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 la vérité souffler dans mes grognements. ψ sterek

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MessageSujet: la vérité souffler dans mes grognements. ψ sterek    Jeu 13 Fév - 20:41






C’était étrange. Je ne me sentais plus. J’avais l’impression d’être ailleurs, d’être au-dessus de tout ça. D’être à l’extérieur de mon corps. Je ne contrôlais rien. J’en avais perdu le droit. Je subissais juste, voyons mon corps devenir le jouet du loup. Du moins, il en profitait. Surtout qu’il semblait plus excité qu’à l’habitude. Avide de sensation. Mais aussi avide de chair fraiche. Je sentais mes narines frémirent lorsqu’une odeur bien particulière vint les titiller. Ton odeur. Non … Je me débattais brusquement. Cherchant par tous les moyens à retrouver le contrôle sur cette réalité. Je ne voulais pas ! Pourquoi il ne voulait pas respecter ma décision ? Prenant la direction de cette odeur si alléchante et si enivrante, il ne semblait pas du tout réagir à toutes mes tentatives. Pourquoi je ne pouvais pas reprendre le dessus ? Son grognement fut un ordre pour m’ordonner le silence. Ce que je fis, sans comprendre. Il allait … Je ne pouvais pas, je ne voulais pas savoir, comprendre. Il voulait tant revoir mon compagnon, notre compagnon. Il en avait besoin pour vivre comme moi j’en avais besoin. Et je savais que nous n’avions pas toutes les mêmes envies à son propos. C’était bien le seul sujet sur lequel nous n’étions pas d’accord. Mais je ne voulais pas qu’il aille te voir. Pas après ce que j’avais fait, ce que j’avais dit. Je voulais que tu me déteste. Et tes mots, ton regard, ton cœur, m’avaient fait comprendre que j’avais réussis. J’avais réussis à te perdre. Mon loup serrait les poings à mes pensées, grognant une nouvelle fois pour m’ordonner de me taire. Il n’avait pas été d’accord avec tout cela. Il n’avait eu aucune envie de rejeter son compagnon et me l’avait fait comprendre, et me le faisait comprendre. La maison des Stilinski, ta maison devant nous, semblait m’appeler, semblait nous appeler. Il prit la direction de la porte avant de se raviser, prenant son élan pour monter par la fenêtre. C’était une habitude qu’il appréciait particulièrement. Le nez en l’air, il reniflait l’air avant de se mettre à sourire. Un sourire qui n’avait rien de gentil, carnassier et espiègle. Restant à côté du lit, sachant que tu étais dans les parages, il se mit à grogner, lourdement, profondément, t’attendant en balayant de son regard d’un bleu toujours aussi vif ta chambre.

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Stiles Stilinski
MessageSujet: Re: la vérité souffler dans mes grognements. ψ sterek    Jeu 13 Fév - 22:24






La chute avait été longue et douloureuse. Mon corps avait réagit en conséquence. Saviez vous que le mental pouvait être la plus grande force de l'homme mais aussi sa faiblesse ? La médecine étudiait l'effet du psychologique sur le corps, à l'instar par exemple des placebo. Je m'étais au final senti tellement mal et brisé psychologiquement, que la fièvre, la fatigue et l'absence de faim m'avais terrassé. Je me souviens être rentré en mode pilote automatique. J'avais été comme un spectateur extérieur, j'avais garé la Jeep et j'étais rentré claquant la porte avant de me réfugier dans ma chambre. En vu de l'absence de réponse mon père avait rappliqué et c'était porté garant pour moi auprès du lycée. Les cauchemars je les avaient enchaînés, mon esprit ne m'avais laissé aucun répit. Un bruit, une odeur, un mot et déjà les souvenirs resurgissaient. Ils étaient ma peine, mon fardeau, ma croix. Je les traînaient derrière moi comme un boulet invisible. Aussi respectueux que soit mon paternel envers moi, au bout du troisième jours j'avais reçu des menaces. Nourriture ou hôpital ? Généralement je me contentais de peu, assez pour le satisfaire et assez peu pour ne pas que je rejette tout. En échange de ma promesse de me restaurer, ce dernier était parti au travail ne pouvant pas en louper davantage.

Exceptionnellement je m'étais levé de mon lit me traînant vers la douche, j'étais parvenu à manger quelque chose de plus consistant. Peu à peu je reprenais le contrôle. La douleur était toujours là, béante dans ma poitrine mais mon instinct de survie prenait le dessus. J'avais retrouvé un peu de force. Attrapant des vêtements plus propres je m'étais dirigé jusqu'à ma douche. Le jet sur ma peau m'avais électrisé, j'étais comme éveillé. Ceci avait suffit à me sortir de ma léthargie et aussi vigoureusement que possible je frottais ma peau avec l'énergie du désespoir. Comme si je souhaitais effacer tous ces jours passés, surtout celui ci. Sentant l'absence d'eau chaude je m'enjoignais à sortir de l'espace clos et rassurant de la douche. Attrapant un boxer je l'enfilais ainsi qu'un bas. C'est à cet instant que je l'entendais, lui. Son grognement reconnaissable entre tous. Comment osait-il ? Néanmoins je ne comprenais pas, la pleine lune ce n'était pas cette nuit mais dans deux jours. Un pas, puis deux, c'était mécanique et je me retrouvais sur le seuil de la porte de ma salle de bain annexe à ma chambre. Mon regard sombre rencontrait le tien vif, naturellement mes doigts vinrent trouver le contact rassurant de la batte en aluminium. Si il y avait un achat que je ne regrettais pas c'était lui. Un geste qui démontrait toute l'hostilité que j'avais envers toi. Je t'avais promis un accueil mémorable, tu l'aurais : Sors de cette maison, maintenant ! SORS !




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MessageSujet: Re: la vérité souffler dans mes grognements. ψ sterek    Ven 14 Fév - 6:53






Malgré le fait que je n’avais pas le droit d’être ici, malgré le fait que je savais que tu ne voulais pas de moi ici, me retrouver, juste quelques infimes instants en ces lieux, en cette pièce où tu passais la plupart de ton temps me faisait du bien. Car je reprenais des forces, enregistrant chaque détail alors que j’étais le spectateur de notre histoire. J’aurais voulu emmené un souvenir avec moi, un souvenir qui pourrait me rappeler qui tu étais et ce que tu représentais pour moi. Certes, cela serait douloureux de chaque jour, m’en rappeler mais j’en avais besoin. Pour continuer de vivre, pour continuer de survive, de me dire que tu étais en vie et heureux loin de moi. Mais je savais bien ce que cela en coûtait de te rejeter que tu me rejettes en retour. Je savais les conséquences de cela, pour moi. Mais cela serait le prix que j’acceptais d’avoir contre ton bonheur. Tout ce qui comptait pour moi était ton simple bonheur. Et s’il était avec quelqu’un d’autre, ce qu’il serait, j’en étais sûr, je l’accepterais, dans la douleur la plus profonde mais je l’accepterais. Tu aurais mal au début, tu avais mal, je le sentais, ton cœur qui essayait de battre alors qu’il n’existait plus. Mais tu verras, la douleur partira. Tu seras heureux, c’est la seule promesse que je pouvais te faire. Tes mots sont blessants mais juste. Je les acceptais. Mais pas mon loup. Il grognait. Non pas contre toi mais contre moi. Car il n’avait jamais voulu ça. Car il aurait voulu te marquer comme sien dès le début. Et je savais qu’il voulait le faire mais que ton geste vers ton arme de défense l’en avait arrêté. Il avait compris que tu étais en colère contre nous, contre moi. Alors, au lieu de te menacer comme je l’aurais fait, pour me protéger, il se mit à couiner, doucement. Le son était étrange dans ma gorge mais avait son sens. Il voulait que tu comprennes qu’il n’était pas moi, qu’il ne voulait pas de tout ça. Il voulait ton contact non pas avec une batte mais avec nos deux corps. Alors il s’approchait de toi, faisant seulement deux pas en ta direction, te montrant qu’il ne partirait pas, à défaut d’avoir mes mots. Et puis, il se mit à former des lettres avec sa bouche, à murmurer de sa voix animale quelque chose, un mot, ton prénom. Sti … Stiles … Sa voix, bien different que la mienne fut étrange. Car le loup ne parlait pas à son habitude. Il ne faisait que grogner. Pourtant, pour toi, il avait appris, il avait appris ton prénom, sa prononciation, son son. Et lorsqu’il fut content de la consonance identique à celle qui correspondait à ton prénom, il relevait la tête vers toi, espérant que tu comprennes.

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Stiles Stilinski
MessageSujet: Re: la vérité souffler dans mes grognements. ψ sterek    Sam 15 Fév - 11:55







La colère, la haine, le dégout, des sentiments à présent bien familier.  Un puis de noirceur dans lequel tu m’avais davantage enfoncé. Je pensais que tu serais celui qui toujours me tendrait une main secourable, bien au contraire tu m’avais brisé.  La détermination était mon maitre mot, du moins je le pensais. Jusqu’à ce que tu fasses ça, enfin plutôt il le fasse. Ce couinement me fit frémir de manière presque imperceptible. C’était un appel. Un chant de la tristesse visant à rallier mon cœur à celui de la bête. Boom, avais-tu perçu ce loupé au niveau de ce qui était censé de me servir de cœur ? Le regard plongé de le tien j’oscillais. Le couinement avait fait écho en moi, quelques sons prouvant qu’une part de toi éprouvaient de la solitude, qu’une part de toi était en désaccord avec ta manière de faire et que je manquais à une infime part de toi.  Raffermissant naturellement ma prise sur la batte je n’émis pas la moindre protestation, ni même le moindre mouvement de recul lorsque tu t’avançais de deux pas. Contrairement à toi j’étais plus de nature à analyser puis ensuite frapper.  De plus ma curiosité avec été titiller à présent, comment cela se faisait-il que tu viennes à ma rencontre d’une telle manière ? Toi si fier, tu n’aurais pas décemment laissé place au loup, alors pourquoi ?  Cette voix, si proche de ces grognements que tu avais émis auprès de ma personne. Cette fois un long frisson me parcourrait lorsque je distinguais mon prénom. Mon regard se fit moins dur, mais reflétaient cette fois la détresse qu’il se manifestait en moi et la douleur qui était aujourd’hui ma seule compagne. C’était un véritable capharnaüm en moi. Comment une simple personne pouvait déclencher des sentiments aussi contradictoires ? Conscience ou cœur ? Raison ou fougue ? C’était le choix cornélien.  Ton loup m’avait accepté, à l’inverse de toi qui me repoussais. Etrange ironie, moi qui avais toujours pensé que c’était la situation inverse qui risquait de se produire, j’avais fait fausse route comme vis-à-vis de notre histoire apparemment.  Qu’avais-je donc fais pour que tu mettes tant d’acharnement à me faire souffrir ? Je n’étais qu’un zombi, errant. Me raccrochant à mon désespoir comme seule énergie pour fouler cette terre. J’avais commencé à accepter ton absence et voilà que le loup en toi se manifestait dans ma chambre. Lieu de mes rêves, témoin de mes cauchemars et cabane de mes peines. J’eux peine à déglutir et je vous fixais, la lèvre un peu tremblante, seule manifestation de ce combat qui se tramait en moi. Une voix brisée, que moi-même je ne reconnais pas et pourtant qui était mienne jaillissais de mes lèvres : Qu’est-ce que tu veux de moi, je suis perdu. Tu me rejette pour mieux te glisser par ma fenêtre. Tu me blesses, tu venir ensuite te faire pardonner. Je suis las de ce jeu, d’ailleurs je ne joue même plus...  Je me détournais par reflexe parce qui si tes yeux bleus rencontraient encore les miens, si je lisais encore toute l’expression de ta souffrance sur ton visage, pour sur je me précipiterais pour effacer tes peines, me souciant peu des miennes.  J’attrapais un tee shirt pour m’en vêtir, mais même si ma peau était recouverte je me sentis mis à nu.  M’asseyant sur le rebord de ce lit, te faisais dos je repris faiblement : Je ne suis rien pour toi, rien que le coup d’un soir. Laisse-moi le peu de dignité qu’il me reste, s’il te plait pars. Je ne pensais pas pouvoir davantage souffrir, mais à la prononciation de ces mots mes plaies se rouvraient encore plus béantes. Ma main tremblait sur cette batte, le souffle se troublant. Signe annonciateur d’une crise à venir, mais cette fois j’étais prêt à l’accueillir, elle serait salvatrice, qu’avais-je à perdre de toute manière aujourd’hui ?




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MessageSujet: Re: la vérité souffler dans mes grognements. ψ sterek    Sam 15 Fév - 21:07






Ça me faisait mal de te voir ainsi. Tu ne me faisait pas de la peine, loin de là, je te savais fort mais ta peine me touchait, en pleins fouet. Et ça me faisait mal. Surtout lorsque je me rendais compte que c’était de ma faute si tu étais dans cet état. Je me rendais à peine compte du mal que je t’avais fait. Car ma propre douleur m’a fait préocupé. Car ma propre peur m’avait aveuglé, m’empêchant de t’approcher, m’obligeant à reculer. Tu ne pouvais pas le comprendre. Pas encore. Tu n’entendais que ton cœur qui se brisait à chaque battement. Mais bientôt, tu entendrais le mien. Tu l’entendrais s’accélèrer dès que je m’approchais de toi, se briser dès que je m’éloigner. Mais pas maintenant. Tu avais bien trop mal pour entendre ce qui t’entourais. Et je te comprenais. J’avais tout tout aussi du mal à entendre autour de moi. A ne pas me faucaliser sur une seule chose, moi-même. Mais ça continuais de me faire mal de te voir ainsi. De voir a quel point tu partageais ce chagrin. J’étais las déjà de ce jeu, de cette partie. Je voulais déjà qu’elle prenne fin. Mais en même temps, j’avais peur de sa finition. Et si sa finition pour toi était d’être loin de moi ? De ne plus me voir, plus jamais. D’être avec quelqu’un d’autre. D’être heureux avec quelqu’un d‘autre. Mon cœur se serrait à cette hypothèse que je savais plus que propable, tu en avais le droit même si ça me bouffait. Je t’observais, spectateur de cette scène. Si j’en avais été l’acteur, je t’aurais dis à quel point je t’aimais, à quel point tu étais indispensable pour moi, à quel point je te voulais près de moi, pour moi. Ta détresse m’appelait. Je voulais tant l’effacer. Mais je ne pouvais pas. Mon loup ne m’en laissait pas le droit. Car il savait que je ne le ferais. Qu’il y aura toujours une retranchement qui m’empêcherait de te dire tout ce que tu éveillais en moi. Tes mots me fient mal, j’aurais tant voulu … Le loup, par respect à ta pudeur, s’excusant de cette nuit de pleine lune où il avai abusé de toi, détournait le regard lorsque tu t’habillais. Je ne suis rien pour toi, rien que le coup d’un soir. Laisse-moi le peu de dignité qu’il me reste, s’il te plait pars. Le loup lâchait un long gémissement, sensible à ta peine et montait sur ton lit, à quatre pattes pour s’approcher de toi. Il posait sa tête sur ton épaule, lentement, pour ne pas te brusquer et te faire du mal. Et puis, il se mit à grogner, doucement, à défaut de mot, il essayait de te faire penser à autre chose. Il n’aimait pas te voir comme ça, tremblant. Alors il se saisit d’une de tes mains pour qu’en des gestes doux et assurés, il te couchait sur le lit, se roulant en boule à tes côtés, sa tête sur ton ventre, ses yeux ancré dans les tiens. Il caressait ton avant bras de ses griffes sans jamais te faire du mal avant d’enserrer gentiment ton bras dans sa poigne. Il ne pouvait rien dire pour te rassurer, alors de sa présence, il aspirait ta douleur, ne pouvant pas prendre celle psychologique mais te débarassais celle physique que tu pouvais avoir. Ce n’était rien, en soit mais pour lui, ça représentait beaucoup. Et puis, il arrêtait, relachant ton bras pour mieux se repositionner contre toi, lâchant un soupire de plaisir, le regard pétillant. Ses bas instinct étaient revenu, chassant son envie de te réconforter. Mais il se retenait, pour toi, il se battait contre ce qui le définissait.

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Stiles Stilinski
MessageSujet: Re: la vérité souffler dans mes grognements. ψ sterek    Dim 16 Fév - 23:33







Je fermais les yeux avec force et énergie au rebord de ce lit. Peut-être que lorsque je les rouvriraient tout serait redevenu comme avant. Éclipsés ces jours passés, éclipsés l'obscurité. J'aurais largement préféré que tu m'ignores comme autrefois que tu me fasse subir tout cela tu sais. J'aurais préféré te voir de nouveau avec Jennifer que tu me souffle de nouveau ces mots destructeurs. J'aurais préféré que tu me laisse de côté plutôt que tu me laisse espérer. J'aurais souhaité ne plus avoir les visions de cette nuit passé, revenant me hanter. Néanmoins la vie était ainsi, elle était loin de toujours nous offrir une seconde chance. Nous ne pouvions communément pas comme un simple ordinateur effectuer une mise à zéro, tout effacer pour mieux réécrire. L'aurais-je fait si j'en avais eu la possibilité ? Je l'ignorais car même si cela demeurait être des souvenirs douloureux à présent ils demeuraient être les seuls positifs dans notre histoires auxquels je pouvais me raccrocher. La seule fois ou tu avais daigner t'ouvrir à moi un peu et m'offrir l'espoir d'une relation plus que amicale. La seule et unique fois ou j'avais remarqué que tu posais un regard sur moi tel que pour lui j'aurais put me damner sans aucune hésitation. Tu étais ma tentation, mon enfer, et mon paradis à la fois, douce ironie.  Loin de toi je souffrais mais en ta présence tout autant, alors qu'elle voix choisir au final ? Devais-je de nouveau m'abandonner ou lutter ? Sombrer ou avancer ? Espérer ou rejeter ? Sempiternelle questions depuis des jours, aurais-je un jour la réponse ? Le souhaitais-je vraiment ? J'avais peur tu sais, mais pas de toi, peur de ce chemin que nous empruntions, peur de l'ultime solution. Le coeur s’accélérant, le cœur au bord des lèvres, je me sentais mal. Mon corps me faisait payer ces derniers jours à ne presque pas me nourrir, à ne presque par dormir car mon esprit me tenait éveiller. Cinglante punition face à l'inconscience de t'avoir enfermé, de t'avoir poussé à bout pour obtenir des réponses, des réponses qui m'avais presque tué. Je ne percevais même bruits m'entourant, sursautant légèrement lorsque ta tête se posait contre mon épaule, moi qui pensait que tu étais parti. Je coulais, sombrait littéralement, devais-je avouer que dans le fond cela me réconfortait que ta partie animale se refuse à m'abandonner dans pareille circonstance. J’espérais juste que ça aille au delà de la pitié. Fatigué et las je le laissais faire, m'allongeant docilement alors que mon cœur me conseillait et ma conscience me déconseillait d'agir ainsi. Pourquoi faisais-tu ça ? Pourquoi aspirais-tu cette douleur qui tentait de rivaliser avec celle psychologique ? Arrête bon sang, arrête de me donner de faux espoirs ! Mon âme hurlait dans le silence effroyable de mon corps et mon esprits. Mon coeur pleurait, et ça pouvais-tu l'arrêter ? Tu pouvais, il suffisait juste que tu t'ouvres mais jamais cela n'arriverait. Yeux fixés dans les tiens, je ne te rendais aucuns soupirs, aucuns rire ou sourire comme autrefois. Pourquoi me laisses-tu espérer, pourquoi de tels gestes. Pourquoi toi tu m'accepte alors que lui non ? La panique affluait de nouveau dans mes veines sous ces mots et je te repoussais, m'échappant de ce lit qui n'était qu'une douce prison, une folle cage dorée dans laquelle tu m'avais déjà mené. La sentais tu cette peur qui suintait de mes pores ? Je me mis à courir, l'énergie du désespoir me poussant au travers ce couloir alors que je dévalais cet escalier. La folie, on s'estimais ne jamais être prise par elle, mais je t'avais prévenu. Je t'avais prévenu que je perdais pied avec la réalité et pour moi encore une fois je me trouvais dans un de ces rêves. Dans celui ou tu me berçais d'illusions pour mieux planter tes griffes en moi, pour mieux me détruire. Un hurlement s'échappait de ma gorge sans que je sache pourquoi, si je me souvenais bien la douleur pouvait parfois me faire revenir. C'était donc vers cette cuisine que je courrais, vers ces couteaux où même cette plaque de cuisson. Qu'importe tant que les maux étaient assez forts pour rejeter ce que créait mon esprit. Détruire pour me réveiller.





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MessageSujet: Re: la vérité souffler dans mes grognements. ψ sterek    Jeu 20 Fév - 8:45






Ton état me faisait souffrir. Je ne voulais pas te voir ainsi. J’aurais tant préféré partir. Je n’aimais pas te voir souffrir aussi et surtout comprendre que c’était de ma faute si tu étais dans cette situation. Pourquoi mon loup ne comprenait pas et ne te laissait pas du répit ? Ce répit que je désirais aussi. Mais à son grognement, je compris. Il n’avait aucune envie de te rejeter. Il voulait te réclamer, entièrement, devant tout le monde. Il avait été sincère cette nuit de pleine lune. Il ne voulait pas que tu t’éloignes, il était des plus heureux en te voyant revenir vers lui et non le fuir. Mais il ne savait pas parler, il n’était pas doté de cette capacité qui m’était propre. Il ne pouvait comprendre que je faisais ça pour te protéger, pour me protéger. Et il grognait à nouveau. Si, il le savait. Il savait pourquoi j’avais fait ça mais ne l’acceptait pas. Car il ne voulait pas que tu t’éloignes. Il en souffrirait, il en souffrait déjà, j’en souffrais déjà. Mais je l’acceptais cette douleur, comme toutes celles qui pesaient sur moi alors qu’à chaque fois, cela avait été ma faute. Je n’avais pas osé recommencer. Je ne voulais plus souffrir de cette façon. Je ne voulais pas te perdre. J’étais maudis et je ne voulais pas que cette malédiction te touche. Je voulais que tu continues de vivre. Tu n’avais rien vécu, cela aurait été juste de te retirer ta vie maintenant ? Tu ne connaissais rien encore de la vie. Même si tu en avais connu beaucoup. Tu n’avais vécu qu’un tiers de ce que tu as encore devant toi. Je ne voulais pas t’abandonner mais je ne voulais pas te voir partir pour toujours. J’avais longtemps réfléchis. Aurais-tu préféré que je t’arrache à ton père et qu’il se retrouve seul ? Que je me retrouve seul par la suite ? Ton absence de vie était la chose qui me réfrénait à me révéler. Je ne voulais pas que tu t’attaches pour ensuite souffrir. Mais la vie avait été faite comme ça. Avec moi, tu souffrirais. Mon loup lâchait un grognement, non pas menaçant mais qui ressemblait beaucoup à un pleurnichement. Il se laissait faire lorsque tu le repoussais, lorsque tu me repoussais. Il t’observait partir, en courant et ce fut un nouveau déclic en lui. Ses instincts de prédateur réveillé, il grognait. Prédateur devant sa proie qui fuyait. Tu le savais qu’il ne fallait jamais courir face à un prédateur. Pourquoi le faire, que désirais-tu ? Désirais-tu que je t’inflige la mort ? Je me redressais, du moins, il se redressait, plus maître de lui-même et partit à ta rencontre. Sa démarche et lente, silencieuse, celle d’un prédateur en pleine chasse. Et tu étais sa proie. J’avais vu de quoi il était capable. D’un geste lent mais condit, il te plaquait contre le plan de travail, loin de tout objet dangereux. Son corps contre le tien était la preuve que tout cela était réel. Il se penchait sur lui, continuant de grogner d’un air menaçant. Crocs contre ta nuque, il résistait. Il ne voulait pas te tuer. Il voulait tant d’autre chose. Plongeant son regard dans le tien, il effleurait tes lèvres des siennes, ne pouvant te voler un baiser. Il voulait que tu le donnes. C’était un appel à l’aide. Il devait trouver son ancrage pour ne pas tomber dans ses bas instincts. Il ne voulait pas te blesser.

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Stiles Stilinski
MessageSujet: Re: la vérité souffler dans mes grognements. ψ sterek    Sam 22 Fév - 17:46







La douleur elle allait me ramener non ? Si c'était le cas je t'en supplie laisse moi faire, laisse moi revenir à la réalité, même si tu dois m'y ignorer. Même si tu dois comme dans ce rêve pour cela m'enfoncer tes griffes dans mes cuisses ou que je doivent moi même le faire. J'étais perdu, je ne savais pas que choisir, qui choisir. Eternelle question, éternelle balance de ce qui me restait en tant que coeur. Comment arrivais tu à la faire battre alors que demeurais en moi la sensation que cette nuit de pleine lune tu l'avais toi même arracher.  Toi qui a prononcé ces même mots qui me détruisaient, toi qui à présent par des gestes tentaient de panser mes plaies. Pourquoi te faisais tu si contradictoire ? Te plaisais tu à me faire souffrir ? Moi j'avais été clair depuis le début. J'avais été clair quand à ce que je ressentais pour toi. J'avais toujours été là, même quand on devait te ramasser à la petite cuillère, alors pourquoi t'acharne tu sur moi ? Pourquoi tu refuse de me dire oui à moi ? Pourquoi ? Tu aurais dû être ma salvation, celui qui m’empêchais de tomber lorsque je vacillais, celui qui m'inspirais force lorsque je tremblais, celui qui effaçait les larmes de mon visage pour y faire naitre un sourire qui te serais réservé à toi et toi seul. A la place de cela tu me rejetais, tu me détruisais. Toi qui semblait tendre à m'éloigner pour des raisons obscures, pourquoi juger et condamner une relation en avance sans même l'avoir essayée ? Tu avais brisé mes ailes, tu avais précipiter ma déchéance et bientôt tu soufflerais cette seule bougie qui m'éclairais dans l'obscurité, dans ses ténèbres qui m'enveloppaient si désireuses que je sois à elle.  Tu étais et demeurais toujours l'un des êtres que je chérirais le plus et je m'en voulais pour cela. Je m'en voulais de ne posséder la force de rompre ce lien, de t'éloigner de moi et de continuer à espérer quoique se soit venant de toi. Appuyé contre ce plan de travail je capitulais. Ploc, ploc, une larme, puis une autre qui devinrent cascade. Je pleurais, je pleurais cette relation que j'avais idéalisé, cette utopie que tu avais brisé, ce rêve qui serait irréalisable. Je pleurais d'être le faible humain, d'être celui que Scott avait quelques fois abandonné, d'être celui que jamais Lydia n'avait jamais remarqué, d'être celui qui autrefois s'était bien fait souvent rabaisser, d'être la pauvre poire qui avait cru pouvoir espérer qu'un gars comme toi pouvait l'aimer rien qu'un peu... Alors laisse moi juste le droit de profiter de cette ultime nuit, quelle soit faite de merveille et je t'en supplie demain ne dis rien. Tais toi et évapore toi et si ainsi c'est ce que tu souhaite je trancherais ces liens qui nous unissent. Je sombrerais dans ce puit noir, et enfin je consentirais à ouvrir la bouche pour que l'eau pénètre mes poumons et que je dérive en paix. Mains tremblantes l'une s'accrochait à ton tee shirt alors que l'autre prenait place sur ta nuque. Les larmes ne se tarissaient pas, mon être pleurait la perte de ces êtres chers, tout d'abord ma mère, puis heather, il y avait aussi Erica, moi aussi tout ceux qui m'approchais subissaient perte et fracas, dans le fond peut-être étais-ce mieux, peut-être que notre relation fut destinée à être impossible. Sur cette conclusion doucement je te repoussais me redressant en position assise sur le plan de travail, puis mes jambes entourèrent ton corps et se fut avec une certaine urgence que je t'embrassais. Tu étais aussi mon ancre mais ça tu l'ignorais, ainsi lorsque l'aube se lèverait demain matin et que tu partirais cela signerais mon propre arrêt de mort, mais tu l'ignorais et c'était mieux ainsi. Douce chaleur, douce euphorie qui parcourrais mon être, le sentait tu ce flux nous parcourant ? Pure luxure ou véritable amour ? Je ne souhaitais plus le savoir, comme le prisonnier qui attendait son exécution je souhaitais savourer en quelque sorte mon dernier "repas" sans me poser trop de question. Juste un souffle et j'annonçais : Tu as jusqu'à l'aube, je ne peux donner davantage. Je reprenais mon souffle, prenant le loisir de t'observer comme jamais auparavant. J'enregistrais chaque détails pour à jamais les graver dans ma mémoire. Quoique beaucoup disait, nous avions tous besoin d'une personne qui nous permettrait de traverser la vie plus serein. Je l'vais trouver, mais le destin voulait que nous ne puissions aspirer à pareille existence, finalement c'était ça le plus dur. Te connaitre et pourtant ne pouvoir profiter. Mais sache une chose, jamais je ne cesserais de t'aimer, jamais je ne cesserais d'aimer l'homme que j'ai croisé pour la première fois au sein de cette forêt, quoiqu'il advienne.





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MessageSujet: Re: la vérité souffler dans mes grognements. ψ sterek    Dim 23 Fév - 19:54






   
   
   

BREATH OF LIFE ❖ FLORENCE + THE MACHINE

Si l’on m’avait donné une seconde chance, qu’est-ce que j’aurais changée ? J’avais fait tellement de faux pas. Je n’aurais jamais eu assez de temps et de volonté de tout réparé. Tant de chose aurait été différente si je n’avais pas fait certaines actions au lieu d’autre. Je voulais … j’aurais voulu que ma famille soit encore là. Ce fut ma plus grande erreur et chaque jour je m’en souvenais, pour me rappeler à quel point j’avais foiré, me rappeler que je ne méritais nullement le bonheur que je m’éventrais à atteindre. Cet objectif qui était bien trop loin, qui semblait s’éloigner à chaque fois que je pensais l’avoir atteint. Bien des gens m’avaient dit, m’avaient consolé en me mettant innocent dans cet incendie. Mais j’aurais voulu leur crier qu’ils avaient tous tort. C’était de ma faute, de ma seule faute. Et je n’avais pas compris au début pourquoi j’avais été épargné avant que je comprenne le sens de ma survie. Seul, je portais ce poids, je renouvelais le visage de la meurtrière à travers mon renfermement, mon chagrin, ma peine. Je me détruisais lentement. C’était ce qu’elle avait voulu. C’était la finalité de son plan. Elle voulait me détruire mais pas directement. Me planter un couteau dans le cœur pour m’arracher la vie avait été trop facile, moins amusant. Elle, elle préférait me voir souffrir, chaque jour me souvenir, lentement me voir mourir. La mort la plus lente était la plus savourante. La mort la plus douloureuse était la plus belle. Et elle avait combiné les deux. Et malgré tout ça, si je l’avais eu devant moi, je n’aurais jamais pu lui arracher la vie. Je l’aurais laissé vivre. Car lui arracher la vie n’aurait rien servis pour moi. Je n’aurais éprouvé qu’un court instant de bonheur de voir son sang sur mes mains avant de devoir le supporter avec tout celui de ma famille qui me collait à la peau. J’avais essayé. Je le jurais, j’avais essayé d’essuyer mes mains. Des milliers de fois j’avais frotté sur mes mains. Mais l’odeur ne partait pas. L’odeur de leurs morts continuait de rester. Souvenir souvenir. Me faire rappeler que j’étais seul. Que j’allais faire du mal à ceux que j’approchais. Et la preuve était devant moi. Si l’on m’avait donné une seconde chance, je ne serais jamais venu te voir. Même en sentant l’odeur d’inconnu sur mon territoire, je ne me serais jamais approché de toi. Je t’aurais laissé une vie douce, belle, heureuse, joyeuse. Car c’était ça que tu méritais. Avec moi, ce n’était que ténèbres, ombre, sang, trahison, mensonge, noirceur. Alors t’éloigner quand tu prenais trop de place dans ma vie était la meilleure des solutions. Pour pas que tu ne souffres et que je porte le sang de quelqu’un d’autre sur mes mains que je ne pourrais retirer, même en frottant encore et encore. Ta voix me sortit de mes pensées alors que le loup se reconcentrait entièrement sur toi. Ta phrase fut douloureuse lorsque j’en compris le sens. Tu me chassais de ta vie demain. Un instant, l’intensité de mon regard diminuait alors que mon loup couinait, en aucun cas content de cette décision. Il plongeait son nez dans ton cou pour renfiler ton odeur, continuant de pleurnicher sans que je puisse l’arrêter. Il ne voulait pas lui. Et lorsqu’il te retirait ton t-shirt pour t’attirer plus contre lui, il se remit à murmurer ton prénom d’une voix cassée et bourrue. Il ne voulait pas. Et moi, je le voulais pas ? Je ne savais pas, j’étais vide. Je ne savais plus. J’hésitais. Je ne prenais pas l’importance de tes mots alors que la bouche du loup se mouvait sur la tienne et que ses griffes effleuraient ton torse maintenant à l’air pour te marquer légèrement. Je n’arrivais pas à comprendre l’importance de tes mots. Tu voulais tirer un trait sur moi dans ta vie ? Tu m’y chassais et ce fut douloureux. Comme un coup d’épée qui transperçait mon corps, effleurant mon cœur un instant avant d’y plonger. Douleur.

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MessageSujet: Re: la vérité souffler dans mes grognements. ψ sterek    Dim 23 Fév - 20:29







Non quoiqu'il advienne je ne regrettais pas d'avoir croisé ton regard. D'avoir vu dans tes yeux la douleur de ces pertes bien trop récentes encore pour toi. Malgré ce que tu t'efforçais de montrer au monde entier, cette façade si glaciale, il suffisait de creuser. Je ne pouvais parler en leurs noms, au nom de ces êtres que tu avais perdu et chéris néanmoins j'en étais sur. Sur qu'à l'heure actuelle ils étaient fier de l'homme que tu étais devenu. Tu sais je n'aurais rien changé en toi, absolument rien. Même si parfois je te maudissais, je maudissais ce caractère en vérité c'était pour mieux me voiler la face. Te trouver quelques défauts parce que j'avais peur. Peur de constater que je m'étais bien trop attaché à toi, que j'étais dépendant de toi. Une fois m'avais suffit avec ma propre mère. Trop tard c'était déjà le cas, mais ce que tu souhaitais je le ferais. Tu sais j'ignorais décrocher la lune pour toi si je pouvais pour toi, à la face en ces murs je t'offrais ta liberté. La possibilité que tu trouve une personne qui elle effacerait tes peines. J'aurais souhaiter être cet ange du pureté, celui qui aurait déployés ses ailes pour te protéger. Les peu de fois ou tu avais rit et sourit en ma présence je te promettais des les cultiver, de les garder comme le plus précieux trésor qui existe. Laisse moi juste ces derniers instants, s'il te plait laisse moi juste m'enivrer de son odeur une dernière fois. Laisse moi juste profiter de la chaleur de tes bras dans lesquels je me sens si apaisé. Laisse mon regard rencontrer encore le tiens et s'y souder, s'y fronde et être emporter dans cette bulle. Même si à mon réveil je devais penser que tout ceci, cette nuit, ne serait qu'un rêve je m'y accrocherais. Je m'y accrocherais avec l'énergie du désespoir. THE END, deux petits mots, deux petits mots aux grandes conséquences. Fin d'une histoire, fin d'un chapitre qui était notre. Pouvais-je t'avouer quelque chose ? Bien au delà d'être mon ancre, tu étais mon tout, mon pilier, l'exemple à suivre. Mon moi, la personne qui m'avais fait me relever, l'être qui me poussait du bout de ses doigts à avancer aussi obscur soit le chemin. Quoique toutes personnes dise de toi Derek Hale, tu es quelqu'un de bien. Quelqu'un qui mériterait que la vie soit plus paisible pour lui. Si j'en avais eu le pouvoir, j'aurais moi même absorbé tes propres peines. Hélas mon seul pouvoir en cette soirée c'était de m'offrir à toi pour la dernière fois. Ce n'était pas la plus belle des fin, mais c'était la meilleure que je pouvais t'offrir à l'heure actuelle car j'étais tien. Appartenance mutuelle à cette nuit, j'attrapais cette main griffue et avec douceur je m'appliquais à la poser sur l'emplacement de mon dit coeur. Mon regard se faisant douceur et amour comme jamais auparavant : Tu y aura toujours ta place, vous y aurez toujours votre place. Je n'oublierais pas, promis qu'importe si les voies que nous empruntons diffèrent. Sincérité pure, même lorsque l'aube viendrait annoncer que se serait l'heure de se séparer définitivement, je ne pouvais me résoudre à de simples adieux car toujours dans la pénombre je t'attendrais. J'attendrais que tu sois prêt, que tu comprenne qu'un compagnon était là aussi pour ça. Douce prétention que de vouloir inverser le cycle de l'univers mais je la respectait parce que je t'aimais. Je t'aimais autant que mon être le permettait. Mes doigts caressaient avec une douceur infime cette joue allant dériver tendrement dans ta nuque ne décollant guère mes yeux des tiens. Je parvenais à m'y perdre avec une étrange aisance, la voyais tu cette dévotion que je t'accordais ? On disait la beauté subjective, en te voyant je pouvais dire que je l'avais vu. Tu étais beau, ce n'était pas basée sur le physique mais je venais enfin de la voir. De voir ton âme et dieu qu'elle était belle en dessous de cette carapace, elle faisait davantage luire mes yeux de douces larmes. J'étais touché, bouleversé par cette vision presque angélique. Ça ira, tout ira bien, je te le promet. Je tenais à vous rassurez et doucement je descendis de mon perchoir et attrapais ta main dans la mienne, t'attirant doucement vers mon cocoon car je souhaitais que ce souvenir demeure en cette pièce. Pièce dans laquelle je m'étais inquiet pour toi, pièce dans laquelle j'avais compris que je t'aimais et en cette soirée pièce dans laquelle tout se terminerait. C'est à peine si je remarquais que j'en franchissais le seuil, mais basculant ensemble dans ce lit, je su que ce moment serait le plus beau mais à la fois l'un des plus douloureux de mon existence. Tu m'avais marqué à jamais Derek Hale et j'étais fier de t'avoir rencontré, sache le.





Il suffirait juste de deux mots et pourtant...

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MessageSujet: Re: la vérité souffler dans mes grognements. ψ sterek    Mer 26 Fév - 11:36






   
   
   

BREATH OF LIFE ❖ FLORENCE + THE MACHINE

Douleur. Tu n’avais pas pu dire cela. Tu n’avais pas voulu dire que tu me chassais. C’était impensable, impensable. Je voulais que tu me retiennes, que tu m’apprivoises. Je ne voulais pas que tu te lasses. Et en y repensant, je me disais que c’était totalement justifier. Je te faisais souffrir, je te repoussais, tu n’allais pas revenir près de moi, tu allais m’écouter pour une fois. Tu n’allais pas revenir dans les bras de ton bourreau. Je ne serais jamais revenu dans les bras de Kate, à titre de justificatif. Car au final, je ressemblais étrangement à mon tortionnaire. J’en avais des ressemblances fortes et ça m’effrayais. Si je devenais comme elle, j’allais te faire du mal, j’allais te détruire. Je ne voulais pas. Je préférais me faire mal, me donner la mort plutôt que de t’en faire. Ça serait peut-être plus simple aussi. Tu ne souffrirais plus de ma présence. Certes, mon absence pèserait un instant sur tes épaules mais très vite, tu oublieras, tu m’oublieras. J’en étais sûr. Les autres te feront oublier. Tu vivras ensuite heureux. C’était surement la solution pour t’empêcher de sombrer avec moi. La seule solution. Car moi vivant, j’allais te faire du mal, je le savais. Je ne voulais pas t’en faire. Tout mais pas toi. Je n’arriverais pas à t’en faire. C’était impossible. J’étais un monstre, tu ne pouvais pas aimer un monstre. Je relevais le regard vers le tien, écoutant ton cœur battre sous mes doigts. Ce simple contact éveillait en moi, en le loup des choses étranges et paisibles. J’en eu du mal à me concentrer sur ce que tu disais. Le son de ton cœur bouchait mes oreilles et tes mots eurent du mal à y passer à travers. Pourtant, je compris l’importance. Ce discours sonnait trop comme un adieu et je ne voulais pas. J’en souffrais rien que d’y penser. Je voulais partir mettre fin à mes jours dès maintenant mais j’étais bloquer. J’oubliais trop souvent que c’était le loup qui avait le contrôle exclusif de mon corps, je ne possédais que celui de mon esprit. Un grognement provenant du loup s’écoula le long de ma gorge alors qu’il essayait de te dire que non, ça n’ira pas. Que tu te trompais. Que tu me mentais. Que tu nous mentais. Tout n’irait pas bien. Je le savais, je le sentais. Cette douleur sourde qui battait au même rythme de mon cœur. Je ne voulais pas percevoir cette fin. Et pourtant, tu m’emmenais vers le lieu de ma condamnation. Mon corps suivait tes mouvements, suivait les ordres de son compagnon alors que je te regardais dans les yeux. Mon loup semblait vouloir dire à travers ce regard « Maintenant c’est toi qui va m’abandonner. » Il grognait, rugissait presque alors qu’une colère mêlé de désir et d’amour enchaînait mon corps et mon cœur. Si c’était notre dernière nuit, alors je ferais en sorte que tu t’en rappelles toujours. Qu’à jamais, tu te souviennes de moi. Car quand je partirais, je voulais que tu ne m’oublis pas, que tu portes mon nom sur le bout de tes lèvres tremblantes. Comme je l’avais fait pendant tant d’années pour ma famille, pour Paige, pour ceux que j’avais aimés et qui mourraient. Retirant ton pantalon, faisant sauter le bouton par la même occasion, je me collais à toi, ne désirant qu’une chose, fondre dans ta peau, ne plus jamais y sortir. Je parsemais ton cou de baisers, de morsures et puis je me redressais à moitié, retirant mon t-shirt sous tes yeux. D’un geste assuré, je posais ta main sur mon torse, à l’emplacement de mon cœur pour que tu l’entendes se briser cette nuit avec tous ce que nous avions battis.

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Stiles Stilinski
MessageSujet: Re: la vérité souffler dans mes grognements. ψ sterek    Ven 28 Fév - 18:18







Douce mélodie de nos cœurs battant au même rythme, certainement la première et la dernière fois. Alors j'enregistrais cette douce litanie et je me promettais que je m'en souviendrais lorsque les épreuves de la vie se feront intransigeantes avec moi. Doux euphémisme et douce ironie de réaliser dans cette chambre que tu es celui qui pouvait courir à ma perte tout se figurant que ma vie je te la devais. Que tu le veuille ou non ma vie avait changée, je ne pourrais et ne voulais pas revenir vers l'ancienne. Revenir vers ce Stiles. Revenir vers ce petit garçon courant dans cette cuisine demandant un bisou magique à sa mère parce qu'il venait de tomber. Revenir vers cet adolescent qui lorsque son père s'endormait sur le canapé venait embrassé son front, mettant une couverture sur lui et demandant depuis là haut à ce que sa mère veille. Revenir vers cet humain qui s'était inquiété pour toi, qui avait cru que son coeur s'arrêterait lorsque Scott était revenu annonçant ta probable mort. Adieu petit enfant, adieu adolescent, adieu génim... Je venais de réaliser que la vie mettait des épreuves au travers notre chemin, sans que l'on en soit pas forcement responsable. Les circonstances avaient fait que notre histoire te semblais impossible à tes yeux. J'aurais voulu te démontrer que la notion d'impossibilité pouvait être repoussée. Crois moi j'étais expert dans ce domaine à présent, mais tu ne me laissais guère l'opportunité d'accéder à ton coeur, de panser tes plaies. Ne comprenais-tu donc pas ? Ces fantômes du passé qui te hantais, tu ne les devais qu'as toi. Il n'appartenait qu'à nous de retenir le bon, de vivre avec les bons souvenirs. Moi je me souviendrais de ces souvenirs là. De toi t’inquiétant pour moi, de toi m'offrant un sourire véritable illuminant quelques secondes ton visage et tes yeux, de toi préférant me croire moi qu'une autre. Ces petits gestes de notre quotidien qui m'aiderais à construire ma forteresse, ce bouclier qui me permettrais d'affronter ma vie en ton absence. Garderais-tu un souvenir heureux de nous ? J'osais l'espérer parce que moi tu m'avais marqué, tu m'avais revendiqué à ta façon et que clairement je ne t'oublierais jamais. Derek Hale, jamais je ne t'oublierais car tu fus le seul et tu resterais l'unique à avoir su prendre ainsi possession de moi. Main posée sur ce coeur je tremblais un peu, l'émotion traîtresse me saisissant. Mes doigts caressant ton torse, je déposais un baiser doux et appliqué à l'emplacement de ton coeur, le marquant une dernière fois. Pourquoi avait-il fallut une pareille chose, pour que nous soyons si doux et si démonstratif. Dans le fond je regrettais une chose, n'avoir pas osé plus tôt. Mes lèvres partant à la rencontre des tiennes, elles se mouvaient avec douceur et dureté à la fois. Lentement ton jean rejoignais le tien au sol, alors que nos peaux se mêlaient dans une divine danse. Une larme s'échappait de mes yeux, la dernière que je t'offrais pour que tu mesures ainsi toute l'étendue de ce sacrifice. Toute l'étendue de mes sentiments et de ce déchirement que cela représentait.  En cette nuit je livrais mon dernier combat, assurément le plus dur de tous, celui qui viserait à me tenir éloigné de toi pour que t'en aille libre. Regarde moi une dernière fois, mêle ton souffle au mieux une dernière fois, scellé nos lèvres une dernière fois et fais moi sentir unique pour toi une dernière fois. Fin du jeu, fin de chapitre, Game over...





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