Naturellement mes doigts caressaient ta peau sans que je puisse me retenir, traçant des arabesque imaginaire alors que je sentais ton souffle se mêler au mien, fort de cette attraction animale qui a cet instant nous liait. Ma voix plus faible indiquait : Je m’inquiétais aussi de ton état, je ne m'attendais certainement pas à un tel accueil. Toi en simple boxer, me plaquant au mur. Vu tes grognements dois-je considérer que pour le moment je suis en bonne grâce à tes yeux ou non ? D'ailleurs ravi de te rencontrer si je puis dire hein... Je déglutissais avec peine, te fixant. Incertain je reprenais : J'imagine que la discussion au sujet de ces derniers jours risque d'être compromises, si tu veux je repasse plus tard je ne veux pas te déranger dans tes... Affaires ? Je mentais, l'entendais-tu ? Mon coeur avait eut des loupés parce que je souhaitais au fond en être, je t'en supplie, moi aussi j'en avais besoin




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MessageSujet: Re: avec pour seul témoin la pleine lune. ψ sterek [explicit]   Sam 1 Fév - 23:41





« Juste te faire comprendre que tu es le plus important. Je t'aimerais jusqu'à ma déchéance. Juste une fois laisse toi céder par cette attirance. Pour moi, goûte à ce plaisir qui nous consume jusqu'à la jouissance. »


J’étais hors-jeu. Hors ligne. Hors contrôle. Juste ce besoin qui brûlait mes entrailles. Ironie du sort, je sortais d’une souffrance pour en tomber dans une autre. Et si j’y repensais bien, elles avaient toutes un rapport avec toi, était toujours lié à toi. A croire que tu étais indispensable pour penser mes blessures. Peut –être que c’était le cas. Mais te remercier de cette façon n’était pas des plus gentils. N’était pas pour représenter l’amour que je te portais. Et ne m’aidais surtout pas à te l’avouer. Si un jour tu me reparlerais après ça. Je m’énervais, cherchais à lui faire entendre raison mais le besoin de la bête plus ce désir pour toi que nous partagions tous les deux la motivait plus que tout à aller jusqu’au bout. A se lier entièrement avec toi. Te marquer comme sa propriété. Pour que plus aucuns loups ne t’approchent. Pour que je te revendique plus tard comme compagnon. Mais les conditions dans lesquelles nous étions n’étaient pas les bonnes. Je ne voulais pas te l’imposer. L’imposer était ignoble surtout que je savais que je te faisais peur. Je le voyais au fond de tes yeux. Même si tu le cachais tu continuais à nourrir une certaine peur en mon égard. Et je le comprenais au fond. Te dévisageant, détaillant ton visage avec attention, j’enregistrais tes traits dans ma mémoire, te cartographant du regard. Je profitais que tu sois obligé de me regarder pour emporter avec moi un souvenir de toi. Car les journées, les mois, les années seront des plus difficiles sans toi à mes côtés. La bête faisait taire mes inquiétudes d’un grognement qui semblait t’émouvoir plus que de te terrifier. Je t’écoutais t’expliquer sans t’interrompre. En même temps, je n’avais rien à dire. Je ne parlais jamais les soirs de pleines lunes, laissant le loup s’exprimer simplement par ses grognements ou ses gestes. Suivant le mouvement de ta langue sur tes lèvres, je me rapprochais plus de toi, rêvant d’emprisonner cette langue entre mes dents. Lorsque tu vins à poser une question pour la bête, cette dernière vint te répondre par un autre grognement, plus puissant que l’autre mais toujours doux, en aucun cas agressif. La bête t’appréciait. Elle te collait même la preuve physique que ta présence lui plaisait. Mais lorsque tu émis l’hypothèse de partir, de la laisser, de me laisser, tous deux, d’un commun accord grognèrent. Ma lèvre supérieur se soulevait sur mes crocs, montrant le désaccord des deux parties alors que la seconde suivante, bercé par les gestes que tes doigts effectuaient sur ma peau, je collais mon nez dans la peau de ton cou, respirant un grand coup ton odeur. Elle était des plus enivrantes. Très vite, la bête, et moi-même je ne pouvais l’avoué en demandaient plus. Alors ce fut ma main griffue qui t’arrachais sans aucune gêne le haut que tu portais, ne faisant aucune pitié alors que l’autre continuait à te tenir non plus en l’air mais contre moi. Relevant le visage jusqu’à toi, je m’approchais de tes lèvres sans y déposer les miennes. C’était là ma question. Je te demandais l’autorisation. La bête te demandait si tu en avais envie. Je crois même qu’elle serait capable de te laisser partir si tu n’étais pas consentant. Et une violente contraction de mon bas ventre en manque d’attention me fit comprendre que même sans ton consentement, elle prendrait ce qu’elle a besoin, ce que je rêvais, ce que je ne me permettais pas et ce qu’elle allait prendre.


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Stiles Stilinski
MessageSujet: Re: avec pour seul témoin la pleine lune. ψ sterek [explicit]   Dim 2 Fév - 8:52





« Et c'est ainsi que j'ai plongé dans cette ivresse de plaisir, je te promet de ne jamais défaillir. S'il te plais cependant presse toi, ne vois-tu que je ne veux que toi et que je risque d'être ardemment consumé, par la luxure ce puissant péché.  »




Pour le coup je me retrouvais face à toi à ne savoir que faire, je me devais même de réfléchir pour parler ce qui était littéralement un miracle lorsque la personne à qui tu faisais un tel effet se prénommais Stiles Stilinski. Je me souvenais que beaucoup de fois tu avais émis le souhait à voix haute que je me la ferme, félicitation tu savais quoi faire à présent. Bien que je doute que tu puisses faire ça à ta guise et n'importe où. Dire qu'il y avait quelques jours à peine nous avions échangés un premier baiser. A présent je me retrouvais placardé contre un mur, avec pour seul obstacle vraiment perturbant ton corps à moitié dénudé contre le mien alors que tes yeux étaient emplie d'une luxure presque étouffante. Elle filtrait par tous les pores de ta peau et m'imprégnais aussi, tourbillonnait autour de moi. Je me figurais un flot mouvementé et fort auquel je ne pourrais certainement pas échapper. C'était comme vouloir échapper au vent, en somme strictement impossible, indéniablement. Seulement là c'était pire que tout. Je déglutissais lentement. Encore davantage perturbé par ton rapprochement je m'efforçais de continuer à structurer mes idées. En temps normal mon hyperactivité corsait déjà suffisamment la tâche mais là... Ton plaisir se manifestait au travers d'une zone très particulière de ton anatomie, et collée à moi, séparée par deux morceau de tissus loin de suffire à tout amortir, je pouvais sans hésitation prétendre que oui tu étais excité au delà de toute convenance. Je du m'efforcer à fermer quelques secondes les yeux pour échapper à ton regard inquisiteur mais se fut un très mauvaise idée. Se priver d'un sens contribuait à accentuer les autres, réouvrant mes yeux je m'avouais donc vaincu au cours de cette première manche. Parler, il fallait que je parle à tout prix pour conserver un minimum se conscience. Néanmoins tu avais toujours cette aisance à me surprendre et je me crispais doucement lorsque ta tête vint se nicher dans mon cou. C'était tendre et sensuel à la fois, divin en un mot, jamais je n'aurais osé espérer que tu réagisse ainsi. Surtout pas après que des jours durant nous nous soyons donnés aucunes nouvelles. Devais-je aussi te murmurer que j'étais flatté que le loup sommeillant en toi semble me prêter autant d'attention ? Tu réveillais en moi mes propres instincts primaires, ceux dont tout homme était doté et se figurait de savoir maîtriser, mensonge. Poussant instinctivement un doux halètement lorsque soudainement le froid rencontra la peau de mon torse il ne me fallut guère de temps pour comprendre que mon haut n'était plus. Ça allait être coton, sans jeu de mot, de rentrer ainsi.

La distance entre nos lèvres était intenable, j'avais presque l'impression qu'un arc électrique allait se former entre nos bouches, tant la tension était palpable. C'était le combat de la raison et de l'instinct, il faisait rage, entendais-tu le vent murgir ? D'après toi qui allait l'emporter ? Peu à peu toutes mes résolutions faiblissaient, je fus vite à court d'arguments contre moi même. Je décidais alors de faire le point, après tout qu'est-ce qui me bloquais vraiment ? Le lieu ? Il m'importait peu. La personne ? Soit c'était la bête, pourtant j'avais confiance en toi, en elle, car maintes et maintes fois elle avait prouvé son désir de vouloir me protéger. Ma virginité ? Soyons honnête, comment trouver mieux ? Et le barrage lâchant, mais je ne t'embrassais pas tout de suite. Je te repoussais dans un premier temps grognant. Nos corps pivotèrent sans douceur et pour une fois se fut toi qui vu plaqué contre un mur. J'osais espérer que la bâtisse nous tomberait pas dessus mais qu'importe j'étais avec toi. Souffle perturbé, je partageais quelques pensées avec toi : Ce n'est vraiment pas raisonnable, tu le sais, mais j'ai cette impression qu'on a largement dépassé ce stade et ce depuis bien plus longtemps que cette soirée déjà. De plus tu es loin d'avoir choisi l'humain le plus censé de tous. Les derniers mots s'étaient clôturés sur un murmure alors que mon bassin partait à la rencontre du tien. J'étais inexpérimenté et pourtant aussi étrange que cela paraissait je savais que faire. Comme autrefois je trouvais aisément le chemin de tes lèvres mais ce baiser était bien différent du précédent. Celui reflétait mon consentement, indiquant qu'en cette soirée je t'appartenais, pour les jours et nuits suivantes nous en reparlerions. Il y avait aussi une certaine urgence, celle de combler le gouffre de désir que nous avions créé au fil des mois autour de nous.




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MessageSujet: Re: avec pour seul témoin la pleine lune. ψ sterek [explicit]   Dim 2 Fév - 12:06





« Juste te faire comprendre que tu es le plus important. Je t'aimerais jusqu'à ma déchéance. Juste une fois laisse toi céder par cette attirance. Pour moi, goûte à ce plaisir qui nous consume jusqu'à la jouissance. »


Tu n’avais jamais été confronté à moi de cette façon, à cette partie animal. Je comprenais que tu avais peur. Je me serais passé de cet épisode. J’aurais préféré ne jamais te montrer cette partie de moi. Je voulais que tu m’acceptes en tant qu’humain non en tant qu’animal, en tant que monstre. Je préférais m’éloigner de toi, ne pas te montrer cette facette de moi-même. Pour que tu m’acceptes. Pour que je te montre que j’étais bon pour toi. Que je pouvais vivre avec toi. Mon regard, ancré dans le tien, je me demandais si tu étais venu par obligation. Car ma sœur t’avait menacé de venir comme je lui avais refusé l’entrée de ma chambre. Ou alors que tu étais venu car tu t’inquiétais de moi. Mais je ne voulais pas croire que tu t’inquiétais pour moi. Car cela voulait dire que je représentais quelque chose pour toi et ça je ne voulais pas. Juste pour te sauver, pour nous sauver. Mais ton corps qui réagissait à mes touchers, à mes attentions ne m’aidait pas à m’éloigner. Je voudrais tant m’éloigner pour ne pas te faire de mal. Je voulais tant que tout ça ne se passe pas comme ça mais encore une fois, tu venais fourrer tes pieds là où il ne fallait pas. Foutu destiné. Foutu pleine lune. Surpris par ton geste, je trouvais étrange que la bête soit docile entre tes mains alors que tu échangeais nos places sans douceur. Un grognement cependant quitta mes lèvres lorsque tu recommençais à parler. Tes mots ne m’intéressaient pas. Je voulais tout autre chose que tes mots. Je voulais tes gémissements. Je voulais entendre tes supplications. Animé par ses pensées que j’avais à ton égard et la friction de nos bassins, je répondais aussitôt à ton baiser, l’approfondissant durement alors que je te poussais, te collant avec force contre le mur qui donnait aux escaliers. J’allais te faire mal. Déjà, mes griffes avaient laissé nombreuses marques légères sur tes bras et tes hanches. Mais tu étais tellement irrésistible. Je ne pouvais me contrôler. Et la bête ne cherchait aucun contrôle, juste de l’abandon. Te faisant grimper les escaliers sans jamais quitté tes lèvres, je te plaquais une nouvelle fois contre la porte de ma chambre. Je devinais les intentions de la bête quand ma main se glissait sous ton jean, faisant sauter facilement le bouton de ce dernier. Et au fond de moi, je le voulais tout autant qu’elle. Te retirant ton jean sans t’en laisser le choix, je te faisais entrer dans ma chambre, dans l’intimité de mon être. Là où j’avais évolué. Là où j’avais grandis, j’avais pleuré, j’avais souris. Et c’était là où je te ferais mien. Pour toujours je te marquerais. Pour toujours tu serais à moi. D’un impulsion pas très forte, je te faisais basculer sur mon lit alors que mon nez venait caresser la peau de ton ventre, m’enivrant un instant de ton odeur. Mais je n’irais pas plus loin. J’aurais voulu du moins. Relevant deux iris bleus électriques vers toi, je te demandais encore une fois ton accord pour cela. Du moins, la bête réclamait ton accord pour aller plus loin. A croire qu’elle t’aimait plus que nécessaire.


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MessageSujet: Re: avec pour seul témoin la pleine lune. ψ sterek [explicit]   Dim 2 Fév - 12:35





« Et c'est ainsi que j'ai plongé dans cette ivresse de plaisir, je te promet de ne jamais défaillir. S'il te plais cependant presse toi, ne vois-tu que je ne veux que toi et que je risque d'être ardemment consumé, par la luxure ce puissant péché.  »




La couleur de tes iris me permettais de me raccrocher à cette réalité, me dire que tu n'étais pas lui, pas ce cauchemar qui avait effectué les même promesse que toi. Je t'en prie continu ne t'arrête pas, je ne le supporterais pas, pas alors que cette fois c'était concret. Me sentait défaillir dans tes bras abandonner toute notion de conscience propre à mon humanité. J'étais tiens, complètement tiens. Mon corps réagissait à la moindre de tes demandes comme taillé sur mesure pour tes doigts. Tu étais le violoncelliste, j'étais l'instrument de ton plaisir. Je vibrais sous le déplacement de tes doigts. Mon propre coeur ne demandait qu'une chose, à rejoindre le tien. C'était une tornade d'émotion, une tempête électrique au sein de mon corps, alors que mes neurones saturaient mon corps de message d'alerte. Un peu plus et j'aurais presque put sentir leur trajet tant ma peau me semblait sensible à ton contact. Il ne fallut guère de temps pour comprendre le message que je te faisais passer. En même temps comment se tromper sur les intentions d'une personne lorsqu'elle vous embrassait à en perdre l'haleine et collait son corps au votre ? Presque fier de ces réactions que je faisais naître en toi, je m'appliquais à t'embrasser, grognant doucement lorsque au hasard de notre "promenade" mon dos heurtait différente surface. Demain je ne serais guère en état de bouger, peu importait, je resterais alité si il le fallait tant que tu me laissais profiter de cette soirée. La douleur n'était guère grande et produisait même l'effet inverse, elle m'excitait davantage, titillant mon système qui ne savait plus ou donner de la tête. Heureusement que je n'étais qu'un simple humain parce que pour le coup je n'étais pas sur que j'aurais tenu le choc. Poussant même un long gémissement lorsque mon jean me fus arraché. C'était libérateur, j'avais la sensation que le tissus me brûlais la peau. Vois-tu as quel stade j'en étais arrivé ? Allongé sur ce lit je me redressais voulant à tout prix conserver un contact visuel de toi, pour ne rien rater de cette danse endiablée. Je savais ce que tu me demandais et d'un mouvement de tête je donnais mon consentement. Néanmoins moi aussi j'étais désireux de participer. J'étais loin de me douter que je serais aussi audacieux, mais tu me poussais dans des retranchements qu'en temps normal, jamais je n'aurais explorés. T'attrapant je te fis remonter et pivoter. Je connaissais ton désir de dominer, mais je te demandais juste quelques secondes, le temps de détailler un peu plus ce corps qui me menait droit à la folie. Mes mains caressaient et explorait, me penchant sur toi mes lèvres firent de même, puis ma langue avide d'en avoir plus comme toujours. Les battements de mon étais-ce ton nom qui résonnait ? Peu m'importais d'avoir réponse à ces questions pour le moment. Je découvris ainsi ton torse et tes hanches alors que mes mains glissèrent vers cette zone qui demandait tant d'attention de ma part. Je ne su pas ce qui me poussais à faire ceci mais je déposais un baiser sur le tissus, puis mes mains virent caresser. L'avidité s'étant emparé de moi se fut ton boxer qui volait au travers la pièce. Fort de mes découvertes je continuais mon petit jeu sachant que tu ne tiendrais guère longtemps en position de soumission tant la bête avait le dessus.




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MessageSujet: Re: avec pour seul témoin la pleine lune. ψ sterek [explicit]   Dim 2 Fév - 15:46





« Juste te faire comprendre que tu es le plus important. Je t'aimerais jusqu'à ma déchéance. Juste une fois laisse toi céder par cette attirance. Pour moi, goûte à ce plaisir qui nous consume jusqu'à la jouissance. »


Enfin. Enfin tu te taisais. Enfin tu te donnais à moi. Et surtout enfin tu te donnais à moi en silence. Pas que cela me dérangeait. Cela dérangeait surtout la bête qui pouvait se faire violente lorsqu’elle n’avait pas ce qu’elle voulait tout de suite. Et je préférais que tu te ne souffres pas par ma faute, par la tienne. Ta soumission apporterait ma délivrance. Tu te laissais faire lorsque je te plaquais contre un mur, lorsque je collais plus durement mes lèvres contre les tiennes, gobant ton grognement sans t’en laisser le choix. Au fond, j’aurais aimé quelqu’un d’autre. J’aurais préféré qu’elle appelle quelqu’un d’autre cette sœur. J’aurais préféré ne pas avoir à te faire subir cela. Mais au fond, je me disais que je n’aurais voulu le faire avec personne d’autre que toi. Tu étais devenu tellement indispensable. Avant, j’avais besoin de me tenir. Et tu avais finalement calmé la tempête qui avait pris place dans ma tête dès que je me tournais vers la relation que nous avions. Tu l’avais calmé simplement d’un baiser. D’un simple baiser. Qui se révélait être des plus révélateurs. Te dévisageant un instant, je ne fis aucun mouvement lorsque tu échangeais les positions de quelques mouvements. Je te laissais faire car je connaissais ton peu d’expérience, ou du moins, ta non expérience à ce sujet. Et la bête était d’accord avec moi. T’offrir le droit de parcourir de tes doigts ce qui t’était offert était un droit que tu avais. Surtout que tu comblais ce besoin qui se faisait plus pressant. Je rejetais la tête en arrière dès que tes doigts furent remplacés par ta bouche et ta langue. En cette nuit de pleine lune, j’étais hypersensible, totalement abandonné à toi. Un grognement sortait alors de mes lèvres lorsque tu vins à t’occuper de cette partie, basse, de mon anatomie. Je ne te savais pas si curieux, te pensant prude et réservé à ce sujet. Et je me disais qu’au final, c’était bien plus si tu étais comme ça. Tu comblais la bête et moi-même. Calmant le feu qui faisait rage en moi le temps d’un instant lorsque tu me débarrassais de ma dernière barrière de vêtement. Mais très vite, ce fut trop pour moi, pour la bête. D’un rugissement, je me relevais, t’entraînant avec moi pour te plaquer contre un mur. Tu semblais l’avoir réveillé. Et elle ne semblait pas enclin à te poser sur le lit. Tu n’allais avoir que comme soutien le vieux bois abimé de ce mur. Ma bouche se posait sur ton cou, mordillant un bout de peau alors que mes mains caressaient ta dernière barrière de vêtement avant qu’elle ne finisse comme ton t-shirt, en lambeaux par terre. Relevant la tête, je fus fier du résultat. Je te marquais autrement, par un suçon à la base de ton cou que tu serais obligé de dévoiler à un moment de la journée. Sourire aux lèvres, je collais nos deux corps alors que ma bouche revenait prendre d’assaut la tienne. Une nouvelle vague vint tordre mes entrailles, me pressant dans mes attouchements alors que je te soulevais, te laissant prendre appuis sur le mur alors que je continuais de caresser tes lèvres des miennes, devenu accro à ces dernières.


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MessageSujet: Re: avec pour seul témoin la pleine lune. ψ sterek [explicit]   Lun 3 Fév - 22:02





« Et c'est ainsi que j'ai plongé dans cette ivresse de plaisir, je te promet de ne jamais défaillir. S'il te plais cependant presse toi, ne vois-tu que je ne veux que toi et que je risque d'être ardemment consumé, par la luxure ce puissant péché.  »




La bestialité, elle résidait en chacun d'entre nous, à plus ou moindre grande échelle. Il n'appartenait qu'à nous de se laisser submerger par cette dernière. Bien sur qu'elle n'avait pas sa propre identité, comme toi néanmoins cet instinct primaire réagissait à l'appel de celle qui était tapissée en toi. Cela remontait à bien plus longtemps que ce qu'on n'osait s'avouer, depuis le début, depuis quand tu m'avais surpris dans cette forêt avec Scott les choses avaient suivit ce chemin. Destinée ? Peut-être. Nomme ça comme tu le veux, mais tu ne pouvais renier ce fil rouge qui liait indéfectiblement nos cœurs. Le voyais-tu ? Le sentais-tu ? Moi je le chérissais, plus que ma propre vie elle même. Tout autant que la confiance que je te portais. Même sous cette apparence bestiale, je n'étais aucunement dégoûté. Tu étais l'electron autour je gravitais, c'était comme privé la terre de son soleil, cela mènerait à ma perte si tu osais t'éloigner. Cela serait comme signer mon arrêt de mort. J'étais tien, c'était à la fois aussi compliqué et simple que cela. Je me figurais que c'était la même chose, du moins je l’espérais. Toi qui m'offrais la promesse en cette nuit que ça ne serait pas la dernière. Voyais-tu ce que je t'offrais ? Tu serais mon unique. Cela paraissait peut être un peu fleur bleue mais cela m'importais peu car seul comptait tes mains parcourant mon corps à cet instant précis. Ton rugissement me fis frémir d'anticipation sur les événements à venir. Je savais que tu allais reprendre les rennes et cela ne me dérangeait guère, tu me faisais part de ton expérience dans ce domaine qui m'étais totalement inconnu ou du moins presque. Le dos contre le bois craquant sous mon poids je poussais un gémissement alors que te jouais de mon cou, zone ho combien sensible de mon corps. Je savais que tu me marquais, je le sentais et n'opposais aucune résistance. J'étais au contraire fier que tu veuille dévoiler au monde entier cette relation que nous commencions à découvrir dans l'ombre de cette chambre. Un plus long gémissement me pris en traite lorsque nos deux corps se collaient. Me redressant, prenant appuis sur ce mur, j'enroulais mes jambes autour de ta taille. Passant ma langue sur tes lèvres dans une ultime provocation, alors que naturellement mon bassin tendait à effectuer un mouvement de va et vient. J'aurais du avoir un tant soit peu peur en vu de ce moment, du fait qu'il s'agissait pour moi d'une première, qui plus est avec un homme. Néanmoins j'avais confiance, je t'invitais alors à poursuivre ce tango endiablé en murmurant ton prénom : Derek, c'est bon.  




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MessageSujet: Re: avec pour seul témoin la pleine lune. ψ sterek [explicit]   Mar 4 Fév - 13:30





« Juste te faire comprendre que tu es le plus important. Je t'aimerais jusqu'à ma déchéance. Juste une fois laisse toi céder par cette attirance. Pour moi, goûte à ce plaisir qui nous consume jusqu'à la jouissance. »


Tu étais des plus beau ainsi tenu, ainsi offert. Te voir complètement abandonné à mes maltraitances pourrait être la cause de ma jouissance. Mais doucement, je préférais y aller. Pas trop pour toi et pour moi. Car je ne pourrais pas attendre des années. Tu avais dû le sentir. Mes besoins étaient de plus en plus pressant, mon envie bien visible. Tu savais que je devais faire vite. Ou peut-être ne savais-tu pas. Mais je te le disais, je te le disais dans mon regard. Que je ne pourrais me retenir éternellement. La pleine lune me narguait, me dardait de son regard impérial. Elle me disait de faire vite. Que je ne pourrais pas rester infiniment sage contre toi. Que bientôt, ce besoin primaire allait me faire mal, bien plus qu'il m'en faisait déjà. C'était un tout. Comme pour chaque loups-garous à cette époque, je devais faire attention. Car les soirs de pleine lune, nous étions obligés de faire ce que la lune voulait que l'on fasse. Nous n'étions que ses enfants. Nous lui devons obéissance et respect. Alors comme mes frères et soeurs loups, je devais prendre ce qu'elle voulait que je prenne. En l'occurrence, je devais te retirer ce qui faisait de toi un être innocent et pure. J'allais te souillé et me détruire par la même occurrence. Te plaquant plus durement contre le mur, j'essayais d'avoir plus de contact avec toi. Je ne voulais faire qu'un avec toi. De toutes les façons possible. Sentimentalement parlant et physiquement. Mais je sais que tu ne me donnerais que physiquement. Du moins, je te prendrais cela. Je te l'impose alors, même lorsque tu me disais que c'était bon, que ça allait. Non ça n'allait pas bordel ! Je voudrais tant que tu comprennes que je ne voulais pas faire cela. Ou du moins, pas en ces conditions. Mais je ne pouvais pas. Dès que j'ouvrais la bouche, tentant de te parler, le son de ma voix m'était privé et seul des grognements pour le moins bestial n'y sortait. L'animal ne voulait pas que je lui retire ce qu'il avait entre les mains. Et par les mots que je voulais te dire, tu fuirais automatiquement. Et cela, le loup ne le laisserait jamais passé. Mais je me battais. Je voulais te dire au moins un mot. Juste un petit mot. Rejetant la tête en arrière lorsque tu te mouvais contre moi, tu me laissais l’occasion de te murmurer avec sincérité un seul mot : Pardon ... Je ne pus te dire que cela. Mes autres mots furent arraché d'un grognement par l'animal qui en redemandait plus. Je savais que c'était ta première fois. Que tu allais déjà avoir mal mais je te privais en plus de préparation. Je m'en excusais. J'étais le pire des monstres. Moi qui ne voulait pas devenir comme d'autres loups dans le même soucis que moi, j'allais les rejoindre à cause de cet erreur. Et pas sur n'importe quelle personne. Mon compagnon ! D'un seul mouvement, alors que je pleurais intérieurement, j'entrais en toi. Ta chaleur corporelle qui m'enveloppait me fit gémir de plaisir alors qu'un sanglot réussit à s'échapper de mes lèvres. Je fermais les yeux pour ne pas te voir souffrir, pour ne pas voir la haine à mon égard dans tes yeux. J'étais vraiment désolé. Pour rien au monde je n'aurais voulu ça. Pardonnes moi d'être cet être infâme.


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MessageSujet: Re: avec pour seul témoin la pleine lune. ψ sterek [explicit]   Mar 4 Fév - 19:11





« Et c'est ainsi que j'ai plongé dans cette ivresse de plaisir, je te promet de ne jamais défaillir. S'il te plais cependant presse toi, ne vois-tu que je ne veux que toi et que je risque d'être ardemment consumé, par la luxure ce puissant péché.  »




J'étais loin de me douter de la tempête qui faisait rage en toi tu sais, loin de me douter que toi tu n'étais pas consentant dans cette histoire. Sinon je peux te promettre que j'aurais déployer mille et un effort pour me soustraire. Seulement au travers de cette attention, même bestiale, que tu me portais j'avais enfin la sensation d'exister. D'être comblé et d'être en osmose parfaite. Mon esprit tendait à vouloir fusionner avec le tiens, si je l'avais put je me serais totalement confondu en toi. A l'heure actuelle je ne pouvais que me résoudre à épouser parfaitement ton corps du mieux, à effacer tous ces espaces à l'instar de ce jeux vidéo tetris auquel je jouais si souvent. Ton propre être ou du moins ton loup me laissais croire à tous les niveaux que tu étais en harmonie complète avec lui même. Ton regard de braise, ton souffle troublé, la manifestation de ton désir au travers le bas de ton corps, pas un élément ne manquait. Prit dans ce tourbillon je ne tentais pas de m'échapper. J'étais prêt à t'offrir ce présent unique, cet instant premier, le début d'un tout, à toi et à toi seul. Néanmoins une fêlure se propagea en moi lorsque tu m'accordais cet unique mot, ceci me troublait. Pourquoi ton seul mot devait il être en lien avec un quelconque pardon ? Tu n'aurais pas du t'excuser, quelque chose clochait forcement. J'avais presque ressenti de la détresse, un immense gouffre contenu. Mes pensées étaient parvenues à s'ordonner quelques secondes durant jusqu'à ce que notre fusion soit complète. Tout fut brisé et de nouveau déstructuré au sein de mon esprit. En temps usuel à tes cotés j'étais déjà troublé alors imagine en pareille situation. La douleur m'assaillais, je m'immobilisais quelques secondes durant avant d'oser bouger. C'était un feu douloureux, je serrais les dents sentant que cela se calmait et d'instinct je mouvais mon propre bassin. Peu à peu le plaisir chassais la douleur, le plaisir envahissait chacune des fibres de mon être, je n'étais que pur luxure. La tête renversée en arrière, des bruits manifestant mon bien être fusait hors de mes lèvres. Posant mes lèvres contre les tiennes, je t'embrassais avec douceur pour te rassurer quand à mon état d'esprit. Pour te montrer que pour moi tout allait bien car les mots refusaient de sortir. Pressant tes épaules, je parviens à laisser échapper ton nom une autre fois dans un souffle pour t’inciter à davantage, à plus, je n'étais plus que ton esclave. L''esclave d'un désir animal dicté par cette reine impériale qu'était la pleine lune. 




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