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 Just a dream ♣ Sterek

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A BH DEPUIS LE : 19/09/2013
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Stiles Stilinski
MessageSujet: Just a dream ♣ Sterek   Sam 8 Mar - 18:53



Just a dream



« Il vaut mieux rêver sa vie que la vivre, encore que la vivre, ce soit encore la rêver.  » - Marcel Proust


Respiration erratique, je suffoquais, entendais-tu parfois mon cœur déraillé et ma respiration se perdre. Folle vie sur lequel  j’évoluais dans un équilibre précaire, tel un funambule évoluant sur son fil. A l’inverse qu’on nous offrait qu’une seule et unique chance. Pas de filet, j’oscillais, poussé par le vent de la vie. Plus de mains pour me retenir, juste les ténèbres prêtes à m’accueillir. Equilibre fragile, j’étais sur le point de perdre tout espoir. Douce folie qui me retenait dans ce monde pour lui, pour toi. Esprit qui faisait naitre de doux fantasmes, esprit synthétisant les prémisses d’une vie à deux. Fil ténu qui pouvait se rompre à tout moment et faire tomber au-dessus de ma tête cette épée de Damoclès.  J’ai tenté de refaire ma vie, dire que tout simplement que j’allais bien que j’avais su me relever. Faux semblants dans ce bal masqué que représentait la vie. Ho les masque, le mien fissuré était sur le point d’exploser. Cœur criblé de balles, mon cœur n’avais jamais su se détacher du tiens. Besoin d’espace entre ces murs oppressants qui m’étouffaient. Vestiges de ces souvenirs douloureux, j’en redemandais encore et toujours. Drogué, drogué et ce pour l’éternité, j’étais en manque. Inconnu que je croisais chaque matin devant le miroir, simple ombre se raccrochant à cette lueur d’espoir synthétisée.  Parfum de nostalgie, ritournelle de ces semaines passées. Seule échappatoire, pile ou face, rêve ou cauchemars. Folle appréhension serais-tu celui qui m’accueillerais ou devrais-je faire face à l’enfer. Fin d’une journée et prémisse des ténèbres, m’enfonçant dans ce matelas. Depuis quand n’avais-je pas eu le droit à une nuit de sommeil, juste me laisser porter par le courant tranquille d’une vie normale. Impossible la balance de la vie avait basculée et ce depuis que tu étais apparu dans ma vie. Les yeux gonflés, marqué de noir, marqué de tristesse, voix rauque, je m’abandonnais entre les mains de Morphée. Regard porté vers ce flacon, muscles endoloris, esprit s’envolant loin de ces murs. Douce brise parcourant mon cœur telle une douce caresse, je m’abandonnais. Soldat ayant livré son dernier combat. Prête à s’éveiller dans ces contrés hostiles.  Prêt à prendre les armes, prêt à me battre avec acharnements. Seul maitre et seuls créateurs de mes propres démons. Paupières scellées par le plomb, cœur battant d’appréhension. Ouvrant les yeux, soulagement incroyable. En cette nuit j’aurais pour partenaire, celui pour lequel j’étais tombé fou, pion dans l’échiquier de ma vie, devenu mon roi, c’était tout simplement toi. Pouvais-je continuer à rêver de cette idylle, de cette utopie à laquelle nous aurions pu faire face. Tu m’avais rejeté, je t’avais conforté dans ton choix, t’offrant ce que tu souhaitais et me condamnant. Les nuits s’étaient toutes ressemblées, suffocation, hurlements et solitude devenue ma seule amie. Embrassement de mes sens, emballant de mon cœur. Je te sentais contre moi, dans cette maison qui aurait pu être notre si tu avais su me faire confiance. Enregistrements de chaque sensation pour lors de ces moments difficiles pouvoir conserver cet équilibre précaire, sur le fil de cette vie en apparences si belles mais qui n’était qu’un défi. Refus de se laisser aller pour ce père qui me restais et dans l’espoir que tout n’était pas perdu. Me mouvant contre toi, me retournant pour que mes yeux partent à la rencontre des tiens. Je ne pus empêcher une nouvelle fêlure de se créer, rappelant à mes souvenirs combien ton absence me pesait. Un jour j’espérais que tu ouvrirais les yeux, que tu prendrais la peine d’observer attentivement, que tu comprendrais ce qui devais être. Espérons qu’il ne soit pas trop tard, espérons que d’ici là les rêve n’auraient pas déserté mes nuits face à ces cauchemars de plus en plus reçurent car c’était aujourd’hui la seule chose qui calmait la houle de cette mer déchainée dans laquelle nageait ces requins. D’une voix cassée par la fatigue, d’une voix comportant toute la lassitude du monde, porteur de fléaux je te saluais : Bonjour. Je savais que tout ceci était irréel, j’aurais aimé croire que tout ceci n’était qu’un songe et pourtant je continuais d’en arpenter les chemins même si cela devait continuer de me détruire. Au moins ainsi tu étais mien, au moins ainsi j’avais la prétention de croire que tu pouvais m’aimer, que je n’étais pas seul dans ce monde qui ne souhaitait qu’une chose. Que je bascule dans le vide.




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MessageSujet: Re: Just a dream ♣ Sterek   Lun 10 Mar - 20:28



Just a dream


L’horloge de la vie faisait un bruit affreux à mes oreilles. Chaque tic-tac me rappelait les minutes que je perdais, les minutes de souffrance que j’accumulais. Comme le sablier du temps qui s’écoulait, m’engloutissant petit à petit dans ce gravier aux éclats d’or. Ils désiraient ma fin, je le sentais. La faucheuse venait bercer mon sommeil, refusant que le marchand de sable m’endorme. Elle attendait le moment, impatiente et trépignante dans sa longue toge noire. Et plus d’une fois qu’avais voulu me laisser aller dans ses bras. Mais mes nuits, je les passais dans les bras d’une autre personne. Une personne aux courbes plus attractives. Je les passais à tes côtés. Je le savais cette illusion irréelle mais elle était si réelle que je me laissais faire, je me laissais succomber. Je déposais les armes au pied de mon lit, me laissant tomber de tout mon long sur les draps souillés de mes cauchemars et je laissais le noir me faucher, m’emmener ailleurs, m’emmener vers toi. Le mal avait été fait, il resterait à jamais ainsi mais j’avais voulu avoir une chance de changer, une chance de comprendre. Tu ne m’avais pas laissé le choix. Tu m’avais enfermé. Tu m’avais arraché les mots de la bouche. Je n’avais pas eu le temps de laisser mon cœur parler, mes automatismes de défense l’avaient devancé. Mais j’aurais voulu que tu saches ce que j’avais sur le cœur. J’aurais voulu que tu saches combien je t’aimais. Mais les jeux avaient été faits. J’avais perdu la partie par mon impulsivité sans regarder mes autres adversaires, sans regarder ce que j’allais gagner et perdre. J’aurais tant voulu avoir une seconde chance. Mais cette seconde chance, je l’avais dans mes draps, lorsque le sommeil m’emportait, lorsque je m’offrais à lui, désireux de te retrouver, de retrouver une copie de ton être. Je m’en contentais. C’était déjà beaucoup et c’était ce que je voulais garder pendant toute l’éternité. Bientôt, je trouverais un moyen pour ne plus partir de ce rêve magnifique. Je trouverais un moyen d’être avec toi pour toujours dans cette autre dimension car j’avais perdu ma chance dans la première qui était devenue mon enfer. Celle que je fuyais pour l’autre, pour le bonheur. Toutes les nuits, dans tes bras, j’essayais de gratter quelques minutes de bonheur que je n’aurais plus en me réveillant. C’était surement ces quelques minutes qui me permettaient de continuer de me battre, de continuer de me lever avant de me rappeler tous ce que je ne devais pas abandonner, pas encore. C’était si bon de plonger hors de cette réalité pour se réveiller dans l’autre, ton odeur comme premier accueil. C’était si bon … Rouvrant les yeux, je les plongeais immédiatement dans les tiens, appréciant cette intensité. Ta voix me fait frissonner, emmenant les mésanges d’un plaisir de la chair que nous avions eu, une autre nuit de cela. Lorsque tu m’avais soufflé des encouragements, des mots d’amour. Je ne pus retenir un fin sourire de naquir sur mes lèvres alors que je profitais un instant. Je capturais ces moments pour les conserver dans l’autre monde, dans la réalité. Bonjour … Murmurais-je tendrement en me penchant sur toi pour coller sur tes lèvres le gout des miennes. Un baiser de salutation, ce que j’aurais aimé te faire chaque matin dans la réalité. Je me redressais, ne m’inquiétant que de peu de ma semi-nudité, tu avais l’habitude après tout de me voir en boxer et même sans. M’étirant un instant pour faire craquer mes os, je me dirigeais vers la sortie, te glissant tout de même un : Je vais te faire ton petit déjeuner, rejoins moi quand tu seras prêt mon ange. pour ne pas l’inquiéter. Les surnoms comme ça, je ne pouvais les dire qu’ici.  Te soufflant un baiser, je sortis pour aller m’activer rapidement en cuisine. De quoi faire les pancakes avec la pâte prête dans le réfrigérateur, de quoi faire un jus d’orange et du bacon alors que le café tournait en automatique. C’était ce petit déjeuner que j’aurais voulu te donner tous les matins …

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Stiles Stilinski
MessageSujet: Re: Just a dream ♣ Sterek   Jeu 13 Mar - 21:33



Just a dream



« Il vaut mieux rêver sa vie que la vivre, encore que la vivre, ce soit encore la rêver.  » - Marcel Proust


Rêve ou réalité, qu'importait franchement quoique je fasse je me perdais. Je glissais vers cet abysses infinis. Un pas en avant, trois en arrière. Chaque soir je rentrais à chaque fois un peu plus tard. Ne pas croiser son propre père pour qu'il ne constate pas ma déchéance. Vêtements plus amples, maquillage pour masquer mes yeux cernés de noir, sourire commercial, tel un automate j'effectuais ces gestes du quotidien. Irréels pour moi, bien plus que ces moments que je chérissais. J'avais ces chaines invisibles qui m'entravaient, équivalence d'une camisole, je suffoquais avec ce besoin d'air. De cet air que toi même tu respirais et pas d'un autre. Drogué, camé, donnez moi le nom que vous souhaitiez. Plus rien ne m'importais je ne faisais que te survivre. Fils reliés à mes membres tel un pantin j'agissais comme vous vous le souhaitiez, créateur d'illusions je vous donnais ainsi satisfaction. La vérité c'était que j'allais mal, doux euphémisme car je n'étais qu'un zombie. Envolé l'espoir, écorchée mon âme et brisé mon coeur, je n'étais qu'une ombre parmi tant autre. Arpentant le chemin de cette vie à l'humour bien noir d'ainsi se réjouir de mon parcours. Dévoué à l'enfer, je m'étais damné pour toi car tu étais mon plus beau pêché. Prêt à tant de chose pour te retrouver, avoir un simple baiser de ce monde de Morphée. Prêt à avaler ces pilules auxquelles je m'étais toujours refusé car je me souviens qu'elles les avaient bouffé elle. Elle avait sauvée les apparences jusqu'au bout, celle qui fut ma mère et se prénommait Claudia, alors aujourd'hui je suivais son exemple aux yeux du monde entier ne parvenant pas à me convaincre. Impossible de refaire ma vie, souvenirs infâmes que je connaissais par coeur jusqu'au bout des lèvres. Je te maudissais te haïssais tout en te bénissant. Si vivant et pourtant si proche de la mort tu faisais de moi un paradoxe. Ouvre grand tes bras et accueille cette douleur comme ta plus grande amie car elle sera ta seule compagnie, sais tu son nom ? Elle se prénomme solitude. Compagne de souffrance et soeur de la mort, tu espérais ne pas connaitre davantage sa famille. Entendu sur ce lit, je planais à mille lieux de cette terre dans laquelle j'avais déjà trop errer malgré ton jeune âge. La vie j'en avais assez vu, j'en avais déjà assez vécu, j'en connaissais tout la perfidie. Alors lorsque je me rêvais à ses côtés, plongeait mon regard dans le sien, c'était la bouffée d'oxygène d'un homme sur le point de se noyer. Contact de tes lèvres contre les miennes et mon cœur repartait me redonnant la vie pour cette parenthèse, je savais cette bulle si fragile alors j'étais précautionneux. Le détaillant je l'observais s'étirer, m'émerveillant de ce jeu de lumière sur sa peau qui ne demandait qu'à être affleurer jusqu'à ce que je connaisse par coeur la moindre de ses parcelles. Doux sourire face à ce surnom qu'il m'offrait alors qu sa voix grave me faisais frémit. Me levant à ton tour mes pieds partirent à la rencontre du sol après que j'eux inspiré ce parfum harmonieux qui était le notre. Doux mélange harmonieux et si parfaitement équilibré. Enfilant juste un pantalon ample, pressé de te rejoindre je dévalais ces escaliers avec cette énergie que j'avais perdu depuis ton absence à mes côtés. Me glissant contre toi, ton dos contre mon torse, plaisir de nos chaires en contact je me rassurais de ce contact ne parvenant à jamais m'en rassasier. Déposant mes lèvres au centre de ce triskèle te signifiant qui était le centre de mon monde et en ces lieux : amant, ami et confident. Bien qu'en dehors de ce monde tu n'étais actuellement que décadence, déchéance et douleur. Me détachant espiègle j'attrapais de quoi mettre la table comme bercer par une routine qui étais le plus beau cadeau que l'on pouvait me faire. Ayant fini bien plus tôt que l'homme demeurant le centre de mes rêves je grimpais sur le plan de travail. Me donnant de la hauteur, et observais le moindre de ses gestes plongé dans une douce hypnose. je voulais juste te raccrocher comme un naufragé à sa bouée, sachant que la vague qui m'emporterais vers cette sombre réalité n'était jamais loin. Mais moi je ne souhaitais pas te noyer et être emporté loin de toi, était ce trop demandé ? Pot de pâte à tartiner entre les mains je portais un doigt enduit de chocolat à mes lèvres. Sourire tranquille dessiné sur mon visage, illuminé par sa simple présence. Tut était si simple en ce lieux j'étais tient et tu étais mien.




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MessageSujet: Re: Just a dream ♣ Sterek   Mar 18 Mar - 13:12



Just a dream



Douce euphorie, qui m'accompagne dans mon sommeil. Dès que je fermais les yeux, je ne pouvais retenir ce sentiment de joie d'éclore dans mon cœur lorsque je savais que je te rejoindrais. Du moins, que je rejoindrais cet autre toi, dans cette autre dimension. Cette autre dimension où j'étais avec toi, où je ne t'avais pas rejeté, où je n'avais pas été débile, où j'avais pris le temps de me poser. Où je pouvais être heureux. Cette dimension que je partageais avec toi à chaque fois que les draps frôlaient mon corps marqué par ton absence et par ma déchéance. Cette dimension que je partageais dans tes bras dès lors que la fatigue me prenait et me permettait de te voir. C'était le plus beau rêve à répétition de toute mon existence de monstre. Jamais je n'aurais voulu autre chose que ce que tu m'offrais. Ou du moins ... jamais je n'aurais l'occasion d'avoir un dixième de ce que j'avais là, dans cette réalité. Du moins, cette irréalité. Je l'avais compris dès le moment où tu t'étais tourné vers moi pour m'appeler par des doux surnoms qui étaient si délicieux à mon oreille. Dès ce moment là, j'ai compris que la vie me permettait de te voir, de voir l'avenir qu'on aurait eut à deux si je n'avais pas fait l'erreur de te repousser. Je trouvais ça tellement ... Un cadeau. Ce que je ne méritais nullement. Je profitais de toi dans cette dimension. Je profitais de chaque minute que l'on m'accordait. Je me plaisais à penser que j'aurais pus avoir cela. Et lorsque je me réveillais et que tu n'étais plus là, je sombrais un peu plus. C'était bénéfique comme nocif pour moi. Mais je m'en fichais. Vivre la nuit avec toi et sombrer le jour m'allait parfaitement. Tu ne me voyais pas dépérir, je gardais cette aspect joviale que je ne possédais plus du tout à tes côtés. Je grognais légèrement, profitant plus que tout de l'odeur qui s'infiltrait dans mes narines dès que j'ouvrais les yeux. Ton odeur. Elle était si douce, si aphrodisiaque. Je pourrais la respirer jusqu'à en mourir. Te voir ainsi, dans mon lit, portant mon odeur et me souriant était le plus beau des cadeaux. Mais il fissurait un peu plus mon cœur à chaque fois que je le croisais et que je me rendais compte que c'était juste l'invention de mon cerveau. Que tu ne me souriais plus jamais dans la réalité. Souffle tremblant, je préparais ce repas que je partagerais avec toi ce soir, ce matin, cette nuit, cette journée. Je perdais la notion du temps, perdant la tête comme toi. Un frisson me parcouru lorsque tes lèvres vinrent se poser sur ma peau marquée mais je ne disais rien, ne levant même pas le regard vers toi. Je ne désirais pas que tu vois mon sourire, bien trop heureux de partagé ce déjeuner avec toi. Je ne voulais pas et je le voulais en même temps. Les bacons furent cuit rapidement et mis sur le côté alors que je préparais un à une les pancakes, me servant de mon odorat pour savoir l'instant parfait où ils étaient prêt. La pâte terminée, sachant qu'elle ne serait plus bonne demain, je me retournais vers toi, évitant de te regarder même si tu m'offrais une vision au combien hérotique. Posant les deux assiettes sur la table, je venais te rejoindre, me positionnant entre tes jambes délicatement ouverte et déposais un baiser sur ton front. J'hésite entre te manger et manger ce repas ... Je portais ton doigt encore enduit d'un peu de pâte à tartiner jusqu'à mes lèvres et fis glisser ma langue dessus, te goûtant avec délectation. Tu étais mon plus bon repas, jamais je ne serais rassasier de toi. Je crois que je vais te manger ... Dis-je sur le ton de la confidence avant de presser mes lèvres contre les tiennes, bien décider à te manger.

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Stiles Stilinski
MessageSujet: Re: Just a dream ♣ Sterek   Sam 22 Mar - 17:47



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« Il vaut mieux rêver sa vie que la vivre, encore que la vivre, ce soit encore la rêver.  » - Marcel Proust


Tristesse à chacun de mes pas, m’accompagnant comme une ombre qu'importe où je me rendais. On se forgeait d'illusions pour avancer et franchir quelques épreuves que cette vie nous balançait à la figure. Je m'étais figuré pouvoir avancer, pouvoir me relever, pouvoir te survivre. Néanmoins il existait un point de non retour. Celui pour lequel ces illusions, ces rêves dans lesquels tu te plongeais ne suffisait plus. Froid, j'avais toujours froid, je me sentais toujours seul. Papillon n'ayant plus de lumière pour me guider, je me perdais au travers ce labyrinthe si ténébreux. J'errais, je foulais cette terre, je survivais juste. Tu étais ma déchéance, tu étais ma délivrance, tu étais ma perdition et à la fois mon tout. Tellement et si peu à la fois, je récoltais les miettes que tu daignais me laisser, pour nourrir cet appétit insatiable d'amour que tu avais fait naître en moi. J'aurais souhaité me faire petit oiseau, pour juste m'envoler haut , surpasser ces nuages d'orage qui se profilais dans le ciel de mon existence. Si minuscule face à ce monde, je ne pouvais que prier pour toi, joindre mes mains et prier de toute mes forces. Jusqu'à ce que mes genoux portent la marque du sol, que mes jointures blanchissent et que je vacille. Jusqu'à ce que je vois ce papillon s'envoler vers d'autres horizons. Chaque soir au pied de ce lit je ne demandais pas un miracle, je demandais juste que tu te porte bien. Et inlassablement j'attrapais  ce flacon qui avait été donné pour elle et non pour moi. Gélule de nostalgie, douce valse vers cet univers qui aurait du être notre. Me voici me retrouvant installer sur ce meuble. Torse nu, t'observant les yeux triste, profitant que tout regard ne décèle pas ma lassitude. Même ici je ne souhaitais que te préserver de moi même, je ne souhaitais que voir un sourire s'épanouir sur tes lèvres, que tous tes problèmes puissent s'évaporer. Je souhaitais qu'à travers tes propres songes, tu recevais un peu de ce bonheur éphémère et qu'il te parlait de te lever chaque jours lorsque la lumière l'emportait sur les ténèbres. Où étais-tu, que fais-tu, à quoi pensais-tu, bien souvent mes pensées tournaient en boucle sur cette même rengaine. Déjà deux semaines que je n'avais guère croisé l'océan de tes yeux, que je m'étais perdu dans l'immensité des grands huit qu'ils faisaient naître au sein de ma poitrine. Je me mourrais loin de toi car jamais personne ne m'avais rendu aussi vivant. Si gracieux au travers de simples gestes du quotidien, tu parvenais à les sublimer en était-il autant de moi ? Te laissais approcher, ouvrant davantage mes jambes pour que tu prenne la place qui te revenais de droit. Je n'osais fermer mes paupières à ton baiser, je ne souhaitais pas me réveiller, pas maintenant. Je voulais profiter, avec cette étrange sensation que la fin approchait. J'étais anxieux de son dénouement et à la fois résolu. T'observant silencieux, hypnotiser par les sensations que tu m'offrais je souriais du peu de coeur qui me restais et que tu parvenais à raviver. Accueillant ton offrande je glissais ma main dans ta nuque, tendant à ce que nos corps se fondent presque l'un dans l'autre. Je me faisais presque sagesse, je me faisais douceur et amour, tendresse et passion. Langue partant à la rencontre de la tienne un frisson me parcourrais. Jusqu'à bout de souffle je me laissais entraîner dans ce tango te laissant mener cette danse. Devant rompre ce contact je soupirais mais restait contre toi, traçant des arabesque imaginaire sur tes épaules, je fondais mon regard dans le tiens. Y lisais tu tout ce que j'éprouvais sincèrement pour toi depuis nos débuts ? Me manger hein ? Moi aussi j'ai faim chéri. Espiègle je déposais deux traits généreux dans ta cou, passant ma langue pour récupérer ce chocolat.




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MessageSujet: Re: Just a dream ♣ Sterek   Mar 1 Avr - 6:50



Just a dream



Je ne voulais pas que le soleil se lève. S’il se levait, cela voudrait dire que je devrais t’abandonner. Que je devrais retrouver ces draps froids de ton absence, trempés de mes terreurs nocturnes. Tu n’étais plus là pour m’aider. Un cauchemar, un autre, encore un autre. Je ne vivais que dans des cauchemar.je ne pouvais m’échapper de ces cauchemars, toujours la morte était fermé, m’empêchant de fuir. Je faisais tous les efforts possibles mais toujours la porte était fermée. Pourtant, quand tu étais avec moi, quand j’avais accès à ces rêves où tu te trouvais, je n’avais aucune envie de me réveiller. Je décidais moi-même de la fin et de son déroulement. Je pouvais assouvir tous mes fantasmes devant cette poupée guidé par mes envies. Mais je n’avais envie que d’une chose, de ton amour. Seul ton amour me suffisait en ce lieu. Je n’appréciais d’ailleurs pas lorsque tu faisais ce que je désirais au plus profond, au plus bas de mes envies car à chaque fois, je me rendais compte que ce n’était pas toi. Que c’était juste le fruit de mes envies. Et moi je te voulais, tellement fort. Tu pouvais le sentir car tu partageais cette envie. Du moins, dans ce rêve. Je savais que dehors, que dans cette réalité que je fuyais, tu m’avais déjà oublié. Mais moi je ne pourrais jamais t’oublier. J’essayais, tellement fort de passer à autre chose mais à chaque fois que j’arrivais à oublier un détail de toi, quelque chose était là pour me le rappeler douloureusement. J’en rêvais par moment que ce rêve prenne pas sur la réalité. Mais je savais que jamais cela n’arriverait. J’étais puni. Tu étais sauve. Cette seule pensée m’aidait à voir claire dans mes envies. Je ne voulais pas que tu reviennes. Tu avais trouvé ton bonheur ailleurs, j’en étais sûr. Tu étais beau, intelligent, plein de vie et de ressource. Tout le monde te voulait. Alors tu n’avais pas dû attendre longtemps avant que quelqu’un ne vienne effacer les ravages que je t’avais faits. J’avais pris ta virginité de la plus vulgaire des façons mais j’étais sûr que celui ou celle qui vivait avec toi t’avait fait découvrir le plaisir de la chair. Tu étais bien avec la personne qui t’aidait à effacer ma personne de ta vie. Alors permets-moi de rester avec cette illusion de toi. C’était tout ce qui me restait. Tout ce que je voulais. Tu me comblais de joie dans cette dimension. Je t’avais pour moi et je ne faisais plus d’erreur. Pourquoi je ne faisais plus d’erreur ? Simplement parce que j’avais compris que je t’aimais, que je t’aimais plus que tout. Et que je ne voulais pas gacher tout dans cette dimension. Alors je me laissais happer par les vagues de désir pour toi et réclamais toujours plus de ta personne. Je demandais plus encore de ce que tu pouvais me donner, comme si je savais que la fin approchait. Que j’allais me réveiller et retrouver cette vie que je détestais à présent. Sous ton air joueur, je me permis de sourire. Tu arrivais tellement à me faire tout oublier. Tu arrivais à me faire sourire, chose que je n’avais pas fait depuis longtemps avec sincérité. Mon dieu que je t’aimais. Docile entre tes mains, je te tendais plus mon cou, frissonnant sous les passages de ta langue. Petit joueur. Tu ne savais faire que cela ? Laisses moi te montrer tous les possibilités qui s’offraient à toi lorsque tu avais du chocolat. Lâchant un léger grognement, montrant que j’appréciais tes attentions, je te relevais le visage du bout de mes doigts pour t’embrasser à nouveau. J’avais besoin de sentir ton souffle se mêler au mien, tes lèvres se fondre contre les miennes. Encore et encore. Posant mon front contre le sien, je pris le temps de t’observer, d’enregistrer encore une fois ton visage, de frémir à la lueur d’amour dans tes yeux. Et puis je te confiais, dans un murmure, comme un secret alors que cela en était un : Je te rejoindrais bientôt … Bientôt je serais à toi, pour l’éternité. Bientôt, je n’aurais plus à attendre toute la journée sur le trottoir où je dors pour te voir. Je savais que je parlais à une illusion de mon imagination mais j’avais besoin de le dire à quelqu’un. J’avais besoin que quelqu’un le sage, que tu le sages. Dévorant ta bouche jusqu’à manquer de souffle, je te fis une promesse que je tiendrais : Bientôt, tout sera fini … Dans un sourire tendre, j’étalais un léger trait de chocolat sur tes lèvres avant de revenir te voler ton souffle. J’avais besoin de respirer ton souffle pour ne pas couler.
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Stiles Stilinski
MessageSujet: Re: Just a dream ♣ Sterek   Ven 4 Avr - 15:48



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« Il vaut mieux rêver sa vie que la vivre, encore que la vivre, ce soit encore la rêver.  » - Marcel Proust


On se figurait pouvoir panser ce genre de plaies, celles invisibles à l’œil nu. « Tu verras avec le temps tu auras moins mal, tu l’oublieras ». Ces gens étaient ignorants, n’avait jamais connu l’amour véritable. Celui qui te transcendait. Celui qui te construisait au même titre qu’il te construisait. Stop, assez de la moralité, cesse donc de te fourvoyer, arrête de te servir de ta prétendue moralité comme prétexte. Juste ose écarter les bras, ose t’élancer dans ce torrent cette déferlante d’émotion. Chasse la peur qui prend possession de ton être et laisse toi bercer, je te promettais que jamais je ne t’abandonnerais. Pourquoi tu refusais de me croire hein ? Pourquoi refusais-tu de croire celui qui toujours avait été là, fenêtre ouverte, main tendue, cœur au bord des lèvres prêt à te l’offrir. Cesse de me comparer à elles, cesse de prendre des décisions pour moi et te cacher derrière prétendant que c’était pour mon bien. Regarde-moi, affronte mon regard, affronte les conséquences de tes actes. Regarde, je me meure, je me fissure, je suis fébrile, je ne vais bientôt exploser. Cocktail mortel de fureur, d’amour, de peur et de solitude, ou penses-tu que cela va me mener, ou penses-tu que tout cela va nous mener. Continue à me rejeter et observe, regard ce que tu craignais arrive, sauf qu’on n’aura pas eu le temps, la liberté de profiter à cause de toute cette retenue. Ecoute, entend cette voix cassée par les larmes qui est mienne, voit la vie que tu as fait voler en éclat. Silence inquiétant m’habitant, silence inquiétant berçant mes jours, je ne l’entends plus. Je n’entends plus ce cœur qui autrefois battait avec énergie. Energie du désespoir, elle-même m’a abandonnée, adieu espoir, adieu rédemption, adieu salvation. Bonjour enfer qui n’ose lui-même pas m’ouvrir ses portes, suis-je condamner à errer pour l’éternité entre ces deux mondes qui se refuse à moi ? Crois-moi le cauchemar je le vis, je le subis et je le suis devenu. T’es-tu peut-être lassé de moi, moi je me lasserais jamais. En quête de cette nostalgie, je revis ces moments. Ces rares contact qui je pensais nous avaient rapprochés. Corps contre corps, souffle combattant le tien, ose me dire que toi non plus tu l’as pas senti se tisser ce lien liant nos âmes, nos cœurs et nos corps. Regarde-moi dans les yeux, confronte toi à mon âme qui hurle, hurle au désespoir car elle a perdue celle qui était sienne avant même d’avoir pu en profiter. Cette nuit encore j’avais du mal à dormir, bien souvent mon propre père me retrouvait dans le noir, prostré contre moi-même, hurlant et criant. Pourquoi ne m’entendais-tu pas, pourquoi tu n’accourais pas ? Et puis je me souvenais, tu ne voulais pas de moi, j’étais condamné à être emprisonné pour l’éternité dans un amour à sens unique. Moi je ne vais pas bien tu sais, je joue formidablement la comédie romantique. Shakespeare lui-même pourrait écrire une encyclopédie sur cette vie qui m’agresse, me blesse et qui fait de moi un homme en détresse.  J’aurais put croire à ces illusions, à ce regard perturbant et fondant que tu me lançais. C’était ce genre de lueur que j’aimais voir dans ton regard. Mes tes mots tranchaient, tes mots me faisaient doutés. Oui tu serais à moi lorsque je m’abandonnerais à cette mort me pourchassant avec hâte mais pourquoi me parler d’un trottoir ? Sourcils légèrement froncés, je tiquais un peu mais j’effaçais vite ce masque face à ton sourire tendre. Déjà le doute se développait en moi, se frayait un chemin dans mes veines. Mais tu tentais de l’effacer d’un baiser auquel je pris part, baiser m’arrachant un énième gémissement. Étrange ces rêves ne m’avaient jamais paru aussi réels, même ton parfum semblait s’accrocher à moi. Main se glissant dans ta nuque que je caressais du bout de mes doigts, corps partant à la rencontre du tien, je voulais plus, je te voulais. Urgence s’emparant de mon être. Lèvres se détachant l’instant d’un souffle, je te suppliais d’un regard et d’une voix douce, alors que je m’abandonnais à toi : S’il te plait Riki, je te veux tout entier, ici ou ailleurs peut m’importe je veux t’appartenir. Regard enfiévré et doigts se glissant sur ta peau, lèvre que je mordais avec douceur et possessivité. Main déviant au mont de ton plaisir que je caressais avec attention. Un murmure, la vérité que je n’avais jamais encore osé te souffler : Je t’aime…




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MessageSujet: Re: Just a dream ♣ Sterek   Mar 15 Avr - 13:11



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Je n’arrivais plus à respirer. J’étouffais. Comme plongé dans l’eau de la rédemption sans réussir à respirer, la bouche ouverte dans l’espoir d’attraper une bulle d’air, une bulle de vie. Mais tout ce que j’attrapais n’était que de l’eau. Sombre qui n’avait qu’un but ; m’empêcher de remonter à la surface. Si la vie ne désirait pas que je continue de me battre, alors je n’avais plus qu’à l’écouter. Je serais bien mieux loin de tous êtres qui me tenaient cher et que je ne désirais pas blesser. Mais c’était trop tard.  Je leur faisais trop mal. J’étais un monstre. Et les monstres ne méritaient pas la vie sauve. Dans chaque histoire, chaque conte, chaque contine, le monstre était tué. Jamais il ne continuait à vivre. Et cela devait s’appliquer aussi pour moi. Sauf que je ne désirais pas que quelqu’un porte mon sang sur ses mains. C’était du sang de monstre, personne ne voulait du sang de monstre. Personne ne voulait d’un corps d’un monstre. Personne ne voulait de moi. Et je le comprenais. Je ne voulais pas non plus de moi. Plusieurs fois dans mes nuits, lorsque l’insomnie était au creux de mon esprit, je réfléchissais. Je me demandais plusieurs fois que je devais changer, que je devais me détruire pour être parfait à leurs yeux.  Mais j’avais déjà essayé. Je m’étais déjà façonné à l’image qu’ils voulaient que j’ai. Cela n’avait pas suffi. Je fus encore rejeter, encore montrer du doigt comme l’orphelin, le garçon bizarre, le garçon qui a tué sa famille. C’est pour cette raison que j’étais parti de Beacon Hills une première fois pour aller à New York. J’avais rencontré des gens qui m’avaient accepté là-bas, m’avaient aidé et soutenu dans ma tragédie. Car ma vie pouvait sans mal être identifier à une tragédie, dans son même déroulement, de l’incipit à la fin. Et une tragédie se terminait la plupart du temps par la mort du héros. C’était dans cela que la tragédie se différenciait des autres genres. Alors c’était ce que je ferais. Comme le destin me l’a fait comprendre. C’était à mon tour de mourir. Pour pouvoir te rejoindre éternellement. Dès que je donnerais mon dernier souffle, tu resterais à jamais avec moi alors que toi, réellement, hors de mon rêve, tu irais vivre heureux avec quelqu’un qui te comblera. J’en étais sûr. Attrapant à nouveau tes lèvres, je me laissais fondre à tes gémissements, les enregistrant, comme à chaque fois. Comme si j’avais toujours peur que l’un d’eux m’emmenait à me réveiller. Tes doigts contre ma nuque m’envoyaient milles frissons, poussant mon corps à une proximité plus importante avec le tien. Tes mots fissurent mon cœur, mon esprit alors que je perdais les quelques parcelles de lucidité que je gardais en ta présence. Je lâchais un gémissement que je ne retenais pas, n’ayant pas honte en ta présence, sensible à tes attentions particulières. Mais brusquement, mon corps se figeait. Tu venais de souffler ces trois mots que j’avais tant aimé d’entendre un jour. Et même si ce n’était que le fruit de mon imagination qui me l’offrait, ça me faisait un choc. Sans réaction pendant un instant avant de relever des yeux assombris par le désir.  Je me penchais sur toi, une nouvelle fois et t’embrassais, durement, avec fougue, avec passion. Je grognais légèrement et t’attrapais par les hanches pour que tu t’agrippés à moi, l’endroit n’était pas des plus confortables. Dans une demande muette du regard, je te demandais où tu voulais être posé. Tes mots m’avaient touché. Laisses-moi te répondre avec des gestes.  
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MessageSujet: Re: Just a dream ♣ Sterek   Dim 27 Avr - 10:58



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« Il vaut mieux rêver sa vie que la vivre, encore que la vivre, ce soit encore la rêver.  » - Marcel Proust


Regret, éternels de l'être humain. Regret, parcourant mes veines et mon corps, regret hantant mes nuits. Tu étais mon plus beau regret. Tu étais ce souvenir que je chérirais, tu étais cette lueur d'émerveillement, sans toi je n'étais plus qu'une ombre. Sans toi je n'étais plus qu'une carapace vide, remplie de fêlures. Regarde moi, j'étais si petit, si insignifiant face à ce monde. Avec toi je m'étais senti si fort, si important, avec toi j'avais trouvé la force. La force d'avancer dans cet univers, moi, simple petit humain mais aujourd'hui qui étais-je ? Aujourd'hui où étais-tu ? Je t'en supplie, laisse moi une chance, une unique chance. Laisse moi te prouver, te démontrer que pour toi j'étais prêt à tant de choses. J'avais trouvé la personne, celle qui rendait les choses autour de moi si logiques. Pourquoi... Pourquoi abandonnais tu, pourquoi baissais tu les bras nous n'avions même pas essayés.... Pourquoi m'avais tu regardé ainsi. Ton regard, je m'en souvenais, il me hantait. J'avais toujours vu auparavant au delà de cette couleur de glace, cette lueur, avais-je rêvé ou m'était elle destinée ? Mais ce jour là, si tu savais ce que j'avais vu. Arrivais-je jamais à oublier un jour cette manière de me regarder... Tu sais, tu avais été comme cette main recouvrant la mienne. Maintenant qu'elle n'était plus là, j'avais si froid, j'étais si seul, si perdu. Univers hostile m'entourant, sans la moindre lueur de réconfort. Qui... Qui allait pouvoir me réchauffer ? Certainement personne, aujourd'hui je l'avais compris. Aujourd'hui je t'offrais ces mots. J'aurais du ce jour, j'aurais insisté et me déclarer. J'avais été un lâche, j'avais eu peur car l'amour que j'avais perdu à une personne, on me l'avait arraché, la maladie l'avait tué à petit feu devant mes yeux. C'était ma manière de m'excuser auprès de toi même si tu ne voyais pas tout cela. Dans le fond nous, n'étais-ce pas notre amour mutuel qui nous tuais à petit feu ? Ces étreintes me semblaient si réelles... Pourtant je savais qu'en me réveillant je ne te trouverais pas à mes cotés, que jamais je n'aurais une telle place dans tes bras malgré que j'étais persuadé que nos deux corps avaient été dessinés pour se compléter. Que nous avions été créés dans l'ensemble pour ainsi fusionner. Regarde nous à cet instant, si seulement tu le pouvais, j'étais persuadé que cela te ferait réfléchir. Pour moi, voir cette lueur, te voir ainsi me regarder me damnais, m'expédiait tout droit par un monde irréaliste. Me redressant, nouant mes bras autour de ton cou, je ne te répondais pas tout de suite. J'avais encore besoin de toi, j'en voulais toujours plus, tu faisais naître en moi un appétit insatiable. A peine le temps que reprendre ma respiration que je revenais à l'attaque de tes lèvres, douceur et brutalité, tendresse et haine, tant de contradiction dans un seul baiser. Front contre le tiens, abdiquant le temps d'une réponse, je te fixais : Chambre, canapé, douche qu'importe j'ai besoin de toi, tu m'as tant manqué. Je me tortillais contre toi enfièvré, attrapant d'une main tes cheveux et grognant d'en vouloir encore davantage. De nous deux qui était le plus animal en fait ? Si tu te dépêche pas, j'assure pas de ne pas pouvoir me consumer. Tu me rend trop impatient. Un doux gémissement et je soufflais : J'ai trop besoin de toi.




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MessageSujet: Re: Just a dream ♣ Sterek   Lun 9 Juin - 13:02



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J'avais peur. Je me perdais. Je faisais semblant d'aller bien mais je maquillais la peur par cette attitude froide et renfermée. Je m'enivrais de négativité et je me sentais libre, ivre de cette ignorance que je me forçais à atteindre. Car ainsi, je pouvais espérer ne plus penser. Je ne me souvenais plus que j'étais effrayé de tout ce qui m'attendait maintenant que j'étais seul, maintenant que je t'avais perdu. Tu pensais qu'un jour, tout irait bien ? Je savais que non. Ce jour-ci, je ne serais plus là. Je ne serais plus présent. Car le rejet était ainsi. Mon loup m'entraînerait à la folie et la seule façon de l'arrêter était de me donner la mort. Je le savais. Il commençait déjà à s'agiter au fond de moi, me rendant encore moins incontrôlable qu'avant. Et je savais que cela n'allait pas aller mieux. Mon état empirerait. Si toi, tu m'oublieras, moi, je partirais avec ton prénom sur le bout des lèvres. C'était égoïste en un sens. Ou peut-être pas. Je réagissais en héros ou en connard. Je faisais quelque chose de bien ou de mal. Cela ne changerait rien après tout. Tu étais parti. Tu avais déjà recommencé ta vie. Je sombrais, seul contre ce trottoir, refusant de revenir dans cette maison où tant de mal avait été fait. Tu sombrais sans doute, mais tu ne savais que depuis peu que j'étais ton compagnon, cela ne t'affecteras pas trop. Cela ne t’affectera pas jusqu'à la mort. Et ça me faisait mal au fond, dans une perspective égoïste d’être le seul à crever d’amour. J’avais besoin que tu me dises ne plus pouvoir vivre sans moi. J’avais besoin que tu me rassures que je n’allais pas mourir pour quelqu’un qui ne m’aimait tout simplement pas. Certes, cela était un peu confus, un peu contradictoire. Mais j’étais à ce point où tout se mélangeait dans mon esprit. J’en étais à un point où je pouvais répéter ainsi plusieurs fois la même information dans mon cerveau, simplement pour m’en souvenir, pour ne pas oublier. Mais avec toi, je n’avais besoin qu’une fois et je n’oubliais jamais. Réclamant à nouveau tes lèvres, je ne désirais jamais oublier ces sensations, certes étant le fruit de mon imagination. Je t’admirais, toi et ta grâce, me demandant douloureusement combien de temps ce corps qui était à moi en ce rêve ne serait comblé par un autre corps, étranger au mien. J’avais ce besoin malgré tout de savoir avec qui tu finirais ta vie. J’avais besoin de savoir si tu serais en sécurité, si tu allais t’en sortir. Si cette personne qui arriverait tellement mieux que moi à te faire plaisir allait réussir à te faire oublier tout ce mal que je t’avais fait. Mais je n’y pensais plus, écoutant tes désirs. Ta main dans mes cheveux me fit siffler un instant sous le plaisir brut que cette caresse éveillait en moi. Mes cheveux avait toujours été quelque chose de sensible et tu en jouais à ce moment. ‘J’ai trop besoin de toi.’ Souffle tremblant, je recollais nos lèvres ensemble alors que je te portais avec délicatesse jusqu’au canapé, étant le plus près. Je te posais dessus sans te lâcher d’un millimètre. Ce canapé allait être le seul témoin de cet amour destructeur qui me consumait. Qui me détruisait. Qui nous détruisais. Je te retirais les tissus qui me gênaient et partais à la redécouverte de ton corps, appréciant ainsi la ligne douce des muscles de ton torse, ma joue venant frôler ton aine avant que je ne remonte te prendre tes lèvres d’assaut, désirant te faire patienter, me faire patienter, nous consumer.
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MessageSujet: Re: Just a dream ♣ Sterek   Mar 10 Juin - 12:16



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« Il vaut mieux rêver sa vie que la vivre, encore que la vivre, ce soit encore la rêver.  » - Marcel Proust


L'amour, foutaise, vile comédie à laquelle se raccrochait deux êtres. A quoi  bon de vouloir le définir, à quoi bon vouloir le posséder, il était seul, ils étaient cent, créateur du monde et de la vie. Originel de tout. A quoi bon prétendre le comprendre, mensonge et vérité à la fois, calomnie et doux paradis. Tu sais moi j'ai cessé d'y croire, lorsque ces mots jetés en face ont broyés mon coeur, piétinés mon âme. Simples rêves, miroir du désir que j'incarne, j'étais complètement paumé. Virtuel ou réalité, où vivre, où ressentir et lequel choisir. Quel fil parcourir du bout de mes doigts, lequel couper pour ainsi s'envoler. Ailes blessées, si je m'élançais, pourrais-je seulement me rattraper ? Pas de filet en bas, pas de harnais, c'était la vicissitude de la vie et de l'amour. Pour seul but ultime ne pas finir seul. On dit être seul que mal accompagné, qu'importe que tu devienne mauvais compagnon je te voulais, c'était mieux que te errer seul. Avoue moi ce qui te poussais à me rejeter, explique moi je pouvais tout simplement changer. Toi tu as préféré t'en remettre aux dés du destin, chiffre minable qui nous a tout enlevé. Nous voici face à face dans ces songes, seul monde dans lequel nous nous retrouvions. Me voici face à toi dans l'illusion de tes caresses et tes baisers. J'aurais vouloir y croire complètement, j'aurais voulu pouvoir et prétendre. Mais regarde nous, à penser que ça serait ainsi que se déroulait nos journées. Du gout de tes lèvres, à la sensation de ta peau, était-ce celle ci ou une autre en réalité ? Cycle de la vie bien trop fou qui nous faisait tourner en rond. Et nous voici l'un sur l'autres dans ce désir consumant, dans cette passion dévorante. Tout aurais tellement été plus simple si tu m'avais dis oui. Dieu je te haissais de tout mon être, dieu je t'aimais du fond de chacune de mes cellules. Regarde nous aussi tristes que d'un jour d'automne, regarde nous tout aussi épanouis qu'un jour de printemps, regarde nous nous mourant comme un jour d'hiver, regarde nous aussi resplendissants qu'un jour d'été. Regarde nous traverser le temps et les saisons, nous soumettant à la force et la nature de nos sentiments. Cours, cours contre ce vent qui souffle dans nos vies, vole vers ces cieux fait de pluies et de liberté. Néanmoins à quoi bon car je te suis toujours rattaché, néanmoins à quoi bon car tu risquerais de terriblement me manquer. Je te suis définitivement dévoué, je crois que je te suis définitivement damné. T'aidant pour me mettre en tenue d'Adam je n'avais de cesse de te dévorer, de graver chacun de tes traits. Doux soupirs et folle frénésie, gémissements s'échappant de mes lèvres, vite étouffés à l'aide des siennes. Valse d'amour, balet de nos langues, explorations de nos corps seuls ceci importait. Doigts se faufilant et déshabillant, te retrouvant ainsi sur un pied d'égalité. Peau contre peau, torse contre torse, coeurs battants à la même mesure. Regarde c'est ainsi que nous pourrions être, regarde c'est ainsi que nous devrions être. Regard te suppliant tout simplement : Plus jamais je ne veux te quitter. Mots t'échappant car ce moment était fait de quiétude et de tristesse. Tu attendais le moment où cela se finirait, ou tout se finirait jusqu'à la fin des temps.  Tu te soumettais et demandais : Vient, s'il te plait.




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